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Radioactif 207

novembre 22, 2021

Radioactif 207

20 Octobre 2007

Science actuelle.  

Je trouve ça drôle qu’on découvre aujourd’hui que le « sexe » est une des grandes différences entre les cerveaux masculins et féminins. 

Je croyais que cette différence existait surtout à cause de la différence de l’éduction reçue par un homme ou une femme. Les femmes sont par nature plus scrupuleuses parce que c’est ce qu’on leur prêche depuis leur enfance. Les parents avaient peur de voir leur fille tomber enceinte. Ce qui ne risque pas d’arriver à un homme.

Les femmes produiraient plus d’hormones ou d’un liquide (dont je ne me rappelle plus exactement le nom) qui provoquent l’exclusivité et la fidélité. 

C’est normal. Une mère doit s’attacher plus à son enfant qu’un mâle qui doit aller chasser pour nourrir la famille.  Nous sommes les produits du passé et de son évolution. 

Comment pouvais-je l’imaginer à 17 ans?  Je ne savais même pas qu’on fonctionnait aux hormones.  Je croyais que les valeurs qui nous envahissaient étaient spirituelles. C’est fascinant de constater que l’amour est une réaction chimique et que la première cellule qui a été à la source de notre développement comprenait déjà toutes les diversités nécessaires pour donner un être humain. La cellule primaire est un algorithme.

Quarante ans plus tard,  Harper, notre premier ministre du Canada, ne le sait même pas.  Il est prisonnier de sa religion. 

Il ne considère même pas qu’en fixant l’âge de consentement à 16 ans, il contrevient à un élément de la Charte des droits de la personne et celle de l’enfant à l’effet qu’il ne doit pas y avoir de discrimination d’âge. 

Les religions nient la sexualité des jeunes.  Elles sont ainsi des sources de discriminations naturelles.  Elles regimbent encore sur le droit à l’homosexualité.  Elles sont prises dans les glaces du passé et n’arrivent pas à penser d’une façon moderne. 

Harper fait comme Bush.  Nous vivons en pleine régression.  Harper se comporte comme un dictateur puisque Stéphane Dion et ses libéraux ont fait dans leurs frocs et renié toutes leurs valeurs, en votant oui au discours du trône.  Pauvres mecs !  L’intérêt du parti avant tout. 

Les sondages prouvent que je ne suis pas le seul à penser ainsi.   Pour que nous ayons le moindre pouvoir à l’intérieur du Canada, nous devons être parfaitement unis.  Dion vient de nous prouver que le Bloc est bien préférable aux libéraux.   Mais, nous sommes la voix de l’impuissance.  Tant que le Québec ne sera pas un pays, il en sera ainsi.

20 Octobre 2007

Différence.

Une expérience avec un garçon, c’est une toute autre affaire.  C’est un «moment différent» dans une série d’activités avec un autre garçon. Un détour. Une curiosité assouvie. 

Avec les filles, c’était entrer dans le monde des grandes jalousies et de la possession.  T’es mon homme ; t’es ma femme.  Il ne faut plus rien voir de plus.  T’es supposé être comblé ad vitam aeternam. 

Tout est centré, concentré sur elle et rien d’autre.  Tu te sens prisonnier de son intérêt pour toi.  Cette limite tuait en moi toutes formes de relation prolongée avec une fille.  J’aurais voulu que ce soit une profonde et grande amitié.  Une forme d’attache volontaire qui te libère, qui te conduit un peu hors de ton nombril, qui te permet de devenir papa. 

Physiquement, il n’y avait pas de problème insurmontable.  Les seins valent bien un pénis.  Le problème n’était pas là.  C’était l’engagement.  L’exclusivité. 

Je n’arrivais pas à vivre prisonnier d’une personne.  Je trouvais les filles étouffantes alors qu’en même temps, elles t’envoyaient promener parce que tu n’étais pas de leur goût.  Pour surmonter ce rejet,  j’étais devenu alcoolique. 

À 17 ans, tu vibres plus aux satisfactions physiques qu’aux valeurs.  Tu es en recherche de toi-même.  En devenir…

21 novembre 2021

J’ai pu constater avec le temps que toutes les femmes ne sont pas toutes identiques. Chaque individu est différent et c’est ce qui fait la beauté du genre humain. Malheureusement, on ne nous apprend pas la tolérance.

On sait aujourd’hui que l’homosexualité est le produit d’une dizaine de gênes qui se différencient sans que l’on sache trop pourquoi. La sagesse de la nature fait en sorte qu’elle porte en elle la limite qui assure que l’espèce ne disparaisse pas par surpopulation.

La pédérastie n’est rien d’autre que de l’homosexualité à un âge différent. Puisque l’on a toujours combattu celle-ci on a gardé la haine de la pédérastie que l’on a nommé pédophilie par pure ignorance  pour permettre aux gais de vivre en paix.

Dans ma lutte pour le droit à la pédérastie (qui n’a rien à voir avec la pédophilie que je condamne), j’ai fait deux erreurs par ignorance.

Je croyais qu’un pédéraste ne peut pas changer et devenir  gai. On ne peut pas cesser d’être attiré par ce qui nous plaît et dans le cas de la pédérastie, c’est la beauté du corps du jeune garçon; mais on peut découvrir quelqu’un d’autre qui nous plaît et nous apporte autre chose dans la vie, sans altérer notre amour des garçons.

L’âge dans la sexualité, sauf pour la pédophilie parce que le jeune vit normalement une période de latence, n’a aucune importance. Que tu te fasses sucer à 13 ans ou à 92 ans, tu ressentiras la même sensation, sauf qu’à 92 ans ça risque de durer beaucoup plus longtemps qu’à 13 ans.

On peut même être à différent degré attiré en même temps par des individus de sexe différent. L’évolution m’a permis de vivre le contraire de ce que croyais. L’important n’est pas le sexe, mais l’individu. Être en amour, c’est d’être bien avec quelqu’un. Je suis parfaitement d’accord avec mon ami Gabriel Charpentier qui m’a appris cette définition. L’amour et le bonheur sont des siamois.

Pédéraste, j’avais une attirance vers les femmes quoique celle pour les garçons étaient beaucoup plus prononcées. Je crois aujourd’hui que cette attirance ne peut pas mourir, mais qu’elle n’est pas nécessairement exclusive. Il faut seulement apprendre à s’accepter comme on est et proscrire toute forme de violence ou de domination. Le sexe ne peut pas être agréable dans la douleur, la violence et sans le consentement de l’autre.

L’autre erreur que j’ai faite dans ma lutte pour la liberté sexuelle fut de croire que les femmes ne pouvaient pas être pédérastes. Quelle stupidité! Les lesbiennes ça existe et elles peuvent aussi être attirées par des jeunes filles parce qu’elles découvrent en elles quelque chose que l’on ne trouve pas chez les adultes. De cette ignorance est né le terme « pédophile » pour éliminer la possibilité que la pédérastie soit une exclusivité masculine.  

Ce terme manque de nuance et va à l’encontre de la charte des droits parce que l’adulte ne respecte pas l’intégrité de l’enfant qui découvre sa sexualité. La liberté ce n’est pas de croire qu’il faut absolument dire non à toutes les avances, mais le choix de dire oui ou non, dès que t’atteint l’âge de consentement. 

J’ai appris en enseignant dans l’Ouest canadien la formule que je trouve extraordinaire face à la sexualité.  «  Tu aimes » ou « tu n’aimes pas ». C’est juste, car en réalité, la sexualité n’est ni bonne, ni mauvaise; mais un mécanisme pour assurer la survie de l’espèce et comme dirait les plus religieux : Dieu a été assez intelligent pour que ce processus soit accompagné de plaisir.

Pourquoi souffrir assure notre salut alors que jouir nous condamne à l’enfer. Probablement parce que cette perception permet de créer deux classes sociales, les bons et les mauvais. 

La sexualité est une question de respect et de responsabilité.

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