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Radioactif 308

mars 4, 2022

Radioactif   308

26 décembre 2007 
L’enseignement religieux de la sexualité.

L’enseignement religieux de la sexualité est non seulement arriéré, mais il est fondé sur des mensonges, des ignorances et des absurdités comme celle du péché et de l’interdit sous peine de péché mortel. 

Comment Dieu, un être strictement spirituel, sans limite dans l’espace et le temps, peut-il te dire comment agir sur un plan strictement matériel, mortel? 

Par contre, les jeunes doivent être informés scientifiquement de cette réalité ainsi que des responsabilités que la possibilité de devenir parent, apporte.   Quand tu as un bébé comme résultat, ce n’est pas un engagement d’un an, mais pour le reste de la vie.  Ce n’est pas juste garantir la survie de l’espèce ; mais permettre à un humain de vivre heureux.   Un apprentissage long et difficile. 

L’interdit crée des séquelles psychologiques beaucoup plus graves que la liberté, car l’autonomie d’un individu ne naît pas à un moment précis, c’est le fruit d’un long apprentissage, souvent semé d’erreurs. 

Apprendre à être autonome, responsable et heureux, c’est toute une vie d’apprentissage. On a pas de temps à perdre avec une vision de vieux scrupuleux qui ont projeté sur Dieu leurs envies et leurs désirs frustrés, en manque de sexe, où même les fantasmes les plus naturels sont interprétés à leurs yeux comme des désirs indécents

Quand t’es «fucké», tout est indécent, même la nudité.


27 décembre 2007 
Les mensonges religieux sur la sexualité.

Sur le plan strictement physique, les religions mentent aux jeunes presque à chaque phrase qu’elles disent quand il est question de sexualité. 

C’est bien normal.  Elles se basent sur la connaissance que l’on avait de la sexualité, il y a plusieurs milliers d’années.  Notre connaissance de la sexualité a évolué, mais les religions se bouchent les oreilles pour ne pas changer leur discours. 

L’homme est passé d’un problème de survie comme espèce à celui de la surpopulation, d’un trop grand nombre de consommateurs pour notre pauvre petite planète. 

Déjà là, toute notre conception de la natalité est modifiée.  Les urgences ne sont plus les mêmes.  Puis, avec la science, on a appris que la naissance est loin d’être un choix divin, une bénédiction ou une malédiction.  C’est la rencontre d’un petit spermatozoïde avec un ovule.  Comme dans tous les processus de sélection, de choix, il peut arriver que les gênes se mêlent un peu de recette, se transforment, se mutent et que ce dosage donne des résultats bien différents.  On a dû tenir compte de ce facteur dans l’évolution, créant ainsi l’orientation sexuelle. 

Le petit être qui en sort est tout à fait normal et naturel, même s’il est déjà prédisposé à être gai.  Il joue un petit tour à la nature en ayant un petit changement imprévu.  Un petit clitoris rebelle qui s’affiche un pénis (d’où les religieux voulaient le dévoiler, le circoncire) et voilà que pour cette petite nuance dans un chromosome ou plus, la vie sociale future est toute changée. 

On ne veut pas changer parce que les prêtres avaient inventé la Tradition  religieuse et se sont chargés de répartir les rôles entre les hommes et les femmes, se gardant bien évidemment la meilleure place.  L’homme est le dominateur, le conquérant comme les singes d’où ils proviennent. 

On fera toutes les recherches du monde, pour le moment, une femme a un utérus et l’homme une prostate, reliée à une paire de couilles.  Que certaines femmes fassent dépression sur dépression parce qu’elles n’ont pas de pénis, n’y changera rien ; sauf, que notre société évolue si vite qu’un moment donné, il pourra être possible de changer de sexe.  Non seulement j’ai connu des expériences sexuelles avec des femmes, des hommes et des petits gars ;  mais j’ai aussi vécu différents rôles. 

J’ai été la mère gardienne du foyer et des enfants durant une année complète minimum, pour que ma douce aille à l’école.  Puis, auprès de mes deux fils adoptifs,  j’ai été le père célibataire j’ai joué le rôle de mère quant au travail à la maison et le papa éducateur; parce que ma pédérastie venait d’être transformée par la réalité. 

Notre société n’admet pas un contact physique entre le père et son fils.  Le rôle du pédéraste devient comme à l’époque de la Grèce Antique, celui du professeur des vertus et des idéaux pour le jeune.  Par conséquent, pour donner l’exemple, pour ne pas mal influencer le jeune, il apprendra à jouir de la présence des jeunes, sans avoir de rapports sexuels avec eux.  La pédérastie devient vite une relation platonique.

L’homme et la femme peuvent occuper tous les rôles, mais la maternité demande une plus grande sensibilité, une compassion plus profonde.  La mère est une nombriliste qui en nourrit plusieurs, émotivement, bien entendu!

Elle aime sans limite et laisse à l’homme le soin de s’occuper de la discipline.  Il devient alors impossible d’avoir ce même rapport d’égalité qui existe entre un petit gars et un pédéraste, car le père est synonyme d’autorité, donc, d’inégalité. 

Cependant, cette inégalité peut être annihilé par la façon d’enseigner, soit en cherchant de procurer l’autonomie au jeune, en se servant de l’exemple pour leur faire apprendre leur rôle de petit gars, futur homme.


27 décembre 2007 
L’avortement.

Quand on légiféra sur l’avortement, je n’étais pas pour l’avortement comme tel.  Tout être conçu a le droit à la vie. 

Cependant, l’avortement se pratiquait quand même à la cachette, à des prix extravagants et avec des moyens qui mettaient la vie de la mère en danger. Ce n’était pas une question de principe pure, mais le choix entre deux maux, face à une réalité bien présente. 

Personnellement, j’ai choisi la liberté pour les femmes parce que ça faisait ressortir l’hypocrisie de la religion et de ceux qui se prétendaient les défenseurs de la vie.  On ne voulait pas d’avortement, mais on stigmatisait toutes les jeunes femmes enceintes hors du mariage ainsi que leurs enfants conçus dans le péché.  Bandes de malades!  Où est le péché? 

À mon avis, la lutte à l’avortement demandait un changement d’attitude face aux filles- mères. 

Au lieu de s’en prendre à elles et à leurs bébés, ce qui est injuste, il fallait plutôt les aider à être de bonnes mères.  Il fallait libéraliser l’adoption, si c’était le désir de la mère,  de manière à permettre à ces mères  de s’assurer que leur enfant ait une bonne et une belle vie, comme tous les enfants ont droit

Dans sa grande charité, la religion appelait les enfants nés hors du mariage des bâtards.  Ces derniers étaient stigmatisés pour le reste de leur vie au nom d’un dieu d’amour et plein de charité.  Une société trop scrupuleuse est une société d’hypocrites et une société d’injustice sociale. 

Il ne faut pas se tromper, ce sont les mêmes genres de personnes qui aujourd’hui font la lutte à la pédérastie : des mangeuses de balustrades, qui ont tellement honte de leur corps qu’elles font aussi la guerre à la nudité qu’elles prennent pour de la pornographie. 

Les scrupuleux de nos jours sont du même acabit que ceux d’hier.  Ils doivent gérer ce qui se passe dans le pantalon du voisin puisqu’il ne se passe plus rien dans les leurs.  « Tu ne jugeras point.», règle incontournable de tout bon chrétien et musulman. 

Le sexe sans amour tourne vite au vinaigre et à la déception.  C’est important que les jeunes le sachent.  Personne n’est parfait ici-bas et exiger de l’être, c’est de la démence. 

Une foi qui doit être soutenue par la violence est une foi qui ne vaut pas grand-chose.

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