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Radioactif 527

octobre 17, 2022

Radioactif 527

Textes de 2009, p. 1058

La malhonnêteté intellectuelle.

Ça y est, nous voilà encore dans une tempête de malhonnêteté intellectuelle sans précédent à cause des partis politiques.         

Demain, Michael Ignatieff annoncera probablement que la population ne veut pas d’élections.  Il permettra ainsi à Harper de survivre jusqu’à l’automne, ce qui permettra à ce fasciste de placer ses semblables dans les postes clefs et, dans quelques années, on pourra reprendre, là, où on a tout laissé. L’histoire est cyclique.

Un des objectifs du fédéral est de plumer le Québec.  Avec des élections, on doit envisager une ou de fausses concessions pour avoir le vote de ceux qui sont encore assez naïfs au Québec pour croire dans la démocratie du système fédéral (et non confédéral).           

Si on voulait tant que ça que les gens votent.  Pourquoi ne pas voter par internet, on pourrait en toute sécurité, améliorer le nombre de votants.  Ne pourrait-on pas le faire par cette machine, en donnant un code à toute personne qui voudrait se prévaloir de ce nouvel outil ? Pour éviter les fraudes électorales?           

On fait croire que la démocratie coûte tellement cher ; que presque plus personne ne veut des élections.   Elles coûtent peut-être des millions, mais c’est encore moins que ce que dépensent les gouvernements.  La vraie raison de ce désintérêt, c’est qu’on a l’impression de voter toujours pour le moins pire, et non, pour un idéal politique, car ils sont tous pareils. 

Pour que le gouvernement cherche une solution, il faut une crise. On ne bouge pas sans ça.         

Écoutez les périodes de questions, c’est pire que dans une garderie.  Personne ne sait agir au-dessus des intérêts des partis politiques.   Nos partis politiques sont trop stupides pour penser au bien du pays. Pourtant, être en guerre ou pas, c’est une grosse différence. Éliminer le déficit, c’est aussi un point important.  Où est passé tout cet argent ?          

La guerre a coûté si cher qu’elle a ruiné la Grèce Antique, serait-ce que l’Afghanistan et l’Irak sont en train de nous faire la même chose ?  Où sont les travaux qui justifient un déficit de 40 milliards ?  Ne serait-il pas temps que l’on pense à un système financier comptable qui garantisse d’éliminer les déficits?  Au lieu de prévoir ce que ça coûtera, pourquoi les taxes et impôts ne seraient-ils pas fixés, après opération, en fonction de ce qui est arrivé durant l’année précédente?  Tout est fait pour jeter de la poudre aux yeux des contribuables.     

Être indépendant des États-Unis, c’est tout aussi très important.  La crise actuelle est le premier jalon d’une guerre d’énergies qui nous conduira probablement à l’éclatement de la planète. Nous ne pouvons pas vivre en grande santé quand nous sommes aussi dépendants de nos voisins et que ceux-ci sont sur le bord de l’implosion.

Ignatieff devrait avoir l’honnêteté de dire que la crise économique actuelle n’a jamais existé.  C’est une fraude mondiale et nous en vivons les répercussions, car 80% de notre production va aux États-Unis.   Harper ne peut pas avouer que le Québec n’a pas encore reçu l’argent pour les infrastructures que Charest prétend avoir créées pour combattre cette crise de  «gros bonnets » à l’échelle mondiale ».  C’était, toujours, selon Charest, préférable d’être dans les G20 – G8, etc., que devenir un petit pays.

Or, si on n’était pas un petit, dans la cour des grands, il ne nous resterait pas une seule plume.  Notre petitesse nous sauve de la crise mondiale parce qu’on est moins dépendant des multinationales.  

Si on avait été indépendant, on ne serait pas aussi pris à la gorge à cause de l’achat de notre nourriture aux États-Unis.  On aurait assez diversifié notre production pour s’en sortir.  Le coût de la vie, ça compte aussi.  La crise sert à baisser les salaires.  Une revendication des actionnaires.  Remarquez que là où nous sommes touchés, ce sont des multinationales, car elles font la crise ?      

Les banques sont les premières bénéficiaires. Les riches ont encore empoché plus de 700 milliards pour se renflouer.  Ces argents viennent des contribuables des pays riches.  Le FMI (banque mondiale) est un système d’esclavage pour les pays pauvres et en voie de développement.  Comment des banques qui faisaient des milliards ont-elles pu ainsi s’effondrer dans l’espace d’une semaine ?  Qui a l’autorité de resserrer les marchés ?  Qui prend cette décision ? 

Pire, les universités fournissent les spécialistes « mathématiciens» pour organiser et contrôler les crises.  Une crise, c’est un moyen de voler plus pauvre que soi, de nettoyer l’espace pour que les plus gros fassent ensuite plus d’argent. C’est un vol légal. 

Puis, il y a l’immobilier, car si on veut plus de profits, il faut augmenter la valeur des propriétés (on les rachète pour presque rien et on les revend dans une dizaine d’années à grand prix).  L’immobilier est un des grands moyens employé pour le blanchiment d’argent et par les banques pour faire des profits exorbitants par les cartes de crédit.                      

Les banques jouent le même rôle que les guerres.  Saper l’argent des contribuables.  Ce sont les guerres qui ont fait tomber l’empire de la Grèce Antique et non l’homosexualité comme l’a prétendu Montesquieu.  Les guerres ont engendré les révoltes populaires. 

La crise actuelle en est une du pétrole, de l’énergie.  Pas étonnant que les voitures électriques ne soient pas encore employées.  D’où vient Ben Laden ? Qui mène la guerre entre Israël et la Palestine ? (Religions juives et musulmanes)   D’où vient le pétrole ?  D’où vient la drogue ?        

Les religions servent à justifier toutes les actions qui ne tiennent pas compte de ce que sont les humains, mais qui conduisent à de gros profits.        

L’homme est un animal aussi primitif qu’à l’époque des cavernes, sauf qu’il s’est techniquement amélioré.  Dans La paix indésirable, une analyse faite pour Kennedy, on affirmait que la guerre permet des emplois bien rémunérés, grâce à la recherche.  Les salaires sont une des façons de redistribuer la richesse dans un pays qui a un bon système ou régime social.     

Dans la crise actuelle, on se fiche des travailleurs, les grosses compagnies font faillite pour pouvoir repartir sous un autre nom (les fusions)et faire plus d’argent, car on aura descendu les salaires en profitant de la grogne contre les syndicats qui n’ont pas su s’adapter, il faut bien l’avouer.     
   
  (À suivre demain car je dois aller faire mon petit peu de bénévolat pour penser que j’ai encore une raison d’exister.  Ferguson pensait qu’on se ferait enfermer pour avoir osé critiquer ainsi le système, à la suite d’une entrevue que j’ai faite sur vidéo avec lui quelques mois avant sa mort. On peut entendre cet entrevue à la Société d’histoire de la ville de Val-d’Or.)  


Les crises, c’est le système qui les crée.

Monsieur Parizeau a raison, nos gouvernements attendent qu’il y ait une crise avant d’agir. 

C’est ce que j’ai appris en 1972, en me rendant en France.  On dépendait du bureau du premier ministre de France.  Le grand révolutionnaire que je croyais être a appris que les crises c’est une soupape de sécurité.  Il en est ainsi depuis toujours, partout.  La violence dans les manifestations venait des barbouses (police politique française).     
            
Malheureusement, on manque de vision.  Pourquoi l’électricité n’a pas encore remplacé les autos au pétrole, par exemple ?       

Pourquoi ne prévoyons-nous pas les problèmes à venir ? Le manque de main-d’œuvre spécialisé ?   S’il y a des crises, c’est qu’on laisse pourrir les situations plutôt que de trouver des solutions quand il est encore temps.             

Comment peut-on accepter qu’en 2009 il y ait encore autant de misère sur terre alors qu’il n’y a quelques riches qui possèdent la majorité des biens ou presque tout ? 

L’ignorance favorise cet état de chose.  Elle est entretenue surtout par les religions.  En 1970, l’Église catholique était plus riche que Général Motors, qu’en est-il aujourd’hui ?  Que penser des états théocratiques ?  Qu’ont-ils de démocratiques ?          

Plus on regarde, plus on s’aperçoit que les hommes n’ont pas évolué, sauf sur le plan technique.  Il faut trouver un moyen de contrôler les richesses en contrôlant les multinationales. Il faut éliminer les religions et le remplacer par une science sur l’évolution psychique de l’homme, sa recherche du bonheur.      


BONNE FÊTE NATIONALE !     
Même si on doit encore attendre après le pays.

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