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Radioactif 531

octobre 21, 2022

Radioactif 531

Texte de 2009, p. 1072

Martin Dubé, excellent…

Si vous avez la chance d’aller voir le spectacle de Martin Dubé (il est au Vieux-Clocher de Magog jusqu’à dimanche) ne la manquez pas. Il est excellent. Un très bon spectacle.  

Je croyais ne reconnaître aucune de ses imitations, mais ce fut tout le contraire.  Il sait nous faire voyager dans la chanson et nous étonner.  Je me suis même demandé si ce n’était pas du « lipsing », tant c’était juste.  Il est étonnant comme Véronique Dicaire.            

Je m’étais aussi déjà demandé si Armstrong n’était pas descendu dans les studios de Walt Disney plutôt que sur la lune.      

Jeune, je ne manquais aucune des émissions de Disney et on aurait pu très bien se servir du décor lunaire de ses émissions pour nous faire croire qu’on a marché sur la lune ou être allé sur Mars. 

Les imitateurs ont vraiment du talent.  Aucun doute. 

Martin Dubé m’a fait penser à Mario Dumont, mais il est plus drôle que lui. II est meilleur imitateur qu’humoriste.   Un très bon spectacle… 

Les rêves… 1

Qu’est-ce que le rêve ?  Une réaction chimique durant la nuit ?  Pourquoi a-t-on plus chaud à la tête en dormant ?  Le chaud a-t-il quelque chose à voir avec le rêve?  On se réveille souvent noyé dans son oreiller.  Pourquoi?  

Personnellement, si j’ai trop froid, je ne dors pas.  Problème de thyroïde.

Le rêve est-il la vie vraie ?  On l’a déjà pensé.  C’est assez pour s’interroger sur la réalité et les rêves.  Quand vit-on pour vrai : réveillé ou dans ses rêves ?           

Notre cerveau fait-il passer une inspection, durant le sommeil, à nos neurones, à nos petits fils électriques internes ou externes ?  Nos perceptions sont repérées à partir de nos sens, un prolongement du cerveau, qu’arrive-t-il quand le cerveau est inactif ?  Le sommeil n’est pas le vide.  Aucune relation avec la mort.  Avec la mort, plus de cerveau, donc plus de perceptions ; ce devrait être en fait le vide le plus absolu comme quand on perd connaissance.  Si c’est le cas, on a peur pour rien de la mort.  On ne saura jamais qu’on n’existe plus

La seule chose qui contredit ça est le rapport que nous avons avec les morts.  Existent-ils dans une autre dimension, ce qui expliquerait qu’on peut parfois entrer en contact avec eux ou est-ce une illusion créé par notre inconscient, nos souvenirs, nos émotions ? 

J’imagine que le rêve, c’est comme un changement d’huile.  Durant la nuit, notre corps essaie un neurone, produit une petite quantité d’hormones, pour voir si tout fonctionne bien, ça fait un petit flash, un petit rêve, créé à partir des résidus de ce que l’on a déjà vécu ou imaginé.  Quand on dort, le cerveau ne dort pas complètement, partout dans chaque cellule, d’où nos rêves. 

Le rêve peut aussi être comparé à une bobine spéciale que l’on utilise pour nettoyer notre vidéo.  Il y a des petits bouts de films qui n’ont pas été effacés ou superficiels et qui réapparaissent sporadiquement à l’écran durant le grand nettoyage  … ce sont les rêves.      

Le rêve est la bibitte qui, chez Freud, expliquait que la majorité des maladies mentales féminines prennent naissance dans leurs scrupules, leurs désirs sexuels gardés cachés, inassouvis et non dans une vie trop trépidante de sexe.  Elles capotent quand elles sont trop scrupuleuses et non parce qu’elles ont trop de sexe.   Elles veulent, en ayant honte de vouloir.  Elles sont incapables d’échapper aux discours des religions.      

La honte d’être femme et leur haine- jalouse de ne pas avoir un pénis sont d’autres éléments qui inculquent une perception d’infériorité de la femme face à l’homme.  Cette théorie fut récupérée immédiatement par les femmes psychiatres (la fille de Freud, entre autres),   jusqu’à ce quela sexologie devienne la science féministe par excellence. Cette science est tellement orientée par la pensée féministe qu’elle écrase toute recherche de vérité. On va même jusqu’à essayer de nier l’existence de la pédérastie dans la Grèce antique. 

C’est normal qu’on ait une approche archaïque, on se sert de ce que la société nous a enseigné jusqu’à date.  C’est plus sécurisant.  Le pouvoir de l’horreur, de Julia Kristiva, publié au Seuil, en 1980, est le livre à lire absolument si on veut creuser le sujet.  Il illustre très bien la nécessité du féminisme, mais en même temps, il explique comment les religions ont créé un sentiment d’infériorité, de culpabilité chez les femmes.  L’égalité ce n’est pas de répandre ce complexe chez tous les humains, mais d’en sortir pour constater qu’un homme et une femme sont par essence exactement pareil si on leur laisse le droit de choisir leur personnalité.   Un humain, c’est un humain.     

Serait-ce que les femmes ont été plus perméables aux enseignements religieux, même si elles ont été plus massacrées par les paroles bibliques ?  Leur plus grande sensibilité les aurait-elle maintenu dans un complexe d’infériorité d’où ce retour à droite après les années 1970 ?  Ayant peur de l’homme, elles ont fait appel aux « machos» pour se faire protéger… elles ont attrapé le syndrome du 911… Appeler la police à toutes les fois qu’elles se pensent couvertes par l’ombre masculine… La peur de la sexualité est devenue une forme d’hystérie féminine. De la paranoïa pure.  Mais revenons aux rêves.  C’est le sujet de la réflexion.        

Les rêves semblent les traces d’événements qui avaient été filmés.  Ces traces, hors du contexte global, n’ont aucun sens en soi, parfois ça donne des mélanges assez ahurissants.   Par contre, ils révèlent une partie de notre inconscient, c’est-à-dire des symboles, des structures, des expériences qui nous font comprendre, saisir les choses, des idées ou des désirs refoulés.  Notre cerveau s’adapte à nos expériences.  Il les enregistre.  C’est l’ensemble de ce système qui constitue notre inconscient.  Un miroir qui se regarde regarder.   Notre inconscient, c’est notre bibliothèque personnelle.  On connaît tous les livres, mais on ne peut pas tous les avoir en tête en même temps.         

Je ne peux pas penser à une chaise, si je n’ai pas déjà la notion de ce qu’est une chaise.  La question est : d’où je tiens cette connaissance ?   Existe-elle en soi?  Préalablement ? Je ne crois pas.   Elle me vient probablement de mon expérience.  Je ne me rappelle pas le un millionième de ce que j’apprends (ne serait-ce qu’en regardant et écoutant les autres depuis mon enfance).  Mais, cette connaissance existe.  Elle est entreposée en nous. L’expérience constitue ma connaissance.   Ce que j’ai lu, entendu est plutôt de l’ordre du savoir.  Un acquis qui n’est pas intériorisé. Un phénomène de mémoire.           

Si ma connaissance n’est pas transmise aux autres, elle ne durera pas longtemps.  Si j’invente quelque chose, il faut que ça se sache, sinon mon invention disparaîtra avec ma mort.  

Mon cerveau a noté ce qui arrive dans telle ou telle situation. Il sait comment il a réagi.  C’est ce qui fait que nous sommes uniques.  Notre « je » modifie notre perception.  Notre « je » réagit différemment à différents stimuli parce que notre cerveau fonctionne avec un système de sécurité.  Quand il arrive quelque chose ou une nouvelle idée, elle passe dans notre conscience comme dans un filtre d’identification, comparaison, réaction.  Notre perception peut être modifiée par notre expérience du passé. On réagit, selon nous, nos émotions, notre connaissance.  On est ainsi que la suite des choses…la transmission.  

Pourquoi se demander comme les philosophes à quel moment je vis dans la réalité.  Est-ce que la réalité existe en soi ?   C’est évident.   La partie n’est pas le tout.   La cohérence dans le rêve est inexistante, d’où le rêve est intemporel ; car ce n’est qu’une partie de l’appareil (cerveau) qui est utilisée, qui fonctionne.  Il ne saisit qu’une fréquence à un moment précis, oublié dans notre inconscient.    C’est un test.  C’est pour ça qu’on dort. On met l’appareil cerveau au neutre, au repos.  Puis, un petit changement physique est perçu et ramener dans une autre zone du cerveau qui est restée en éveil.  Donc, la réalité n’est définitivement pas le rêve.     

Un rêve, c’est comme un tout petit bout de vidéo pour les carnets (blog), mais sans être structuré.   

Les langues sont des conventions…  C’est pour ça que c’est un peu idiot de croire que l’on possède une langue qu’au moment où l’on ne fait plus de fautes d’orthographe.  La langue est d’abord et avant tout un outil de communication, non une preuve de la force de sa mémoire ou sa capacité à être logique.            

Il faudrait que les enfants en apprennent deux ou trois langues maximum, mais au moins deux (la langue nationale et une langue universelle), de manière à ce qu’un jour, nous puissions tous nous comprendre.  Mais ce n’est pas dans l’intérêt de ceux qui nous dirigent que l’on s’entende parce qu’ils se feraient brasser le ciboulot…  Le monde changera quand nous aurons pris conscience qu’on peut renverser les forces qui nous méprisent qu’en leur brassant la cage — ils ne bougeront jamais sans cela.           

Les rêves sont trop courts pour être une vie, ils n’affectent pas vraiment notre corps (si je me suis fait couper la tête dans mon rêve, je me réveille, mais je l’ai encore) pourtant ce que l’on mange avant de se coucher affecte nos rêves.  C’est donc une expérience électrochimique, disons.   Par contre, en dehors du rêve, si on me coupe la tête, j’ai des bonnes chances de ne jamais revenir.  

Notre petit cerveau est un lecteur de chimie, des forces électromagnétiques qui nous entourent et qui produisent notre « réalité ».  On meurt quand notre cerveau est détruit ; on ne peut plus lire ce qui nous entoure.   Pas de cerveau, pas de réalité consciente.  Pas de détecteur.  C’est la seule différence. 

Je suis un capteur d’énergies.  Je n’ai connaissance que d’une partie infime des énergies existantes.  Je ne vois pas avec l’infrarouge, le rayon gamma, par exemple…  Pourtant, ils existent en même temps que moi.  Je n’ai qu’une vision très partielle de la réalité.  Et mon cerveau est trop faible pour tout percevoir ou imaginer… l’infiniment grand, par exemple. C’est cette énergie globale, totale qui est Dieu, s’il y a un dieu.  

Quand j’étais petit, je croyais qu’en mourant nous devenions une énergie et que cette énergie était attirée par une autre énergie plus grande, venue des étoiles.  Ainsi, attiré, happé quand on mourrait, on se rendait dans un nouveau monde pour faire l’expérience d’une nouvelle vie.  Mort, nous devenions une énergie dont la masse était proportionnelle à sa qualité.  Plus tu es pur, plus tu es léger.  Plus tu es facilement attiré par un monde lointain de l’infini.  Pour moi, la pureté, c’était l’amour et non l’abstinence sexuelle.      

Le soir que mon grand-père Eugène Gauthier est mort, je me suis installé dehors pour voir où il pouvait bien être allé. Dans quelle étoile était-il rendu ?        

La réalité ce sont les forces qui constituent l’univers.  Je suis comme un ordinateur.  Je dois être branché sur internet pour voir les images, mais si je n’y suis pas, internet existe toujours, les ondes se propagent sans moi. Je ne suis qu’une partie de cette même énergie.     

Voici une de mes grandes réflexions du matin.  Réfléchir est une jouissance comme les autres.   Tout le monde en fait autant, mais je me trouve spécial à cause des sujets qui m’intéressent.            

La pédérastie en est un parce que j’ai eu plus de difficulté à comprendre, plus peur d’être mauvais ou de le devenir et surtout je me demandais pourquoi ça fait aussi peur à tout le monde.          

Mon expérience me prouve que ce qu’on en dit est absolument faux.   Est-ce pour ça que j’ai la tête enflée ?  Je m’imagine avoir été le seul à vivre ma vie.  En la communiquant, je réponds aux questions que je me suis posées.  Exister, c’est un cadeau.  Dieu nous prête vie, disait-on.  J’ai probablement exagéré ma valeur, la nécessité d’exister, mais on a tous besoin de se faire croire qu’on a de l’importance.  Et, on a raison.    Parfois, on est écœuré, on pense qu’on devrait mourir au plus vite.  Mais, dès qu’on se sent très mal, notre première réaction est « Pas tout de suite.  J’ai encore des choses à faire. »

Le monde existe sans moi.  La conscience est un privilège.  Quand je pense que j’ai fait quelque chose de particulier, je me mets vite à rire de moi parce que je n’ai rien inventé.           

J’aimerais connaître mon impact sur les autres ; mais en même temps, ça n’a pas grande importance, sinon pour savoir si mon influence est positive ou négative. 

Quand je mourrai, il n’y aura pas grand monde pour me pleurer ou se réjouir (ce qui me semble plus logique).  Aie-je été aussi positif que je le crois ou aie- je créé un monde d’illusions, de déception ?   Aurais-je dû être plus courageux?  Est-ce que quelqu’un d’autre à ma place aurait pu éviter le suicide de Rouhed ?  Est-ce l’échec de ma vie ou l’échec de sa vie ?   Suis-je responsable de ceux dont je me suis occupé et dans quelle mesure ? Pourquoi ceux avec qui j’ai eu des aventures me considèrent encore comme un très bon gars alors que ceux qui ne me connaissent même pas me condamnent pour avoir vécu en dehors des normes actuelles ?   

Mon problème : je veux trop comprendre.  Je ne fais pas assez de compromis. Je me pense trop important en croyant dans ce que j’écris?  Question de perception.          

Chacun voit en même temps, probablement de la même manière, le petit chien qui court dans la maison. Serait-ce que nos cerveaux perçoivent tous ce qui les entoure, comme quelque chose d’extérieur à eux et de perceptible par une machine fabriquée « identiquement » ?  Les sens sont une prolongation, un moyen de percevoir un monde plus étendu que notre propre existence.  C’est assez fabuleux.  Mais, ça ne prend pas nécessairement un créateur pour rendre cette chose possible.  La matière a peut -être toujours existé et existera toujours puisque la vie est une transformation continuelle d’une même masse d’énergies.  La matière est rien d’autre que de l’énergie refroidie.  Une énergie moins rapide, moins dense dans le sens d’étendue.   «Chaque moment est le choix d’un nouvel alliage. Une réaction à une action. Un changement qui entraîne un autre changement ?        

Je crois en Dieu.
  Pour moi, c’est l’évidence même.   Par contre, je ne sais pas exactement qui il est.  S’il y a un dieu, c’est l’ensemble de tout ce qui existe.  L’essence. Est-ce la conscience qui nous anime ? Peut-elle exister à partir de la totalité de ce qui existe ?  Cette conscience doit-elle provenir d’un cerveau ? Peut-il y avoir une «machine», une structure, une loi, un être, capable de percevoir tout ce qui existe instantanément ?  Un miroir global ?  La conscience est-elle dans la matière ou dans une autre dimension créée par des forces différentes ?  Est-ce la totalité de la réalité qui a créé en soi cette machine capable d’inventer la vie et le monde ?  Un prérequis à la vie ?   Si oui, il y a un Dieu.  Pas de conscience, pas d’intelligence, pas de Dieu.  La conscience et l’intelligence sont-elles un aménagement des forces perçues ?         

Un fil électrique ne sait pas qu’il conduit une image (une disposition) à ton écran de télévision, mais toi tu peux la percevoir.  .  Est-ce que l’image existe en soi quelque part et que ce que je vois n’en est que sa reconstitution ?  Jusqu’où peut-on imaginer le cinéma dans la réalité ?  Platon le pensait.  On revient toujours aux réflexions de Platon et Aristote. C’est le germe de la pensée.  Et pourtant, on a préféré les valeurs des romains : la violence, la guerre, le meurtre, la domination, le plaisir excessifs.  Toute cette merde est devenue notre civilisation. Notre système comprend capitaliste, communiste, fasciste, car ce sont toutes des expressions d’une même chose : le système économique.  Le résultat des vies antécédentes.         

La réalité est une forme, une structure, un ensemble de forces, en déplaise à M. Berkeley, qui existe indépendamment de nous ou si l’on veut de notre conscience individuelle, de notre « je ».  Elle occupe un lieu et un espace, tout comme nous.  Elle existe autant que mon «je».  Je ne suis pas la seule réalité, mais la réalité ne peut pas exister consciemment pour moi sans moi.   Je suis un point qui regarde. Je ne crois pas que l’on est un point qui se regarde parce que tout vit en lui, que rien n’existe en dehors de lui.     

Je ne veux pas de censure, dans mon univers, qui m’empêche de reconnaître la beauté de l’autre.            

Le petit gars qui regarde la tv au Japon (les Japonais sont très beaux comme tous les asiatiques d’ailleurs) peut voir la même émission transmise aux deux endroits si je la regarde à Magog, en même temps.  C’est un fait indéniable, vérifiable.               

Quand il y a une guerre, tout le monde a peur, sous les bombes.  Si elles nous tombent dessus, on meurt vraiment.  Donc, chaque élément qui compose la réalité existe vraiment en soi ; mais, le phénomène guerre existe aussi puisqu’il est perçu par tous ceux qui s’y trouvent de la même manière.  Il y est tout simplement dans des niveaux de conscience différents comme il y a des forces électromagnétiques, chimiques, nucléaires, etc. qui sont d’ailleurs partout.  On ne se promène pas seul sur la rue Principale parce que ça n’arrive qu’aux autres, je suis aussi conscient que ça saute de partout, on fait dans ses culottes comme tout le monde.  Comment peut-on avoir cru que la réalité n’est pas capable d’exister en dehors de soi ?   Je ne fais que la percevoir, bien d’accord.  Je ne suis moi-même qu’une énergie, toute petite et temporaire.  Comme un signal.  Un petit bip.       

Si je n’existe pas, la réalité est quand même là pour les autres.  La vie ne cesse pas d’exister comme trame de changements parce que je ne suis plus là pour la percevoir. 

Je ne suis pas là, mort, les autres me portent en terre. Je suis une absence. Un trou.  Un objet de mémoire. Est-ce que mon existence est quelque chose d’assez importante pour modifier ce qui m’entoure quand je meurs ?  Sûrement pas, mais si j’ai découvert quelque chose et on en parle à la télévision ça permet aux autres de faire la même découverte, je viens de changer la réalité future parce que tous s’en serviront.  Je ne suis rien parce que je n’ai rien découvert, ni inventé.  Presque tout le monde meurt dans l’indifférence des autres, sauf celui qui a laissé sa marque.  Le gars supérieur.  Ce n’est pas mon cas.  Parfois je me trouve même très niaiseux. Mais comme humain, j’ai la même valeur qu’Einstein. Je suis un être vivant.        

Vivant, je ne suis qu’un élément de l’infiniment petit, conscient de l’infiniment grand.   Même les étoiles ont aussi jusqu’à un certain point une influence sur nous, car ce sont des forces qui agissent sur les autres. Le tout est un.      

Je ne me rappelle presque jamais de mes rêves, sauf quand j’étais jeune, avec le bon dieu qui me remettait à ma place.  Mes rêves finissaient toujours par glorifier la grandeur de Dieu.  La religiosité dans ma famille ?  Chez moi probablement ?   Je croyais en dieu parce que je sentais dieu comme étant une partie de moi, quelque chose qui m’habitait.   Nous sommes de la même essence, même si je suis infiniment plus petit.           

Cette fois je devais être assez sur le bord de me réveiller parce que j’ai presque toute la scène dans la tête.  Elle concerne l’enseignement et le syndicalisme.        

Imaginez-vous, comment c’était quand je fumais un joint. J’avais toujours l’impression de vivre trois niveaux de pensée en même temps.  Je ne prends pas au sérieux ce que je pense, mais je trouve ça bien amusant de partager ce que l’on vie.       

Si on avait eu l’honnêteté de m’apprendre les réalités de la sexualité quand j’étais enfant, je n’aurais probablement jamais été pédéraste, car je veux tout comprendre et ce que j’apprenais ne me semblait que des mensonges. 

Vive l’expérience pour apprendre.  J’ai tout essayé.  Ceux qui croient au mal dans la sexualité sont, à mon avis, les malades, les vicieux, les tordus.    

Quand je crois être un peu en dehors des autres, c’est là que je me dis avoir une « tête enflée ».  Rien ne me prouve que ne je suis pas tout simplement un peu plus stupide.  Tout est relatif.  Certains ont dit que mes écrits n’étaient qu’une mauvaise assimilation de ce que j’avais appris à travers mes cours et mes lectures.  Peut-être ? Si c’est le cas, ce doit être pour ça que l’on censure tout ce que j’écris. 
 

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