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Radioactif 261

janvier 16, 2022

Radioactif 261

24 Novembre 2007

Éducation.

Le premier but en éducation est de développer l’autonomie, la responsabilisation,  en d’autres termes, de créer une conscience personnelle. 

C’est pourquoi je préconise qu’on taise l’âge de consentement et qu’on la remplace par la rentrée au secondaire.  

Les cours sur la sexualité devraient être dispensés seulement à la fin du primaire afin d’apprendre à dire «oui» et «non», «j’aime ou j’aime pas». 

Ainsi, il est possible de renchérir son estime de soi, de se créer une conscience personnelle et constater que la sexualité n’est surtout pas un interdit, comme ce le fut toujours, mais une responsabilité qui marquera le reste de notre vie. 

L’interdit vécu comme une paranoïa collective et hystérique est la probablement la première des séquelles que vivent les gens à la suite d’une expérience sexuelle si elle est libre, consentie et agréable.

24 Novembre 2007

La stupidité au pouvoir  1.         

Le pseudo scandale d’initiation d’une policière  dans la police de Québec démontre jusqu’à quel point nos lois sur la sexualité sont encore archaïques et parfois carrément débiles. 

Qu’on le veuille ou non, même si c’est complètement malade, elle a le droit de prétendre qu’elle a été victime d’un crime à caractère sexuel.  Un toucher peut être fait à l’aide d’un objet, selon notre code pénal.  C’est fou, mais c’est comme ça. On oublie que la gravité d’un geste tient à ses conséquences.

Heureusement, on avait oublié la bêtise que peut provoquer nos scrupules ;  mais il a fallu qu’une policière ressuscite cette conception vieillotte de l’attouchement sexuel pour s’apercevoir qu’on a jamais eu l’intelligence de modifier notre définition d’un crime sexuel en fonction des découvertes scientiques. 

C’est comme demander d’interdire la lutte parce qu’un des adversaires peut tenir l’autre par la «fourche» pour lui écraser les épaules au sol.  Une des choses que l’on m’a déjà reprochées dans u de mes procès. 

La bêtise peut être immense quand elle est alimentée par nos scrupules. 

Le seul aspect comique de cet incident est que ce soit la police qui en ait à défrayer la bêtise.   Ce serait encore plus fou d’interdire cette coutume ou de devoir revenir à l’époque des tavernes pour avoir droit de respirer. 

Une loi pour les gars et une loi pour les filles. L’égalité de la femme serait qu’elle assume sa sexualité, sans toujours avoir honte ou voir le diable dans tout ce qui touche le mot plaisir.  Les féministes d’antan ne maudissaient pas le sexe, mais savaient qu’une femme vaut bien un homme.

Prenons pour acquis qu’il ne s’est rien passé à part la pesée : un policier nous balance sur son dos, d’autres gagent sur notre poids et un moment donné, un autre policier nous frappe avec une petite planche sur les fesses.  J’ai déjà raconté cette situation dans un de mes billets.

Ce fut aussi mon initiation policière à mon entrée comme journaliste. Loin d’être mort, j’avais trouvé ça une occasion formidable de rire avec les policiers.  J’avais appris à ne jamais cesser complètement de me méfier des gens, de ne pas avoir une confiance aveugle, même envers la police. Le policier qui devait me frapper a dû retenir son coup, car j’ai tout de suite descendu un de mes bras, au cas où. On ne m’a pas cassé le bras, on s’est amusé. 

Il faut être malade pour voir là un crime.  Bien des gars de la construction seraient déjà en prison, car une des farces les plus appréciées était le gars qui te prend le «paquet» par en arrière et te fait faire un saut.  Quel crime ! 

On peut bien être rendu dans un monde assez fou pour pouvoir être poursuivi pour harcèlement si t’as le malheur de rire des performances dans ton pantalon et qu’une femme se trouve alentour. 

C’est manquer de tact, j’en conviens, mais de là à en faire un aussi gros plat, c’est carrément stupide.  Le scrupule n’est qu’un degré de psychose paranoïde qui n’est pas encore tout à fait dangereux, mais qui peut le devenir quand on l’impose aux autres.  

Le pire, selon notre code criminel, un toucher d’ordre sexuel peut-être fait avec un objet.  Donc, d’un certain point de vue, elle a raison.  Mais, quand on y pense comme il faut, c’est complètement débile. 

Personne n’a été blessé à ce que je sache, personne en a souffert , sauf son orgueil et ses complexes, mais elle a le droit de penser que ses fesses valent plus que les reliques. 

Si c’est ça l’égalité, on peut se demander jusqu’où cette folie va nous conduire.  Un ministre a déjà fait scandale pour avoir donné une claque  (taloche) sur les fesses d’une dame de son parti.  Il en souffert pour le reste de sa carrière politique. 

Est-ce dans ce monde fou que l’on veut vivre ?  Il y a 30 ans, j’écrivais pour que la Commission sur la révision du droit examine ces prétendus crimes à caractère sexuel.  Évidemment,  je ne fus jamais pris au sérieux.  Aujourd’hui, on a éliminé cette commission pour économiser. 

Notre système judiciaire est comme la tradition, figé dans l’ignorance.

15 janvier 2021

Le Québec vient de créer un tribunal spécial pour les causes concernant  la violence conjugale et sexuelle.

C’est une bonne idée a priori, mais le problème c’est que l’on dépense des centaines de millions pour préparer, accompagner le témoignage des prétendues victimes.

Comment peut-on croire qu’il est encore possible de tenir un procès juste et équitable, quand une des parties part nettement favorisée?

La justice n’est pas rendue seulement quand l’accusé est automatiquement reconnu coupable comme le voudrait les féminounes (féministes wokes).

Il y a une différence entre un attouchement sexuel (une claque sur une fesse, par exemple) et un attouchement violent (la personne est immobilisée pour permettre cet attouchement, par exemple). Dans un cas, on emploie la force dans l’autre, non. On s’arrête ou on continue, ce qui est devient carrément du harcèlement.

Il y a une différence entre un attouchement simple ou celui où tu te fais dire que l’autre ne veut pas et que tu continues quand même. 

La question de consentement en matière sexuelle est fondamentale.  Ton approbation ou désapprobation doit être claire comme de l’eau de roche. Un simple attouchement, sans violence ou sans emploie de la force, est davantage une question de savoir-vivre que de harcèlement.

Notre problème est que le tribunal ne fait aucune distinction entre la gravité des gestes posées.

Tout cela tient du fait que l’on présente presque toujours la sexualité en soi comme un geste pervers.

On oublie que dans la majorité des cas, s’il y a consentement, les gestes sexuels sont des plaisirs. Difficile de penser ainsi quand on s’est fait laver la cervelle par les religions qui voient du mal dans tout ce qui se passe en dehors du saint sacré

mariage.

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