Aller au contenu principal

Radioactif 260

janvier 15, 2022

Radioactif 260

Colloque sexuel de l’ADQ.         

M. Dumont, Quelle merveilleuse idée de tenir un colloque sur la sexualité qui permettra aux citoyens du Québec de constater le vide absolu des critères sur lesquels la religion a amené les Québécois à maudire la sexualité plutôt que de la vivre avec responsabilité et sans violence. 

Cela permettra également de percevoir jusqu’à quel point notre notion puritaine de la sexualité est une des principales causes du suicide chez les adolescents. 

Un tel colloque, s’il est honnête, démontrera qu’il existe une différence immense, infranchissable entre pédophilie et pédérastie. 

Si on veut respecter les individus, on tiendra compte des différents stades de développement de la sexualité des individus et la vitesse de leur évolution (Freud, Reich, Fourrier). 

Par la suite, on devra avoir le courage de dénoncer l’approche du gouvernement canadien de Stephen Harper qui poursuit l’ignorance religieuse en la matière comme critère indiscutable de l’établissement des lois sur la vie sexuelle.  Ces lois qui contreviennent à la réalité de la nature humaine ne tiennent même pas compte de la différence entre des faits violents d’avec des expériences consenties, voire même agréables. 

Harper viole la clause des droits de la personne à l’effet qu’il n’y aura pas de discrimination d’âge. 

Questions

Je vous soumets quelques questions auxquelles on pourrait répondre :


a) Doit-on proposer une approche plus libre, plus responsable, apprendre le sens de consentement chez les jeunes pour leur permettre d’avoir une conscience personnelle ?  Savoir ce qu’implique de dire oui ou non à des relations sexuelles ?   

b) L’approche religieuse de la sexualité n’est-elle paranoïaque et hystérique?  Le fanatisme n’est-il pas une forme de problèmes mentaux ?  Comment peut-on avoir une estime de soi quand on croit que notre sexualité, la base même de notre personnalité, est condamnable ?  

c) La paranoïa et l’hystérie qui entourent les relations à l’adolescence ne sont-elles pas les principales sources des séquelles psychologiques qui, prétend-on, entourent une expérience sexuelle chez un adolescent ?  Les réactions sociales ne sont-elles pas encore pires que l’expérience sexuelle vécue d’une façon non violente et consentie ? 

d) Pourquoi n’a-t-on pas l’honnêteté intellectuelle de reconnaître la différence entre pédophilie et pédérastie ?           

e) Pourquoi ne fait-on pas une différence entre celui qui accepte et vit une conception de liberté sexuelle et le délinquant sexuel violent, donc dangereux ?

f) En quoi un Dieu absolument immatériel peut-il nous dire comment on doit se comporter pour être un individu sexué responsable ?  Dieu a-t-il un zizi pour le savoir ?        

g) N’est-on pas à créer une nouvelle industrie : la sexualité réprimée.  Chantage? Fondations de toutes sortes? Une concession à la pègre? Un moyen de mieux faire vivre certains professionnels?     

h) Pourquoi s’il n’y a pas de violence peut-on retourner dans la vie d’un individu jusqu’à 30 ans derrière et, s’il est reconnu coupable, de pouvoir le harceler jusqu’à la fin de sa vie alors qu’il y a prescription de deux ans sur le proxénétisme ? 

Est-ce un règlement raisonnable avec la pègre ? 

24 Novembre 2007

Prudes excessifs et compulsifs.         

Plutôt que de jouer aux prudes excessifs, pour ne pas dire maladifs, on se demandera pourquoi la sexualité est encore une raison majeure de suicides chez les adolescents? 

L’approche préconisée par la société est strictement contre- nature, en rejetant toute forme de sexualité en dehors de la procréation et en fixant un âge minimum de consentement. 

N’est-ce pas nier le rôle de communication, de liens affectifs de la sexualité?  L’importance que l’on y accorde n’est-elle pas strictement démesurée pour ne pas dire complètement hystérique ? 

Que doit-on faire pour promouvoir l’égalité homme-femme, sûrement le contraire de ce qu’implique la sexualité à travers les religions?  Comment peut-on prévenir les maladies vénériennes si on maintient le tabou de la sexualité, encore plus s’il s’agit d’une déviance. 

Marcuse a-t-il raison de prétendre qu’il serait plus profitable pour la société de tolérer les déviances non-violentes ?  Il est inacceptable qu’en 2007, notre société juge encore la vie sexuelle à partir de prémisses erronées et fortement dépassés des religions.  Je vous joins mon dernier livre La pédérastie mise à nu.  J’espère que celui-ci permettra à votre parti politique d’approfondir sa position sur une question aussi déterminante quant au bonheur des Québécois. 

Si ce colloque n’est pas fait juste pour entendre ceux qui condamnent la sexualité, ça pourrait être très intéressant et très constructif. 

En tous cas, on devra revoir la décision d’éliminer les cours sur la sexualité, ne serait-ce que pour informer les jeunes sur les maladies vénériennes et à avoir une approche plus positive, plus apte à développer l’amour de soi à travers sa vie sexuelle. 

No comments yet

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueueurs aiment cette page :