Aller au contenu principal

Radioactif 521

octobre 10, 2022

Radioactif 521

Textes de 2009, p. 1035

On n’est pas des valises.

Jean Charest nous prend vraiment pour des valises.Il voulait avoir les deux mains sur le volant pour faire face à la crise économique qui devait nous toucher de plein fouet, c’est ce qu’il disait lors des dernières élections et maintenant il prétend qu’il n’a rien vu venir.           

Les naïfs ont voté pour lui et aujourd’hui, on apprend qu’on attend encore après le fédéral pour que les fameux travaux d’infrastructures commencent.  Ce n’est pas après la crise qu’il faut mettre ces mesures en place, mais avant.        

C’est le même Charest qui prétendait que le Québec était mieux dans les grandes structures de la mondialisation plutôt qu’un état indépendant.  Mieux vaut être dans la grande mafia mondiale.   Le système, ce sont les plus riches qui volent les plus pauvres.  Les riches ne perdront rien dans la crise qu’ils ont créée pour regarnir encore plus vite leurs portefeuilles.    

À date, les mises à pied sont faites par les multinationales supposément pour pouvoir survivre. On a tellement besoin d’emplois qu’on est prêt à vider les coffres du pays pour sauver des compagnies qui ont toujours engrangé des millions de profits.  Quand va-t-on s’ouvrir les yeux ?          

Plus on fait peur aux gens avec la récession, plus on la crée.       

Évidemment, c’est la faute de Pauline Marois, c’est elle qui a déclenché les élections.  On nous prend vraiment pour des caves. Pauline Marois n’a que joué son rôle d’Opposition.

Le frisé et sa sacoche.

Il était une fois un petit frisé qui se prenait pour le roi, comme en France, un certain Louis XV.  Madame Sacoche était sa Marie-Antoinette.          

Mme Sacoche prétendait qu’elle s’occupait du bien du petit peuple, mais elle était libérale, donc, au service des riches qui se cachaient derrière le sigle PPP.   

Deux beaux menteurs que cette Madame Sacoche et son petit Frisé. Ils savaient tous les deux qu’ils gardaient un troupeau de moutons dociles. Rien à craindre, on pouvait les tondre sans danger, ils ne feraient que bêler.  

Pour éviter de faire face à la tempête que leur caisse avait créée, ils décidèrent de tenir une élection générale.  Ils prétendirent que seuls, eux, pouvaient tenir les cordons de la bourse.  Une fois, reportés au pouvoir, leurs visages abjects purent enfin laisser tomber les masques puisque les opposants avaient été éliminés.

Une fois au pouvoir, le ton changea du tout au tout.  Ils ne savaient pas que le peuple serait plongé dans une grande offensive canadienne pour détruire toutes leurs institutions financières.Ils savaient que sans argent tu ne peux pas aspirer à l’indépendance.  Ainsi, du jour au lendemain, ils essayèrent de tuer la bourse québécoise, puis, ils nommèrent un Ontarien pour diriger le bas de laine du Québec.

Serons-nous assez niaiseux pour les laisser faire?  Le PQ est-il assez réveillé pour comprendre qu’il est temps de dépasser les manchettes?     

Les dirigeants fédérastes sont des bandits qui détestent le Québec !  Ils essaient de tuer la république du Québec dans l’œuf.  La morale de cette histoire : nous réveillerons-nous un jour?

Tuer le Québec !

À moins d’être idiots, il est impossible de ne pas s’apercevoir que le Canada Inc. est en train de tuer le Québec Inc.   Mme Forget a-t-elle démissionné pour obéir aux ordres de Paul Desmarais?  Il faut un bouc émissaire.   L’a-t-elle été?   

Finis les moyens pour le Québec de s’en sortir économiquement mieux que le reste du Canada.  Canada Inc. a mis la main sur le bas de laine des Québécois, la Caisse de dépôt.   Les changements apportés à la direction sont carrément politiques et Jean Charest doit seul en être tenu responsable.           

Si pour les Québécois perdre 40 milliards est un sujet moins important que les résultats des crimes sexuels à la Cour, ils ont un drôle de problème. 
Ils se laissent endormir par les médias. Ce sont des petites gens qui perdent leur retraite.  Des gens qui se retrouvent dans la misère.        

Dans 15 ans, le Québec devra faire face à une autre crise encore pire : la majorité de sa population ne sera plus en âge de travailler.  On se servira de l’immigration pour compenser, mais surtout pour finir d’assimiler Montréal.  Wake up, hostie !  Dans 15 ans, le Québec français sera chose du passé.           

Le Canada est en train de s’accaparer de toutes nos institutions économiques. Et le PQ, à l’image d’Ignatief, attend que le Parti se sente assez fort pour mettre, Harper et Jean Charest dehors.          

Charest est un usurpateur.  Il a menti pour prendre le pouvoir, qu’est-ce qu’on attend pour le renverser?  Sa majorité de députés.   Oui, mais si le public commence à manifester son écœurement peut-être que sapetite majorité se transformera en minorité?         

Si les gens avaient été moins niaiseux lors des dernières élections, ils s’en seraient débarrassés avant que ça nous coûte trop cher.  Pas cher 120 millions pour se débarrasser de ceux qui nous en coûte des milliards.  Les élections ne visaient qu’une chose : éliminer Mario Dumont et le remplacer par Mme Marois, car tout le monde dit que jamais ils ne feront l’indépendance sous sa gouverne.  On ne sait même pas ce qu’on a à lui reprocher.   À l’élection précédente, on ne pouvait pas mettre une tapette au pouvoir.  On préfère des bandits légaux.  Des écœurants qui se fichent des petits épargnants.  Les Québécois sont des moutons…  

Non seulement, le temps nous a montré le vrai visage de Charest, mais sa nomination de Michael Sabia nous prouve que c’est Paul Desmarais qui mène dans le bureau de Jean Charest.    

Toutes les coupures fédérales sont bonnes pour couper les ailes québécoises et nous forcer à nous enfoncer dans une crise qui n’est qu’une vaste fraude mondiale autour des énergies essentielles à la survie, principalement le pétrole. 

Le fédéral est partie intégrante de la crise parce qu’il a le nez dans le pétrole et la construction des automobiles.           

Le Canada s’est enrichi en volant l’argent de l’assurance-emploi et doit maintenant faire face à la réalité.  La crise est financière.  Elle est entretenue par les banques — la liquidité– et les médias d’information, qui entretiennent le pessimisme (à qui appartient nos journaux?). Car, créer une sous-consommation, c’est créer la récession qui peut même, au pire, tourner à la déflation. 

Cette crise est l’effet direct de la guerre du pétrole.  Cette guerre exige (si on veut sauver la planète) de revoir de fond en comble nos habitudes en ce qui concerne les automobiles.   

Et quand on dit que la crise est d’ordre pétrolier, on veut aussi dire que les véhicules sont trop énergivores.  Les compagnies qui produisent de grosses autos sont dépassées.  Doit-on injecter des milliards comme oxygène ?         

Or, ces compagnies multinationales (ainsi que ceux qui les approvisionnent) sont surtout situées en Ontario.  C’est la seule raison pour laquelle le Québec est jusqu’à date épargné plus qu’en Ontario.  Rien de plus, rien de moins. 

Les infrastructures coûteront plus cher en béton qu’en salaires, et pourtant, c’est de salaires que l’état a besoin actuellement pour maintenir un marché productif.  Où sont les logements sociaux, les nouvelles structures touristiques, les nouveaux hôpitaux, qui serviront après la crise ?            

La crise chez-nous, c’est que 80 pour cent de nos produits sont faits pour les États-Unis qui sont en pleine crise.  Tant qu’il n’y aura reprise aux États-Unis, il n’y en aura pas chez-nous.  Nous subissons, point à la ligne.       

Le seul moyen de s’en sortir, c’est d’avoir de petites entreprises qui vivent sans avoir besoin des multinationales.  La mondialisation est une fraude en soi : on se sert de main-d’œuvre meilleure marché pour faire plus de profits.  On se fiche que les gens meurent de faim. C’est le profit qui compte.         

Les fédérastes pensent emprisonner le Québec dans une situation économique telle qu’il lui sera impossible de sortir du giron fédéral.  Le Québec paye le prix du fédéralisme (un milliard de moins en péréquation minimum).    

Pourquoi la souveraineté est-elle préférable : parce que notre économie repose sur les PMES et peut ainsi échapper en grande partie à une crise qui existe dans les hautes sphères financières et économiques de la planète.   Parce qu’on a des institutions économiques aptes à maintenir le niveau de vie quoique l’inflation soit devenue critique.  Pensez-vous pouvoir acheter les mêmes produits d’épicerie pour le même montant d’argent qu’en janvier?  Les statistiques sont-elles les mêmes dans nos paniers d’épicerie?  C’est ça la mondialisation.  Le prix à payer.    

La Caisse de dépôt est déjà presque située dans les bureaux de l’empire de Paul Desmarais : Power Corp.             

Est-ce seulement une porte d’ascenseur qui en fait la différence?   Est-ce par hasard la seule raison pour laquelle il y a un tel trafic de dirigeants entre Power et la Caisse (vases communicants) ?        

L’argent des contribuables ne sert plus à mettre au monde et à sauver nos PMES, (qui doivent crever, si les riches veulent les racheter) mais à se lancer dans de grands projets dont les amis du pouvoir peuvent bénéficier, grâce aux PPP.   

Les PPP sont un moyen pour pouvoir nourrir ses petits amis.  Le blanchiment d’argent tient à l’immobilier et à la pharmaceutique.      

Tuer le Québec sur le plan économique, tuer la culture grâce à la censure, et finalement, faire sauter les endroits prestigieux comme l’observatoire du Mont -Mégantic.  C’est ainsi qu’on est traité à l’intérieur du Canada.       

Les bandits légaux des hautes sphères veillent au grain.  Plutôt que de jeter inutilement notre argent dans une guerre — de pétrole et d’opium– en Afghanistan, ne serions-nous pas mieux d’investir dans des infrastructures qui sont promises à un grand avenir comme l’observatoire de Lac-Mégantic.  C’est moins que le coût d’un tank. 

Il n’y a pas que la sexualité dans la morale, il y a aussi l’honnêteté et de nos jours il faut chercher longtemps pour en trouver encore un tout petit peu.  Le capitalisme est un système de voleurs légalisés.  Le système crée lui-même les lois qui font qu’une chose est bonne ou mauvaise.  Et on a juste à écouter l’Église pour s’apercevoir que le mal n’est peut-être pas là on le veut.  

Bonne fête de Pâques !

Que l’on croit ou non, il est prouvé que la prière, la foi et la confiance en Dieu (ou une autre force intérieure comme le subconscient), permet d’être plus en santé.   Le stress est un élément fondamental du cancer et des malaises d’aujourd’hui. La spiritualité est donc très positive dans la vie.  Bonne fête de Pâques ! 


Merci ! 250,012 visites sur mon carnet.

Je remercie tous ceux qui viennent lire mes textes depuis presque deux ans déjà, ce qui me permet de vous dire qu’à 12 heures ce soir, j’avais eu 250,012 visites.  J’en suis très heureux et j’espère que ce que j’écris vous permet de rire et réfléchir, c’est le but visé.         

Entretenir un carnet, c’est beaucoup de travail, mais je le fais avec amour et passion.  Je souhaite que ma critique de la société serve à améliorer le sort des humains. Ces êtres de beauté et d’intelligence.  Le seul élément négatif : je reçois très peu de commentaires et encore moins de paye.  Mais, c’est la vie d’auteur.  Merci !  Merci !  Merci !

Ne pas oublier qu’aujourd’hui, il y a six ans, mourait mon grand ami , auteur et éditeur  Micmac, Jean Ferguson, de Val-d’Or.

No comments yet

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueueurs aiment cette page :