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Radioactif 309

mars 5, 2022

Radioactif 309

27 décembre 2007 
Féminisme positif.          

Les féministes ont déjà joué un rôle très important et très positif dans l’évolution de la société québécoise.  Il fut un temps où elles préconisaient la liberté sexuelle quand ça faisait leur affaire. 

« Nos corps nous appartiennent» , scandaient-elles quand elles se battaient pour le droit à l’avortement et le droit de choisir le moment de leurs relations sexuelles et avec qui. Elles établirent leur droit à choisir entre la maternité et la carrière. Elles furent aussi les premières à réclamer le droit au plaisir sexuel, en dehors des obligations matrimoniales. 

C’est une époque à laquelle je souscrivais complètement à leurs revendications, car leur vision de la sexualité dépassait enfin l’étroitesse d’esprit des religions face à la sexualité.  Je trouvais même inimaginable qu’en 2000 on soit encore assez arriéré pour ne pas avoir établi complètement l’égalité salariale entre les hommes et les femmes. 

Cependant, dès qu’elles eurent atteint leur but, elles ont commencé à revendiquer, sans le savoir, le retour au paternalisme.  Elles voulaient jouer ce rôle qu’elles avaient tant dénoncé d’où elles entreprirent une guerre pour sauver les jeunes de leur sexualité

Elles sont devenues pédophiles, c’est-à-dire obsédées par le sexe de leurs enfants. Elles projetèrent sur les jeunes filles leur misère quand elles découvrirent les relations sexuelles, elles proclamèrent que tous les hommes sont des cochons qui ne veulent que les violer ou les battre. 

Elles nous prônent depuis lors les mêmes aberrations que les religions nous ont toujours prêchées.  Ce qui avait été bon pour elle cessa de l’être pour les autres le jour où elles obtinrent pour elles ce qu’elles souhaitaient. 

Elles recommencèrent à propager la peur de la sexualité.  Leur peur.  Certaines plutôt que d’opter pour l’évolution et la liberté voudraient nous ramener à l’époque de la grande censure. 

Comme je l’écrivais dans La pédérastie mis à nu, l’égalité des hommes et des femmes ne sera possible que le jour où les femmes accepteront leur sexualité.  Le jour où les femmes cesseront de se croire les esclaves des mâles.  Le jour où elles auront aussi compris que l’égalité ne nie aucunement la différence de perception ou de vision de la sexualité chez l’homme et la femme. 

Nous devons pouvoir concevoir une société où le père est aussi responsable de son enfant que la mère (donc, il devrait avoir les mêmes droits sans préjugés).  Il faut que la mère cesse de voir ses enfants comme des poupées (incapables d’autonomie) à protéger. 


28 décembre 2007 
La vie à Québec.

Je vivais très intensément.  Il y avait « ma petite blonde» qui n’aimait pas l’agressivité de mes doigts autour de ses petits seins ; mais qui m’aurait écrasé contre un mur pour mieux sentir «Charlie» se lever dans mon pantalon.  Comment comprendre cette contradiction?

Ses scrupules s’opposaient à la détermination de Laurent.  Il me confirmait par ses réactions qu’il est possible d’avoir des relations sexuelles avec un gars, sans lui faire peur, sans rien promettre, sans le menacer ou user de la moindre violence ; simplement en lui offrant la possibilité de goûter de nouveaux plaisirs procurés par une main experte. 

Quant à la politique, j’avais été en quelque sorte forcé de démissionner de la présidence des Jeunes Libéraux de Limoilou, parce que j’avais appuyé René Lévesque qui devint mon idole. 

Le parti libéral de Jean Lesage, ayant rejeté un statut particulier pour le Québec, à l’intérieur du Canada, il ne nous restait que l’indépendance pour permettre au Québec de s’épanouir comme société francophone en Amérique. 

Je comprenais l’idée que l’on prêtait au French power (la même que celle prêchée par Stéphane Dion) soit : s’intégrer dans le pouvoir fédéral pour obtenir tout ce que le Québec voulait.  Il était encore trop tôt pour en juger de la pertinence. 

Dans mon esprit, la pauvreté était encore le pire problème des Québécois. 

Peu de temps après, d’autres grands mouvements intérieurs allaient être enclenchés par mon entrée dans un environnement gai, même si les salons où je travaillais étaient des clubs de danseuses nues pour payer mes études,  

Je remportais aussi un concours de poésie en France et je rencontrais Daniel, l’amour suprême.  Le futur petit « Deus vicièr ».    

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