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Radioactif 436

juillet 16, 2022

Radioactif 436

Texte de 2008, p. 769

Société de droit.

Quand je regarde les 40 dernières années, je constate que les pouvoirs du Québec régressent à chaque année, aux mains d’Ottawa. 

La politique fédéraste envers le Québec en est une de peur et d’hypocrisie, de mots vides, de promesses non tenues. 

La notion de nation est le meilleur exemple du vide dans lequel on veut nous garder, tout comme la Brinks démontre jusqu’à quel point les autorités canadiennes sont capables de bassesse, d’utiliser la peur créé par l’ignorance pour nous dominer.

Le dernier référendum est une preuve que le Canada est capable de ne pas respecter les lois pour triompher de ses adversaires.  Comme les commandites révèlent l’esprit de ceux qui nous dominent.  Des voleurs!

Je me suis toujours battu, avec toutes mes énergies pour le mieux-être des Québécois, même à travers ma croisade pour la liberté sexuelle absolue, tant qu’il  n’y a pas violence ou de domination, car, je sais très bien que ce que l’on raconte sur la pédérastie est totalement faux.   Je le sais par expérience personnelle.  Une Connaissance, comme diraient les bouddhistes.                   

Le problème avec le Parti Québécois, c’est d’avoir eu des membres qui s’imaginaient que le fédéralisme doit continuer d’exister au Québec.  On voyait le besoin d’avoir un pays, le Québec, et la séparation nécessaire comme une arme de chantage.     

À vrai dire, si ce n’était qu’une question de territoire, ça ne serait pas important.  L’important, c’est d’être le mieux possible sur le territoire et avoir le gouvernement qui nous le permette.

Pire, même si le fédéral a toujours agit comme le pire des voyous (la GRC qui vole des documents, des juges de la Cour Suprême qui détruisent les pouvoirs de la loi 101, un instrument pourtant essentiel à notre survie culturelle francophone ; le fédéral ne respecte pas les lois du référendum, etc.) on semble ne pas s’en apercevoir. 

On réagit toujours avec le fédéral comme s’il était un adversaire honnête.   

Ça me rappelle quand j’ai écrit Avant de se retrouver tout nu dans la rue ou le problème du logement, j’avais alors averti le ministre de la Justice, M. Marc-André Bédard, que la pègre détruisait les maisons abandonnées en y mettant le feu pour construire des terrains de stationnement.  J’ai été perçu comme un imbécile et un paranoïaque.  Il a fallu plus de cinq ans avant que l’on se rende compte de l’ampleur de ce racket à Montréal.   

C’est pareil avec le fédéral.  On agit comme s’il était un ange qui veut nos intérêts et améliorer notre vie.  Sous prétexte économique, on essaie de nous faire croire qu’on ne peut pas être un pays.      

Si on veut un jour avoir un pays, il faudra avoir les couilles de traiter le fédéral comme une bande voyous, prêt à tout, pour nous fermer la gueule. 

Sous prétexte de respecter le droit, on nous fait tout avaler. 

Nos revendications sont ainsi des revendications vides.  Si on veut créer un pays, il faut que l’on cesse de respecter les lois du Canada chez nous.  Leur loi et leur constitution ne sont pas nos lois et notre constitution.           

Pour obtenir peu, il faut en demander plus.  Le prochain gouvernement indépendantiste devra se tenir debout.  Il devra exiger que le fédéral se retire des pouvoirs que l’on considère exclusifs. Par exemple, on a la Sûreté du Québec, on a pas besoin de GRC.  On a notre immigration, pas besoin du fédéral dans ce domaine.  On doit reprendre le contrôle de nos communications. 

Puisque les fédérastes refusent, qu’il est impossible de croire qu’un jour le Canada sera une véritable confédération, il n’y qu’une seule solution : Le Québec, mon pays. 

Le prochain gouvernement doit agir comme si le fédéral n’existe pas.     

Comme la question du dernier référendum le disait, un pays, c’est un territoire dans lequel on crée toute nos lois, on signe les traités que l’on veut avec les autres pays et on ramasse tous les impôts. 

Si nous avions une vraie place dans une vraie Confédération, ce serait différent ; mais à chaque demande, on se fait dire que c’est trop.  Alors, on a qu’à se prendre en main. 

Bouddhisme.

Je dois avouer ne plus croire dans les religions révélées (Christianisme, Islam, Juive, etc.).  Leur philosophie de vie n’est qu’une suite de règles plus folles les unes que les autres. 

Sauf, dans les Évangiles, selon St-Jean, dans la bible de Jérusalem, elles sont absolument dépassées et contre-nature. 

Des religions qui doivent s’en tenir à la peur et à la violence pour communiquer leurs croyances, sont trop fanatiques pour être vraies. 

Plus tu creuses le fond de ces religions, plus tu te rends compte qu’elles sont devenues des empires économiques : on a qu’à regarder les sortes de viande.  Pour créer leur empire, ces religions poussent au fanatisme et à la guerre.  Qui subventionne Al- Qu’Aïda ?        

Je suis de plus en plus un partisan inconditionnel des droits de l’homme, de la conscience personnelle et de la non -violence.

Par contre, je suis fasciné par le bouddhisme.  Il nous respecte.  Il ne nous parle pas toujours de péchés, mais de manque d’amour et de responsabilités.  C’est une approche de la Vie fort intéressante, car elle est basée sur le renouvellement permanent. La mort est vue comme une transformation de notre état en tant qu’énergie.      

Je viens de terminer la lecture du livre Le moine et le philosophe, et j’aimerais citer des passages qui m’ont très profondément rejoint :            

—Le but de l’existence : Le bouddhisme affirme : c’est la recherche du bonheur.  Il s’agit d’une plénitude qui naît lorsqu’on a donné un sens à l’existence et que l’on est en conformité, en adéquation parfaite, avec la nature profonde de son être. 

Le bonheur est le sentiment d’avoir su actualiser, au terme de notre vie, le potentiel que nous avons tous en nous, et d’avoir compris la nature ultime de notre esprit.   

— Le bonheur implique nécessairement la connaissance. 

 — L’autre composante essentielle du bonheur tient en trois mots : altruisme, amour et compassion.  Comment pourrait-on trouver le bonheur pour nous-mêmes, alors qu’autour de nous les être ne cessent de souffrir ?        

— Notre esprit est la fenêtre par laquelle nous percevons « notre monde ».       

— L’expérience, en effet, est le chemin.  Et, comme l’a souvent dit le Bouddha : «Il incombe à chacun de le parcourir » afin qu’un jour le messager devienne lui-même le message.»      
     
Cette façon de voir la vie est tout simplement extraordinaire. 

Je suis persuadé que tous les individus se demandent ce qu’ils font sur cette terre. Pourquoi devons-nous vivre? Et, qu’on le veuille ou non, chacune des vies est totalement unique : on naît seul, on vit avec les autres pour se définir plus clairement et on meurt seul.  Je ne dis pas que je n’ai pas de résistance quant à la réincarnation. 

J’hésite entre la possibilité de revenir parfaire la qualité de son être avec différentes vies successives, hors temps et hors espace particulier, tendant vers l’Amour parfait , le bonheur absolu, donc, irrévocable, immuable, éternel ; mais qu’il n’y ait rien après la mort est une possibilité tout aussi réaliste. 

Comment avoir conscience d’un au-delà, si notre conscience a éclaté avec la mort de notre corps et n’existe nécessairement plus ? 

Je suis, par contre, plus enclin à croire dans la réincarnation. ¨Je sens ça plus plausible parce que rien ne se perd et rien ne se crée.  Le vide de notre univers n’est que de l’énergie neutralisée, différente. Il suffit d’une onde pour qu’elle cherche un nouvel équilibre.  Le ciel est un état d’une telle perfection parfaite et globale de l’univers, une osmose tellement absolue que plus rien ne change, ne bouge.  Le ciel est intérieur.  Je ne suis pas un grand maître, mais c’est ainsi que je vois la vie.  Et, c’est pour ça aussi que je suis heureux de ce que j’ai vécu.           
 
Puisque les petits gars dans ma vie ont été l’objet de tout mon amour, que j’ai fait du mieux que j’ai pu, que ce soit bien ou mal, en demeurant sincèrement accroché à ce qui me semble ma raison de vivre : écrire.            

Je suis peut-être complètement dans le champ de patates, mais au moins je cherche la Vérité. 

Malgré les condamnations, je suis persuadé que la libre conscience, individuelle et responsable est l’avenir de l’humanité.  Et, dans ce sens, je me bats pour la liberté sexuelle, car c’est elle qui déterminera les guerres, selon les besoins de l’humanité et notre capacité à redéfinir l’essentiel. 

Je ne demande à personne de me croire. Écrire, c’est juste relater ma petite expérience pour que chacun y puise des réflexions. 

On est vivant pour vivre des expériences.  Chacune porte ses messages. Il faut bien « se » justifier ainsi que définir sa présence dans la vie, si l’on veut être heureux !      


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