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Radioactif 514

octobre 3, 2022

Radioactif 514

Texte de 2009, p. 1011

Journée fertile.

C’est une journée très fertile en sujets à commenter.  Je n’en retiendrai que deux pour l’instant.      

En écoutant l’actualité, hier, j’ai constaté que certaines femmes (je dis bien certaines) essaient encore d’éplucher leur mari ou ceux avec qui elles ont vécu.  Leur voracité n’a d’égal que les joueurs à la bourse.  Ses demandes sont tellement stupides que tu en tombes en bas de ta chaise.  Quand tu entends tout ce qu’elle veut, tu te demandes si elle vit bien sur la même planète que nous.  C’est son droit, mais on a aussi le droit de penser qu’elle est tombée sur la tête.                                        

Heureusement, ce ne sont pas encore la manière de tous et toutes de régler un conflit.  Conflit qui ne nous regarde pas d’ailleurs, mais qu’on a exposé à cause de son côté spectaculaire.             

Ce qui m’a vraiment choqué, c’est d’entendre le discours de l’avocate Anne-France Goldwater.  Il faut être totalement sauté pour tenir un tel langage féminoune à la télévision. Elle démontre la forme de langage de ces frustrées qui n’arrivent pas à trouver moyen de se faire vivre par les autres et qui méprisent totalement tout ce qui est mâle.  Avec ce qu’elle reçoit, elle pourrait au moins avoir la décence de penser que pour bien des gens sa cliente est un vampire qui mérite plutôt une bonne série de coups de pied au cul.  Durant ce temps, des gens attendent leur panier de nourriture.

Dans un autre registre, un individu considère que le gouvernement devrait cesser de créer des logements sociaux et plutôt payer aux propriétaires la part que ces occupants sont incapables de payer.  Belle idée à première vue.   Mais ce serait le moyen pour les propriétaires de charger encore plus et siphonner le gouvernement.  On a qu’à regarder ce qui se passe en dehors du Québec pour constater que les propriétaires sont aussi assoiffés que la bonne femme dont je viens de parler.           

La crise actuelle est le résultat d’une arnaque mondiale au niveau des banques.
  La récession est le fruit d’un manque de confiance des gens qui arrêtent d’acheter ce qui provoque des pertes d’emplois.  Le cercle parfait.  Pour combattre cette morosité, rien ne vaut des travaux qui remettent les gens à l’ouvrage, mais encore faut-il avoir un salaire décent.         

Pour combattre la peur d’acheter, il faut avoir plus d’argent dans ses poches.  La récession n’est que l’aboutissement (les pauvres qui payent de manière à ce que les riches ne perdent rien) de l’arnaque que constituent la mondialisation et la spéculation.  Ce sont toujours les pauvres qui écopent.        

Aider les pauvres, pas les banques…

La crise actuelle est le fruit de notre système économique et de la voracité de ceux qui en profitent.  Les banques et la spéculation, sans règles.  Or, cette fois, au lieu de laisser les multimillionnaires, les banques et les spéculateurs s’engraisser au dépens de la classe moyenne , les gouvernements doivent mettre leur culotte et s’intéresser aux plus pauvres pour élargir l’assiette de ceux qui sont toujours appelés à tout régler et tout payer : les travailleurs.                    

C’est encore nos taxes et nos impôts qui devront le faire, car les banques ne perdront pas un sou dans cette arnaque.  La spéculation continue et constitue la base même de la prétendue crise actuelle.  Évidemment, elle existe pour les travailleurs qui perdent leur emploi ou leur fonds de retraite d’où la nécessité d’aider ces derniers à s’en sortir.  Aucun sou ne doit être donné aux multinationales qui sont responsables de cette gourmandise mondiale qui ne tient pas compte de l’être humain.    

La récession est une baisse de la consommation et quand on en arrive à la déflation — baisse des prix — des situations qui entraînent des baisses d’emplois, nous sommes dans un cercle vicieux duquel il est très difficile de sortir.  Ce doit être ce qui nous guidera pour juger de la pertinence du plan du gouvernement fédéral.  Restaurer des logements sociaux.  Super.  En construire d’autres, dans toutes les villes où on en a besoin, encore mieux.  C’est préférable que d’investir seulement dans les transports ou dans la défense nationale.  Prévoir une diminution phénoménale de la consommation du pétrole, c’est encore mieux, car avec les lois du marché, on n’a pas fini de se faire voler dans ce domaine.  Les riches jouent avec la capacité restreinte d’en trouver sur le marché et ainsi jouer avec les prix.   

Si on veut régler la crise, il faut que tout le monde y réfléchisse.  Par exemple, le travail au noir.  Les gouvernements perdent des sommes énormes.  Mais, le travail au noir est aussi en soi une roue qui tourne.  Qui peut se payer les services d’un plombier, par exemple, à $35 de l’heure?  On fait donc exécuter le travail par quelqu’un qui est moins gourmand.  Les salaires à 10$ l’heure arrive à peine à nous permettre de manger.  C’est tout le système qui a besoin d’être repensé.

Pourquoi n’y a-t-il pas d’avantage d’aide pour les itinérants à Montréal ainsi que les banques alimentaires?  Que l’on rénove les logements sociaux, c’est sûrement une priorité, mais la détérioration est survenue depuis que le gouvernement local ne paie plus l’électricité ou le chauffage pour ceux qui n’y arrivent pas, ce qui auparavant faisait partie des activités de la ville, tout comme la réparation.   

C’est évident que les dépenses supplémentaires viennent encore une fois de la poche de la classe moyenne.  La classe moyenne fait vivre le système et particulièrement les riches. On devrait fixer le minimum requis pour vivre ainsi que le maximum de profits pour les dirigeants.  Nous avons un grand besoin de justice sociale.

Centre-gauche : la solution.

Je ne me crois pas plus fin qu’un autre, mais je pense qu’il est urgent que tout individu sur cette terre s’interroge à savoir ce qu’on peut faire pour empêcher le globe de se débarrasser de l’homme, cet animal qui détruit tout pour alimenter son petit nombril.       

La voracité des riches met notre propre existence en jeu. Comment faut-il agir pour revenir au respect de la nature, car, au-delà de la fraude mondiale des  « banques et des spéculateurs», nous serons confrontés de plus en plus à des manifestations climatiques qui pourraient sonner le glas de l’espèce humaine.

Qu’on le veuille ou non, l’homme est devenu trop nombreux, trop consommateurs, pour que la terre puisse répondre à tous ses besoins.  Un des pires problèmes est la déforestation et l’empoisonnement de l’eau.   Avant on réglait ça en disant qu’il faut une guerre.  Maintenant, avec les armes que nous avons, ça signifierait la destruction totale de notre planète. 

Il est évident qu’après plusieurs autres milliards d’années les hommes disparaîtront d’ici, car la vie (qu’est-ce que la vie ?)  sera devenue impossible dans notre système solaire.  Mais, probablement qu’alors, nous en serons aux voyages intergalactiques.        

La vie existe ailleurs.  Le contraire est impossible, même si la vie est le résultat créé par une situation toute particulière comme le fruit du hasard.  Ce même hasard peut se recréer autrement, car la conscience n’est pas qu’un phénomène chimique, une réaction-miroir.  Elle est inhérente à la matière.           

Une des solutions prioritaires est de revoir la façon d’aborder la sexualité, de façon à pouvoir mieux gérer les natalités et ainsi contrôler nos besoins de consommation.  Elle l’est, car notre façon de voir la sexualité modifie notre perception fondamentale de la vie.  Il existe des moyens contraceptifs, mais il faut aussi ajouter une réaction de la nature : l’homosexualité.       

Cette orientation n’est certainement pas qu’un accident individuel ; mais un moyen employé par la nature de gérer l’équilibre de la vie.   Ne devient pas gai qui veut.  Tu l’es dès ta naissance sans avoir été consulté.  C’est dans tes gênes.  Cette orientation modifie toute ta perception de la vie sociale, car tu sens d’instinct que tu n’auras pas d’enfant en réalisant ce qui est ta personnalité.       
 
Si le système était assez intelligent pour cesser sa guerre à l’homosexualité, il y aura une forme de sélection naturelle qui existera, en plus, des moyens modernes de contraception pour les hétéros.  Il faut non seulement redécouvrir le plaisir sexuel, sa raison fondamentale d’exister en-dehors de la procréation; mais aussi les responsabilités qui y sont rattachées.                   

La procréation est devenue une raison secondaire de l’existence de la sexualité.  Aujourd’hui, celle-ci doit surtout affronter le besoin inné des gens en ce qui a trait à la tendresse, combattre la solitude et permettre à chaque individu de se valoriser.   Il faut une raison de vivre, d’aimer et de se sentir aimer, si l’homme ne veut pas sombrer dans la folie.     

Par contre, la sexualité est encore la preuve que les religions ne savent pas de ce dont elles parlent, même si des millions de gens les écoutent fanatiquement d’où nos conflits actuels.  Les religions sont basées sur les connaissances que l’homme avait il y a des siècles. L’histoire de Galilée prouve leur entêtement à l’ignorance.   

Sur le plan de l’économie, tout le monde sait quela crise actuelle est le fruit des banques et des spéculateurs qui ont créé « la loi des marchés », c’est-à-dire un moyen de s’en mettre plein les poches quoiqu’il arrive à l’ensemble de l’espèce humaine.  Contrôler les besoins et la production pour répondre à ses besoins, ce qui permet de tenir tout le monde par la gorge et les forcer à vivre selon les règles de ceux qui contrôlent le marché, c’est-à-dire de la disponibilité de la matière première.  Pire, les marchés, grâce à la spéculation, « virtualisent » la vie. L’homme est-il un animal profondément malade?             

Ces deux prédateurs (banque et bourse) se sont alliés à deux autres pouvoirs pour dominer : les religions et les médias.  Il faut laver le cerveau des gens pour leur faire prendre conscience de leur médiocrité afin de calmer un peu leurs désirs personnels et s’assurer un contrôle de l’ensemble.  C’est le but premier des religions, si on ne tient pas compte de l’aspect économique, car les religions sont autant sinon plus riches que les multinationales.      

L’histoire nous apprend que les hommes ont toujours été dominés par le système organisé par une très faible minorité.  Nous avons besoin du système pour vivre.  L’anarchie totale donne exactement ce que vient de produire le capitalisme sauvage.  Cependant, il ne faut pas croire que le système communiste est différent. 

Quand on pense à Staline, Pol Pot, presque tous les régimes communistes (Cuba a fait exception pour l’éducation et la santé), on est en droit de se demander s’ils ne sont pas pires que les Bush et cies.  Pourquoi les hommes sont-ils assez fous pour ne pas pouvoir trouver un champ d’entente pour tous?  Comment être heureux dans la violence ?      

Nous devons inventer un système qui soit à la fois capitaliste et socialiste.  Un système où chaque individu est non seulement capable d’être heureux, mais où chacun est responsable de sa vie et de celles des gens avec qui la partage. 

Pour cela, le politique devra l’emporter sur l’économie.  Celle-ci doit cesser d’être une fin en soi et redevenir un moyen de partager et de participer au bonheur collectif.  Il faut trouver moyen de rechercher l’autonomie individuelle.  La liberté est un droit, mais aussi une responsabilité.  Une société est la somme de ses participants, mais avec ses institutions la société est animée comme un être vivant.

Selon mon expérience personnelle, le pire ne fut pas d’avoir été emprisonné pour ne pas penser comme tout le monde sur le plan sexuel, (pédéraste) mais d’avoir été empêché pendant de nombreuses années de pouvoir enseigner (j’ai une maîtrise en français et un baccalauréat en enseignement) ou d’exercer un métier qui responsabilise, te donne l’impression d’exister de façon positive et non en étant une espèce de « reject».  

Je suis contre la violence, donc, je ne suis pas dangereux.  Mais, ce fut aussi mon choix : pour moi, la peur de la sexualité est plus malade que de la vivre conscient des différences qu’elle peut engendrer chez l’autre.  Il faut respecter la liberté de l’autre.  La sexualité sans plaisir partagé est irresponsable.  Pour avoir un sens, elle doit nous inciter à la création et au bonheur.

La sexualité, à mon sens, ne prend pas grand place dans nos vies, à moins qu’elle ne soit écrasée; alors elle prend toute la place, ce qui n’est pas mieux.  Pour éviter, l’une ou l’autre des situations, je préconise une éducation sexuelle responsable dans les écoles. 

J’ai un besoin absolu de changer de sujet.  Cesser d’écrire pour faire autre chose.   Ce doit être le besoin de devenir écrivain ?

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