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Radioactif 172

octobre 18, 2021

Radioactif 172

30 Septembre 2007

Tabou = éducation.         

C’est très facile d’accuser les autres.  C’est pourquoi on a semé le mensonge à l’effet que tous les pédophiles  (on a même pas l’honnêteté de faire la distinction avec pédérastes)  le deviennent parce qu’ils ont été entraînés par des adultes. 

Pas besoin d’un adulte pour découvrir ta sexualité.  Si tu écoutes le moindrement ton corps, tu peux percevoir les différences avec l’âge, 

Au Québec, on tremblait dès que tu entendais quelque chose qui pouvait avoir un rapport quelconque avec la sexualité.  Ça comprenait même la défécation. 

Tout était tellement tabou, durant des décennies, qu’on a commencé à croire que c’était ça être normal d’être janséniste, poigné.  Qui a peur de tout ce qui est le moindrement hors -norme? 

La sexualité, c’était pour faire des enfants et faire peur aux enfants.  Point à la ligne. 

Ce sont les féministes qui les premières se sont insurgées contre ce droit de la communauté sur le corps des individus.  Elles avaient raison et elles ont fait avancer la connaissance des droits des individus à travers le débat sur l’avortement. 

Tout était tellement tabou que tu te demandais s’il était normal de péter tant on décriait ce geste comme grossier.  Juste le fait d’être sexué est devenu grossier.  Toute notre éducation a été basée, durant des décennies, sur cette peur de notre sexualité, de notre réalité. 

Être trop chaud était une maladie mentale. Il n’est pas étonnant qu’aujourd’hui encore nous ayons une attitude janséniste par rapport à tout ce qui touche la sexualité. Pourtant, je suis convaincu que je ne suis pas le seul à préconiser une liberté sexuelle absolue, tant qu’elle est consentie, non violente et responsable. 

Pourquoi les hommes devraient-ils devenir aussi scrupuleux que la nouvelle vague féministe réactionnaire, les féminounes ?  Le Québec sera-t-il une société castrée pour leur obéir ?     

30 Septembre 2007

Le mensonge.       

Qu’on le veuille ou non, nous allons tous découvrir, avec ou sans aide, que nous sommes des animaux sexués. 

Si nous venons d’un milieu scrupuleux, toutes les chances du monde existent à l’effet que l’on se croit dès lors une bête, un être sali ou un monstre.  On confondra sa nature profonde au mal. 

Quand on découvre sa vraie nature, c’est en général le plaisir que nous découvrons; mais les religions ont travesti cette réalité en calvaire de culpabilité et de mépris de soi. 

Les religions qui nous invitent à renoncer à nos sens, à notre état de mortel,  nous forcent ainsi à vivre contre-nature.  Il faut souffrir pour aller au ciel. On peut même accumuler les sacrifices pour la vie éternelle. Quelle folie!

Nous croyions que la sexualité est quelque chose de sale et nous méprisons tous ceux qui ne pensent pas comme nous.  Puisque c’est payant, c’est récupéré par le système. 

Ainsi, les religions et les féminounes castristes tentent de nous faire interpréter la vie à partir de «l’ange déchu», donc sexualisé. Une croyance paranoïaque schizophrénique qui tient du délire religieux. 

Les féminounes ont tellement peu le souci de la vérité qu’elles ont même tenté de nous faire croire que la Grèce n’a jamais connu un summum de pédérastie dans sa vie quotidienne.  Leur rejet de la réalité est tel qu’il devient une obsession.  

Elles essaient de nous faire croire que jouir est sale et douloureux.  Ce n’est pas l’expérience que j’en ai.    

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