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Radioactif 216

décembre 1, 2021

Radioactif 216

26 Octobre 2007

Le coût de la vie.   

Le Québec est certainement un des meilleurs endroits où demeurer, malgré ses défauts. 

Ce n’est pas une raison pour tout accepter et prétendre qu’il n’y a rien à améliorer. 

Sur le plan de la conscience sociale, nous avons un bon bout de chemin à faire.  Il est anormal que dans un pays aussi prospère que le nôtre, il y ait autant d’itinérants et de famille en détresse.  Comment peut-on justifier que les refuges aient à se battre pour survivre? 

Quand je travaillais à Montréal, à chaque année, les augmentations pour le prix du métro et de mon appartement dépassaient toutes les augmentations de salaires que j’aurais pu obtenir.  J’avais un logement qui me convenait, mais bourré de souris.  Mon salaire  suffisait seulement à manger et payer mon appartement.  

À la moindre occasion, il fallait trouver moyen d’emprunter en attendant de prendre le dessus. 

Dans le métier, il y avait des périodes sans travail.  On dirait que les syndicats ne s’occupent que de ceux qui sont bien payés et qui fournissent une bonne cotisation.  L’intérêt des travailleurs passent après celui du syndicat. 

J’ai remarqué que les politiciens sont très intéressés à nous parler dès qu’il y a des élections, ils sont tout aussi empressés de nous oublier après l’élection.

Les mouvements nationalistes sont absents du décor. On attend la prochaine élection pour mobiliser les gens. 

Pourtant, un pays ça se construit au jour le jour. Un pays est un espace dans lequel on peut encore réaliser des rêves

27 Octobre 2007

Les partis politiques.       

On dirait que les partis politiques sont incapables de faire des compromis pour le bien des gens qu’ils représentent. 

Bourassa était presque indépendantiste, mais comme les libéraux, il ne pouvait pas penser sans consulter son portefeuille.  

Le petit groupe de Dumont ne pouvait espérer mieux, car sa proposition, même embellie un peu, était refusé par Ottawa, même si le rapport Allaire bonifié était le compromis national le plus intelligent. 

J’ai écrit à cette époque le livre Le temps d’agir, qui proposait un nouveau partage des compétences à partir du Rapport Allaire.  Un journaliste me dit que c’était l’indépendance avec u petit « i ».

J’ai aussi écrit de façon précipité une Constitution du Québec parce que j’ai été envoyé en prison où je croyais y être tué.

Évidemment, les libéraux pour qui la « piastre » est plus importante que la langue et notre existence ont commencé à trouver que c’était trop demandé. Quant à Mario Dumont, il s’est rangé du côté du OUI, mais à la condition de ne pas parler avec les péquistes, pour ne pas y être confondu.  Je l’ai reçu pour faire campagne pour le OUI à Val-d’Or .

Ainsi, nos grands penseurs ont été incapables de comprendre que jamais le Québec n’aura le statut souhaité tant que nous serons ainsi divisés. 

Qu’on le veuille ou non, le parti libéral est devenu le parti officiel des anglophones, de la finance et des crosseurs.  

Le PQ est le même, sauf qu’il nous motive autrement en prônant une indépendance.  On sait qu’elle ne se fera jamais ou, du moins, tant qu’on n’aura pas plus de couille.

Quant à  l’ADQ, il est tellement viré à droite qu’il ne serait pas surprenant que Jeff Fillion soit élu ministre des Communications avec sa station pirate connectée sur les articles de Richard Martineau et la croisade pseudo-morale de Canoë (tva). 

Au lieu de nous unir, on a appris à s’haïr mutuellement jusqu’à ce que la mort du Québec français soit officialisée.  Ça ne devrait pas trop tarder quand on voit la réaction à la loi sur l’identité québécoise présentée par Mme Marois. 

On réagit comme au lendemain du référendum alors que l’on qualifiait Jacques Parizeau de sale raciste parce qu’il avait simplement dit la vérité : le fédéral a volé le référendum en se servant des immigrants et de l’argent. Il a agi comme un bandit de grand chemin. 

Les juges venus du Nouveau-Brunswick pour assermenter de nouveaux immigrants (environ 55,000) qui devaient voter NON officialisent de l’ingérence judiciaires dans le monde politique quand il s’agit de battre l’idée de l’indépendance du Québec.

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