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Radioactif 438

juillet 18, 2022

Radioactif 438

Texte de 2008, p. 776

Le Québec que je ne veux pas (suite).

Avant de poursuivre, j’aimerais commenter deux événements de l’actualité qui illustrent bien ce que je ne veux pas pour le Québec, en attendant d’être un pays:

L’autorité d’un trou-de-cul comme Stephen Harper : Il faut être un salaud de la pire espèce pour refuser le rapatriement du jeune Omar Khadr, au Canada.  Il faut vraiment être un émule de Bush pour accepter qu’au Canada une personne soupçonnée de terrorisme n’ait pas les mêmes droits que tout accusé au criminel, surtout quand il s’agit d’un enfant

La sécurité nationale n’est qu’un prétexte pour transgresser les lois, en se croyant au-dessus de tout.  Même des traités que le Canada a signés.  C’est ça le fascisme, c’est ça, le parti conservateur, au pouvoir.  Une bande de religieux judéo-chrétiens fanatiques constipés.

Des idiots qui nous ramènent 100 ans en arrière.  D’abord, le jeune Khadr est citoyen canadien.  Deuxièmement, c’est le cas typique d’un enfant soldat.    Ça prend des salauds par excellence pour utiliser des enfants dans une guerre.  C’est mauditement pire que de les masturber.  D’autre part, les parents qui acceptent et encouragent ça ne sont guère plus intelligents que Stephan Harper.  Comment de tels fanatiques ont-ils pu être acceptés au Canada ?   Un soldat tué, c’est un meurtre, que ce soit un canadien, un québécois ou un américain.  C’est inadmissible. 

Ce jeune a eu le cerveau brûlé par le fanatisme de sa famille.  Al-Qaïda, c’est de la merde.  Une armée à la solde de profiteurs religieux qui font croire à ses membres qu’ils participent une œuvre d’Allah.  Une mystification religieuse.  Les musulmans sincères eux-mêmes répudient cette organisation terroriste, sauf, les dirigeants comme notre pape avec la sexualité.  Des bouchés qui vivent dans le passé ! 

C’est un mouvement protégé par les plus gros, après avoir été la main de la CIA, dans ce coin du globe contre la Russie, un autre beau pays dirigé par un beau salaud (Poutine), ils essaient de prendre le contrôle planétaire.  C’est pour ça qu’il faut dissocier les musulmans de l’Islam fanatique qui, lui, devrait être interdit comme toute religion qui emploie la violence . Une religion qui tue ou encourage de tuer n’est pas une religion. C’est une mafia.            

Le Coran, pourquoi pas ?  On y prêche la Miséricorde absolu d’Allah ; mais la Charia, jamais. C’est l’interprétation et l’application de règles débiles inacceptables aujourd’hui   On est plus évolué que ça.              

Les religions ne devraient recevoir aucune subvention ou privilège économique.   Les Juifs, les catholiques ne sont pas mieux.  Dans l’état actuel des choses, les religions sont des parasites parce qu’elles oublient l’essentiel «Aime ton prochain comme toi-même pour l’amour de Dieu».  Que toutes les religions aient le droit d’exister au Québec, pas de problème, si elles respectent et se conforment aux lois civiles et criminelles. 

Les religions ne sont que des conseils, des formules pour s’améliorer.  La majorité des rites ont une raison plus ou moins intelligente d’exister.  Les religions doivent être un droit individuel et non collectif.  La religion, ça se vit chez-soi et dans le temple avec d’autres membre de sa foi.  Le problème avec les religions, c’est qu’elles n’ont pas évoluées et veulent toutes dominer.  Elles prétendent toutes être la vérité incarnée.  L’époque où l’homme est un ange déchu est révolue.  L’homme est le fruit de millions d’années d’évolution.  Il est limité, sexué et mortel. 

Les religions nient la réalité pour maintenir « leur ignorance » au pouvoir.  Elles exploitent toutes la peur de la mort.  Et ça marche.  Elles sont toutes devenues de grands commerces.  La peur sur lequel elles basent leur enseignement  est ce qu’il y a actuellement de plus payant. 

Quand on sait que George Bush avait des intérêts dans les mêmes compagnies de pétrole que Ben Laden, on comprend que ces immondes personnages ne se préoccupent pas de la vie humaine.  Ils sont comme les rois à travers l’histoire : une bande d’assassins légalisés. L’aristocratie et la bourgeoisie ne valent guère mieux, même s’ils essaient de nous faire la leçon.  Ils sont tellement vils qu’ils ne savent même pas qu’ils le sont. 

Pour éliminer la violence, il faudrait que tout responsable d’une guerre (sauf pour se défendre) soit amené en justice pour crime contre l’humanité.   Un vendeur d’armes devrait avoir automatiquement la même sentence que pour la préméditation d’un meurtre.  La mort d’un individu est quand même plus grave, plus violente et moins agréable que de lui avoir fait une pipe.  Quoiqu’en pensent ceux qui nous dirigent.  Non absolu à la peine de mort légale ou illégale.  Ce doit être une valeur non-négociable avec ou sans l’indépendance.

Quand je lis des choses comme l’affaire Khadr, j’ai très honte d’être canadien.  Je ne suis pas toujours d’accord avec nos politiciens au Québec, mais au moins, ils sont plus respectables. 

Si Jean Charest avait le français un peu plus à coeur, s’il prenait des décisions au lieu de laisser pourrir les situations pour nous garder dans le Canada, ça ferait peut-être un bon premier ministre ; mais il est encore trop fédéraste pour être un premier ministre qui pense à l’avenir du Québec.  Il ne veut que nous garder à l’intérieur du Canada, c’est sa mission.          

Un jour, il faudra vider la question au-dessus des intérêts des partis politiques.  Au moins, Charest sait, lui, que le Canada ne veut absolument rien savoir de pouvoirs accrus pour le Québec.  Qu’on le veuille ou non, où l’on se range au sein de Canada et on disparaît comme francophones ou on devient un pays indépendant.  Ce n’est pas de notre faute si le Canada anglais nous pousse à l’indépendance pour survivre. 

Aurons-nous assez de courage pour nous tenir debout ou comme au cours des 40 dernières années perdra-t-on de plus en plus de pouvoirs ?  Serons-nous assez «zombies» pour croire qu’être reconnu une nation sans pouvoir, ça veut dire quelque chose?  C’est mensonges par-dessus mensonges que le fédéral nous raconte depuis plus de 40 ans. .  Quant à moi, le Canada est une chose du passé.  Il faut cesser de perdre notre temps à essayer de l’améliorer, il se détériore.

2) Que les partis politiques passent les intérêts du parti avant celui du pays. 

Je me demande si on ne devrait pas songer à l’abolition des partis politiques puisque leurs intérêts font que l’on se fait toujours mentir plutôt que d’avoir les faits exacts pour décider qui a la plus grande compétence pour gouverner. 

Je suis devenu indépendantiste, en rêvant à la création de gouvernements régionaux.   Plus le pouvoir est proche, plus il est susceptible de servir la population.  

Les partis politiques devraient être obligés de présenter leur programme aux élections et obligés de réaliser ce programme s’ils sont élus. 

L’indépendance du Québec est un sujet trop important pour qu’on nous promène d’un mensonge à l’autre.  La seule question est simple : Les Québécois seraient-ils mieux dans un pays du Québec que dans le Canada, car au Canada, ils ne seront jamais plus qu’une grosse minorité. 

L’avenir du pays devrait transcender les intérêts des partis politiques.  Comment créer un gouvernement, s’il n’y a plus de partis politiques?  C’est à y penser.  Il faudrait commencer par avoir un vote proportionnel.  Mais, une chose est certaine, il faut que les partis au pouvoir soient obligés de remplir leur programme.  

J’ai toujours voté pour l’indépendance du Québec, même si une vraie confédération pourrait être une alternative acceptable, mais on sait que le fédéral ne veut même pas en entendre parler.

La notion de « nation » du Québec à l’intérieur du Canada de Harper, c’est une coquille vide, une illusion pour endormir encore une fois les Québécois. On est masochiste.  On divise même les hommes et les femmes. 

Le fanatisme féministe est, en fait, un instrument fédéraste pour diviser le vote au Québec. Tant que les femmes pensent que le féminisme est plus important que l’avenir du Québec, elles se serviront de ce chantage pour avoir plus de pouvoir. Les féministes ne veulent pas l’égalité hommes-femmes, sinon elles reconnaîtraient la différence qui existe entre les deux sur le plan de la perception de la sexualité, mais elles veulent dominer.  Il faudrait que les hommes acceptent leur statut de vierges offensées, dès qu’il est question de sexe.  Les vraies féministes, au contraire, veulent avoir la même liberté que les hommes.  Vivre leur sexualité sans croupir dans la honte et la culpabilisation.  Les féminounes sont les curés modernes.                                                          
        
Mon enfance a été très heureuse parce que la vie à ce moment-là n’était qu’un jeu.  Je vivais dans le petit village de Barnston. Si la vie est très importante, elle est aussi quelque chose d’éphémère.  Heureusement, même si en général, les gens étaient pauvres, au moins, ils ne leur manquaient pas l’essentiel, comme des millions de jeunes qui naissent et meurent sur la planète.             

Mon père était un exemple quant à la sensibilité à la misère des autres.  Que de crédits !  Il a dû aller travailler à l’extérieur pour faire vivre le magasin (mais il y avait aussi le curé qui faisait battre tous les référendums pour annuler la prohibition de la boisson à Barnston). Malgré tout, nous n’avons manqué de rien.  J’ai eu des parents responsables, formidables       

Aujourd’hui, on ne parle pas de sexualité, mais on ne règle pas non plus le problème planétaire de surpopulation.  Bizarre, qu’on ne sache pas encore que s’il y a trop de monde, trop de consommation, il y aura aussi plus de misère.  On manque que d’essence et déjà  on s’entretue, qu’est-ce que ce sera quand on manquera d’eau et de nourriture parce qu’il n’y aura plus assez de fermes ?  Ne serait-ce que pour cette réalité, on devrait, en gens responsables, ouvrir le débat et y inclure les jeunes, car ils auront la responsabilité de construire leur monde.  Nous serons morts.   

La censure est une forme de violence, car elle nous tient irresponsable. Le but de tout individu est de devenir autonome et heureux.       

Je ne voudrais pas d’un Québec indifférent à la misère et à la détresse humaine.  Je ne comprends pas qu’il puisse y avoir des milliers de jeunes qui vivent sur les trottoirs de nos villes parce qu’ils n’ont pas su les intégrer.  Je me souviens quand je me suis présenté chez Pops pour être bénévole.  La personne était ravie de mon cheminement, car je pouvais comprendre et aider les jeunes en détresse.  Quand on a su que j’avais un dossier d’ordre sexuel, ce fut le rejet automatique, à sa grande déception d’ailleurs. Mais, comme le responsable me l’a dit, si je t’accepte maintenant, la police fera en sorte que tu n’y restes pas.  C’est pire de jouer aux fesses avec un jeune que toute la misère qu’il endure dans la rue.  J’ai cru à ce moment-là que je vis dans une société d’imbéciles.  Et je le crois encore.

La drogue et la boisson sont certes pour quelque chose dans l’itinérance puisqu’elles peuvent conduire à la maladie mentale.  Si tu t’enlèves le goût de vivre peut-être d’une manière moins intense, mais du moins plus satisfaisante, tu cours une chance d’en être gagnant à la longue.  Pourquoi se donner autant de misère pour un petit paradis de quelques heures? 

La principale chose que les jeunes doivent acquérir, c’est l’autonomie ; mais une autonomie qui est attachée à des responsabilités.  Le devoir de s’efforcer d’être heureux. 

J’imagine que je n’aurais certes pas eu la même enfance, si j’avais été élevé à Montréal.  Pour s’épanouir à Montréal, il faut être plus vigilant, reconnaître les dangers ; mais c’est aussi la ville par excellence de toutes les opportunités.  Il n’appartient qu’à toi de construire le monde dans lequel tu veux évoluer.

Je ne veux pas de censure et de violence.
  À mon sens, la censure ou le tabou est une forme de violence, plus hypocrite, plus insidieuse.  C’est le langage des religions sur la réalité sexuelle.  C’est le pire obstacle à l’autonomie individuelle. 

Je ne crois pas qu’il existe de sujet dont on ne peut pas parler.  Au moment où on est assez obsédé que l’on ne peut plus se parler, que l’on refuse d’écouter les autres, nous nous empêchons de nous enrichir intérieurement. 

Toutes les religions sont aussi bonnes que mauvaises, tout dépend de l’emploi que l’on en fait.     

(À suivre. Période intense de marche avec Benji.  Ça me fera peut-être du bien, car je me sens trop curé pour être intéressant et vu que je compose directement, mieux vaut que je prenne un «break»)       
 

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