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Radioactif 576

décembre 6, 2022

Radioactif 576,

Textes de 2010, p. 1310/1708

18 Février 2010

L’indépendance : le seul moyen de payer nos dettes.     

Le seul moyen pour retrouver un équilibre budgétaire et payer nos dettes, c’est         

L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC.         

Avec l’indépendance nous payons nos taxes et nos impôts qu’à un seul endroit : au Québec
.  Or, actuellement, nos taxes et nos impôts sont répartis de la façon suivante : 50 % vont au fédéral, 42 % au provincial et 8 % aux municipalités. 

Par exemple, on nous dit que nos universités sont sous financées, or, l’enseignement postsecondaire est de juridiction fédérale (juridiction partagée).  Pourquoi ne le disons-nous pas ?  Sommes-nous rendus dans un monde de censure tel qu’on ne peut plus parler du fédéral ?   

Les gens ont voté pour que Jean Charest nous sorte du trou, que fait-il ?  Y paraît que ça va si mal financièrement que la mafia mondiale bancaire est à la veille d’effectuer une «décote» pour le Québec.  Charest revit exactement la situation dans laquelle Lucien Bouchard se trouvait.  Que fera-t-il de mieux?  Continuerons-nous à garder au pouvoir un gouvernement qui nous a menti aux dernières élections ?  La crise ne devait pas nous toucher avec Charest et Harper.  Qu’on a la mémoire courte. Pourquoi pensez-vous que le gouvernement ne veut pas d’enquête sur la construction ?  On a les gouvernements qu’on mérite.     

Ça brasse, car on commence à m’appeler pour me rappeler une dette.  On veut me faire payer l’obligation que j’ai eu d’avoir eu recours au bien-être social quand on m’a fait perdre mon emploi.   On m’a fait perdre mon emploi, mon revenu.  On a poussé la folie assez loin pour que même plusieurs me refusent quand je veux être bénévole.


La crise économique mondiale n’est rien d’autre qu’une première fraude de la mondialisation?  La prochaine est prévue pour 2013.  Qu’on mette moins d’argent dans la guerre en Afghanistan, on pourra ainsi payer la dette du Canada sans couper dans les services.

Le droit à la vie privée : Tiger Wood.  

Quel cirque !  Quelle hypocrisie !  Que sont les aveux et les pleurnichages de Tiger Wood et ses conquêtes.  C’est exactement ce qui arrive dans un pays où l’on confond la religion, les mœurs et les finances. 

Tout le monde a compris que les présumés victimes du plaisir avec Tiger Wood cherchent le moyen d’avoir des retombées financières du prétendu scandale.  Sinon quel intérêt ces femmes auraient-elles ?         


Savons-nous mieux si Tiger porte autant son nom dans ses pantalons depuis que celles-ci prétendent avoir succombées comme des zombies à la beauté du golfeur ?  Ça rappelle une certaine fille qui aimait tellement les reliques qu’elle garda un peu de sperme sur sa robe pour penser aux joies qu’elle procurait à Clinton, en lui faisant une pipe.          

Si on parlait franc, ça pourrait au moins être intéressant.  Est-elle croche, plus volumineuse que longue ?  Grosse ou petite poche?  Les couilles rabattues?  Tant qu’à être dans l’imbécilité pourquoi ne pas répondre aux questions qui gardent l’Amérique pendu aux lèvres de ces imbéciles qui veulent se faire connaître. 


Tiger Wood est-il bien bâti ?  Fait-il bien l’amour ?  Joue-t-il bien du bâton ?  Voilà la seule vraie question que tout le monde se pose.   Elles, elles pensent à l’argent. 

Au nombre prétendu de femmes en chaleur qui lui ont succombé, on doit croire qu’il a une tactique dont bien des gens raffoleraient.  Mais là, n’est pas la question.  Tout ça n’est qu’un grand cirque publicitairepour le ramener au golf parce que l’industrie perd trop d’argent depuis qu’on a commencé à parler de ces stupidités.  C’est une affaire de couple. . La seule vraie préoccupation des gens impliqués est strictement monétaire.       

Ce qui est important : la sexualité n’est-elle pas l’élément le plus essentiel de la vie privée ?  De quel droit les journaux peuvent-ils se mêler de la vie d’un couple ou simplement de la vie sexuelle d’un individu ?  En quoi les délires d’un Clinton expérimentant le point G masculin nous intéresse-t-l ?  Est-ce que ça changé le monde ?  Est-ce que les escapades d’un Tiger ont modifié sa façon de jouer au golf ?  Ça ne nous regarde tout simplement pas.

C’est un abus des médias, c’est comme les jeux dans l’arène des Romains.  Une manière décadente de s’occuper des autres et de jouir de leurs déboires.  Ça ne donne absolument rien à personne de connaître la vie sexuelle des autres, à moins que tu ne te masturbes en l’imaginant ou en écoutant les confessions.    C’est d’une hypocrisie religieuse inqualifiable. 

Et, on essaie de nous faire croire que ce genre de potins fait partie du droit à l’information.  Absurde !  La vie privée est plus importante que le potinage. Le potinage est un commerce.

C’est comme Benoît XVI qui doit sauver l’Église de la banqueroute parce que trop de prêtres avaient les doigts aussi longs que les miens.  On a su créer avec les journaux une industrie du chantage parce que l’Église n’a pas été assez intelligente pour rappeler qu’en Grèce antique, l’amour des garçons, était la perfection à atteindre.   Elle a plutôt cherché à nous culpabiliser, car le pardon exigeait de mieux travailler pour socialement être capable de se faire pardonner.  Une autre raison financière que l’on prétendait religieuse.  Le psychiatre W. Reich a écrit de nombreux livres, expliquant ce phénomène.             

À cause de son interprétation de la sexualité, l’Église est en train de se détruire elle-même.  La chasteté est contre-nature.  L’église refuse de reconnaître que sa perception de la sexualité repose sur absolument rien d’intelligent.  Elle vit une morale de l’époque des gens des cavernes– des peurs d’hommes primitifs -. 

Son tort n’est pas que ça implique des garçons, mais d’avoir imaginé un péché à partir de la plus grande force naturelle chez l’homme : le sexe.

Je me rappelle en avoir parlé à la Commission Bélanger-Campeau.  J’ai passé pour un illuminé.  Maintenant, on en paye le prix, car on refuse toujours de comprendre que le sexe sans violence est ce qui a de plus naturel, avec ou sans déviations.

Aujourd’hui, le dieu tout puissant n’est pas d’avoir son armée ; mais son portefeuille d’où toutes ces guerres religieuses qui surgissent à travers le monde.  Presque tous les rites conduisent à des dons de récompenses ou de pardon.  Plus il y a de fidèles, plus y a de croyants aveugles, plus la récolte est bonne.  Mais il faut maintenir des guerres de religion, cat il faut bien entretenir l’industrie de la guerre, elle est plus payante que le cul. La guerre rime avec punition.

Le jour où l’Église aura l’intelligence de cesser de s’accrocher à sa conception de la sexualité, qu’elle cessera d’en parler  comme un mal et qu’elle ramènera l’évangile selon Saint-Jean comme centre de méditation et exemple de tolérance, les églises seront à nouveau pleines au Québec,  car l’homme peut difficilement se passer de Dieu.


Mais, ce n’est pas pour demain. 

On en est encore à la grande noirceur de la supériorité du mâle sur la femelle. On est encore à croire que l’Église qui a le plus de fidèles est la plus proche de la Vérité.

23 Février 2010

Le fédéral est responsable des universités.            

À moins de me tromper, le financement des universités dans la Constitution du Canada relève aussi du fédéral.         

Alors pourquoi veut-on faire payer davantage les jeunes du Québec pour s’instruire ? Si les universités sont sous financées, on devrait d’abord livrer bataille au fédéral pour aller chercher au moins ce qui nous revient ?         

Est-ce que on est « dedans » la constitution, seulement quand ça permet à Ottawa de fourrer le Québec ?  Si Ottawa est si pauvre, il n’a qu’à éliminer quelques milliards du budget militaire.  Tout le monde sait maintenant que la guerre en Afghanistan sert à maintenir et rendre un gouvernement corrompu encore plus riche au pouvoir.  Tout le monde sait que la crise économique est une fraude orchestrée par les banques. Il n’y a que nos fédérastes du Québec qui l’ignorent.

Serait-ce que les tenants de la souveraineté — on a choisi ce nom parce que c’était moins radical qu‘indépendance — sont à nous faire la preuve que l’indépendance n’a jamais été réalisée parce que depuis le début on sait que ça ne se fera pas d’un coup et rapidement, si on veut la faire pacifiquement. . C’est une question d’éducation, donc, de temps et de travail ardu.  Si l’indépendance ne se fait pas, est-ce parce qu’on a trop de souverainistes de carrière ?  Il faut que ça dure pour que ça paye.

Le député fédéral d’Abitibi, M. Deshaies, m’a transmis un message de Lucien Bouchard, en se rendant à un congrès du Bloc, à l’effet de me tenir tranquille.  Si c’est exact, on peut se demander jusqu’à quel point ces nouveaux lucides sont prêts à servir les fédérastes pour tuer l’indépendance ?   Souveraineté implique une participation au fédéral, la souveraineté-association. 

Les indépendantistes étaient appelés « les séparatisses » par Chrétien. On a donc voulu adoucir l’image pour ne pas faire peur aux gens.         

C’est évident qu’en étant des souverainistes de carrière, il ne faut pas que ça se fasse trop vite. 

Pour bien du monde, bien des députés, l’indépendance signifie un changement non seulement de discours, mais de vie.        

On nous parle de finance sans nous dire que si on avait un impôt unique au Québec, on ne serait pas dans les déficits comme maintenant.  On déciderait où on veut placer notre argent.   On ne nous dit pas qu’on serait économiquement mieux en étant un pays indépendant.  On s’arrange pour que le fédéral n’ait pas l’air de trop nous haïr ; mais on n’est pas encore complètement aveugle.        

Si on veut faire l’indépendance, on doit en parler et en parler avec des arguments qui font ressortir la différence de régime. Les avantages de l’indépendance, ne sont pas ceux pas du « moumounage » de la gouvernance, en respectant la Constitution canadienne.  

Si on attend de ne plus avoir de dettes, jamais le Québec ne sera indépendant.   Le discours actuel de M. Bouchard est celui du vieux Québec religieux dont on ne veut plus entendre parler.         

Qu’attend-on pour revendiquer ce qui nous revient d’Ottawa plutôt que de nous parler d’augmentations d’impôts.  Si on ne veut pas augmenter les impôts on devrait aller chercher ce qui nous revient à Ottawa.  On en parle pas parce qu’on si on en demande trop, c’est le fédéral qui va nous mettre dehors du fédéralisme à coups de pied au cul.            

Si Jean Charest tenait sa Commission sur la construction, on pourrait avec les contrats qui viendront en coûtant environ 35% de moins, économiser assez pour remettre notre économie sur pied.    

Mais, on ne le fera pas.  Il faut faire partie du système légal de l’exploitation.  La mafia, c’est le système.

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