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Radioactif 277

février 1, 2022

Radioactif 277

03 décembre 2007 
Réfléchir.

J’ai pris connaissance d’un texte qui nous amène à réfléchir sur la guerre. Un exercice qui nous oblige à s’arrêter sur la misère. 

C’est fou qu’en 2007, il y ait encore des individus qui meurent à cause de la pauvreté sur cette planète.  L’homme mérite-t-il d’exister quand on constate qu’il est en train de détruire la planète parce qu’il ne sait pas régir ses besoins et partager? 

Si je suis devenu allergique aux religions, c’est qu’au point de départ., elles condamnent toutes notre réalité humaine plutôt que d’essayer de trouver un moyen d’améliorer la vie de l’Homme. 

Il faut diviser pour régner et ça on y arrive très bien. 

Pour sauver la planète, il faut repenser à la vie d’un autre point de vue : suis-je heureux et comment le partager? 

Si un enfant meurt en Afrique, je suis tout aussi responsable que si c’était dans le foyer chez moi. Comment arriver à vraiment avoir une emprise sur cette responsabilité planétaire?  Comment puis-je vraiment changer les choses puisque je ne suis qu’un tout petit engrenage dans le vaste rouage de l’organisation sociale?  Que puis-je faire quand ceux qui dirigent entretiennent des guerres pour maximiser les profits?

Dans notre société, l’argent est la liberté.   Pourquoi n’est-il pas partagé de façon à ce que tout le monde puisse vivre?  Si les religions nous apprenaient à nous aimer et nous entraider plutôt que de nous faire croire que tout dans la sexualité est mal alors qu’il est impossible de ne pas être sexué, nous aurions une autre façon de voir le monde et par conséquent , nous exigerions de nos gouvernements un plus grand partage des richesses.

Tout est malheureusement fonction de profit.   L’amour est-il vraiment un geste spirituel ?


03 décembre 2007 
La guerre.   

La guerre est d’abord un processus économique.

Un moyen pour ceux qui nous dirigent de s’approprier le bien des moins bien nantis.  Sans une foi aveugle, un pouvoir politique et judiciaire absolu, la guerre est impossible.  La guerre vit de nos taxes et de notre consommation. 

Elle existe, grâce notre ignorance et notre indifférence, de ce qui arrive à l’autre.  Pour cela, il faut que les dirigeants créent une morale collective qui justifie leur excès de pouvoir.     

La guerre règne depuis le début de l’humanité parce qu’on a laissé le pouvoir entre les mains de quelques bandits légalisés qui peuvent se permettre de tout piller.  La guerre est un commerce planétaire excessivement payant. 

Elle est de ce fait un processus économique, car, elle oblige à devoir investir de nouvelles fortunes pour rendre la vie plus acceptable dans les pays dévastés. 

La guerre c’est vouloir la domination de sa foi religieuse, de son dieu sur toutes les autres religions.  La guerre est aussi un phénomène d’ignorance, de fanatisme religieux et raciste.  S’il n’y avait pas de religions, les individus auraient une conscience personnelle, individuelle, qui leur permettrait de se rendre compte que la guerre ne peut être qu’un abus de force et de pouvoir.    

Dieu est pour plusieurs, le motif qui leur fait croire qu’ils sont supérieurs à tous les autres d’où leur volonté d’imposer leurs croyances aux autres. 

La guerre est un phénomène d’ignorance et de finance 

Alors qu’on est prêt à remuer ciel et terre pour diriger la sexualité de chaque individu, surtout dans les sociétés riches (un moyen de détourner l’attention de la violence), on assiste en silence au viol de conscience de milliers de jeunes qui, contre leur gré, se doivent de joindre des armées de soldats – enfants.

Plutôt que de dénoncer la misère des gens qui forcent des jeunes à se prostituer, on s’en prend au tourisme sexuel, un bon moyen d’éviter de dénoncer la misère de ceux qui sont forcés d’avoir recours à la prostitution pour survivre. C’est plus facile à s’en prendre à quelques individus qu’à des régimes politiques qui abusent de leur population.  Même si on sait que ça existe, le viol n’est même pas encore considéré comme un crime de guerre.  Quand victoire rime avec défoulement collectif, qu’avons- nous de plus que les animaux ?          

Souvent les guerres sont moussées hypocritement par les intérêts de grandes puissances ou pour défendre ceux des multinationales qui ne respectent rien, sauf leurs profits. 

La guerre ce sont quelques dirigeants au-dessus des nations, au-dessus des religions, au-dessus des mafias  qui, à travers les banques, le développement, tirent les ficelles pour s’en mettre plein les poches. 

La guerre, c’est un système planétaire entre les mains d’une poignée de dirigeants. 

La guerre commence avec les services secrets des pays et la morale qui fait en sorte que l’argent est plus important que la vie et les individus.        

Comment combattre la guerre?  Faudra-t-il attendre que la vie sur terre soit irréversiblement condamnée à disparaître pour agir? 

La lutte à la guerre est individuelle. Elle passe par le refus systématique de tous les individus à souscrire  à un gouvernement qui met de l’argent dans les armements. 

Si toutes les religions jouaient leur vrai rôle d’apprendre à s’aimer et s’entraider quelle que soit ta foi ou ta religion, elles pourraient créer une solidarité et une conscience universelle qui tuerait l’ignorance géo- politique qui permet la guerre. 

Pour cela, les Nations Unies devraient être la seule organisation à pouvoir intervenir pour solutionner les conflits.  On devrait s’entendre pour que l’humanité cherche à éliminer la pauvreté, l’ignorance et mette sur place un minimum de lois mondiales qui porteraient sur l’élimination de la violence individuelle et collective (par exemple, condamner toutes les formes de peines de mort ou de meurtres, égales ou illégales ainsi que l’élimination de la torture).      

Il est impossible d’éliminer la guerre sans passer par le respect de chaque individu (homme- femme).  Pour éliminer la guerre, il faut d’abord combattre la misère et l’ignorance.  Il faut réorienter nos recherches en vue d’améliorer la vie physique et sociale de l’humanité entière, en passant par l’amélioration du niveau de vie de tous les individus qui se trouvent sur la planète. 

Il faut réapprendre à respecter la nature.  Notre façon de vivre actuelle est par son insouciance un crime permanent.  C’est d’abord une question de conscience individuelle et politique.  Un effort collectif planétaire.


04 décembre 2007 
La musique.           

La musique occupait un très grand espace, mais je n’ai aucun talent.  Si je chante avec une chorale, la chorale fausse, tellement je suis poche. 

Par contre, mes petits frères Serge et Maurice, ont eu plusieurs orchestres : Les Pyramides, les Stellaires, les Rembrandt.  On espérait que je puisse créer des textes pour les chansons, mais ma créativité dans le domaine était mono gamme.  Chaque note qui suivait ressemblait à celle qui précédait.  Il a fallu la chanson  « Antoine » pour démontrer qu’il y avait quand même des possibilités. 

Tout ce que je me rappelle de celle-ci :« Ma mère m’a dit Antoine, fais-toi couper les cheveux, mais Antoine s’est trompé, il s’est fait couper la queue» … une chanson très populaire durant mon adolescence … ce qui prouve bien que les cheveux sont un symbole sexuel. 

Samson, lui, détenait la crinière du siècle ou la force dans sa chevelure.  J’ai essayé d’inscrire une des orchestres de mes frères pour le concours de la chanson thème de l’Expo 67. 

La seule chanson que j’ai réussi à écrire est une version française de No where man, des Beatles, le titre étant Le bohême.


O4 décembre 2007
Le bohème.

C’était un homme bohême          
sans famille, ni pays,        
qui parcourait sans relâche l’univers.   
Par amour de la liberté      
il n’apprit aucun métier     
faisant mille petits travaux
par le monde.          

Citoyens de la terre,          
ton pays est ta planète      
et tous les hommes           
sont ta famille.        

Homme libre de la terre     
pourquoi gémis-tu ainsi    
serait-ce que les hommes
sont trop méchants ?         

Malheureusement,  j’ai une mémoire de plus en plus défaillante… ce qui me trouble énormément. 

Les jeunes avaient enregistré un disque 45 tours avec cette chanson et une autre composée par mon frère Maurice : Trop jeune pour aimer. Une très belle mélodie. Ce furent des moments sublimes, 


À  cette époque, Kiki était mon chien. Celui à qui je confiais mes sentiments intérieurs.  Je couchais dans un lit installé sur le plancher de la cuisine et petit tabarouette passait son temps à manger mes bas durant la nuit. 

Kiki m’a frappé à cause de sa liberté. Il était tout petit et il était le maître absolu à Barnston, même des gros chiens.  Il s’envolait parfois des nuits entières pour aller à la conquête d’une chienne. Il était tout blanc et adorable, comme tous les chiens d’ailleurs. 

Aujourd’hui, j’ai Benji, elle est une vraie vedette à Magog parce que je la promène en panier.  Elle a même fait la première page du seul journal anglophone de Magog. 

Une superbe ville où je suis né d’ailleurs…    


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