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Radioactif 304

février 28, 2022

Radioactif  304

23 décembre 2007 
L’inflation.

J’entendais l’autre jour une prévision d’inflation faite par notre coquille vide nationale Stephen Harper, marionnette des pétrolières, comme Georges W. Bush. 

C’était bien prévisible puisque l’économie est un instrument de guerre aux mains de la grande mafia internationale.  Pas de guerre, pas de reconstruction, pas de circulation de capitaux. 

Les États- Unis ont de grosses chances de se ramasser dans une inflation puisqu’ils se sont ruinés dans la guerre en Irak. 

Si c’est le cas, le Canada, particulièrement le Québec et l’Ontario, sera en difficulté financière. 

Si Harper veut garder le pouvoir, il doit faire rien de moins que certains de nos dictateurs actuels : laisser le peuple crever de faim pour relancer lentement l’économie. 

Ainsi, les gens prendront Harper pour un sauveur alors qu’il ne fait que mettre la main à la pâte, en aidant les institutions à remplir le mandat pour échapper à la grande misère.  C’est croire aussi dans le scénario d’une attaque locale, mené par des gens de l’intérieur,  pour justifier une autre guerre.   Des films américains dénoncent les attentats du 11 septembre comme un coup monté par les mouvements secrets américains pour justifier une guerre en Irak.  Est-ce vrai?  C’est loin d’être invraisemblable. 

La banque mondiale a très bien compris le principe et maintient des peuples entiers dans l’esclavage. 

Bizarre que nos média ne trouvent pas assez d’espace dans leur actualité pour enquêter et dénoncer ces plans machiavéliques. Ça coûte moins cher d’entretenir la peur des prédateurs sexuels pour justifier l’injection de beaucoup de fric dans la sécurité.  Quelle sécurité? 

Crèves si tu n’as pas la même étroitesse d’esprit que nous!  Disent les riches.  Quel bel esprit chrétien!  

Si tu acceptes la torture comme légale, c’est que ta valeur morale ne vaut plus très chère. 

C’est ce qui différencie le Québec des autres partis de l’Amérique : on n’est pas encore noyé dans ces plans de domination, mais si les média poursuivent leur américanisation, il faudra peu de temps pour que l’on pense comme eux. 

Il faut de l’argent pour survivre.  Et, la liberté pour penser.


24 décembre 2007 
Poésie de jet.

Quand j’ai écrit la poésie de jet, ce n’est pas parce que je me trouvais un très bon poète ; au contraire, je ne me trouvais pas assez brillant pour me dire poète.  Un poète, c’est la lumière de la nation.  Comme un prophète quand on croyait en Dieu. 

La poésie de jet, c’était une idée, un flash, un tableau, une réflexion, un rire.  Un tout qui créait une certaine sensation de plaisir à créer. 

J’insistais particulièrement sur le rythme, tout devait être dit et non lu, de manière à saisir autant les variations d’intonation dans le langage que dans l’image.  Si la poésie était tout, c’est que j’avais l’impression qu’elle survivrait au temps, contrairement à un essai qui est plus figé. 

L’essai,  c’est argumenter, essayer de trouver de nouveaux points de vue comme La pédérastie mis à nue.  

Je ne suis probablement pas un grand poète, ni un grand écrivain, mais d’y avoir cru m’a permis de connaître les plus grandes sensations que la gloire peut apporter.  C’est tout un honneur à la fin de ta vie de constater que tu as rencontré tous les grands esprits de ton temps, de ton pays. 

Ce fut même le cas dans la vie politique.  Comment crever sans avoir pris conscience de ce privilège et ne pas essayer de partager ton expérience? 

La vie est un beau souvenir à la mort.. 

Quand je crèverai, J’espère que ce que j’ai écrit sera encore accessible.  Qu’on aura triomphé de la censure.      

24 décembre 2007 
Blessure.

C’e
st vrai que je suis profondément blessé que des gens avec qui j’ai vécu durant de très belles années, avec qui la vie fut un vrai petit paradis parce qu’elle savait se faire agréable, même si c’était juste jouer au badminton, refusent maintenant de me parler parce qu’un zozo, Richard Martineau, a écrit un texte sur moi dans le journal le plus pourri du Québec, le Journal de Montréal.  Mais, c’est la vie. 

Peut-être qu’un jour, je me ferai de nouveaux amis.  Ce rejet me semble d’une imbécillité toute féminine qui se répand maintenant chez les hommes.   Le «bitchage» ! 

 Vivre en fonction des rumeurs et des qu’en-dira-t-on comme si je n’étais pas le même gars qu’avant.  Peu importe !  Je souhaite à tous ceux qui m’aiment et tous ceux qui me détestent : un très beau Noël.  Super et joyeux.

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