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Radioactif 72

juin 20, 2021

Radioactif  72

22 Août 2007

Notre langue : toujours en danger.     

Tant que le Québec ne sera pas un pays, des anglophones ou des immigrants tenteront de briser la loi 101(104). 

S’ils veulent absolument apprendre l’anglais pourquoi ces arrivants ne s’en vont-ils pas à Toronto ? 

Cette fois, on a pas besoin de dessin, la charte canadienne de Trudeau a été créée seulement pour empêcher que la Charte québécoise de la personne ait priorité au Québec.; même si la charte québécoise est plus complète. 

En 40 ans, jamais ce combat ne fut sur le point d’être solutionné. L’assimilation anglaise est galopante dans toutes les provinces du Canada et si les fédérastes parviennent à trouer encore les lois linguistiques, M. Godbout aura raison : nous disparaîtrons sous peu. 

Il ne faut pas seulement attendre le jugement colonialiste de la Cour Suprême, mais exiger de rétablir la loi nonobstant sur la langue de façon permanente. 

Harper à beau dire que le Québec est une nation pour déculotter le Bloc Québécois, cela ne protège pas l’essentiel : notre langue et notre culture.  Tant que nous ne serons pas un pays républicain, nous n’arriverons jamais à nous faire respecter. 

19 juin 2021

Le sens fondamental de cette chronique est que très peu de choses changent et cela prend une éternité ou une crise.

On vient juste de s’apercevoir que l’existence du français en Amérique, voire même au Québec, est en danger plus que jamais.

Si on veut que le Québec demeure francophone, il faut que le Québec soit le seul à détenir les leviers nécessaires sur son territoire. 

La souveraineté culturelle sur son territoire doit être pleine et exclusive puisque le passé nous prouve que le Canada est un pays anglophone  qui prendra tous les moyens à sa portée pour détenir le pouvoir linguistique majoritaire et que la disparition du français ne le préoccupe pas vraiment, sauf en période d’élection.

La loi de Mme Joly devrait être implantée dans les communautés francophones hors-Québec en durcissant la loi sur le bilinguisme. Le taux d’assimilation démontre clairement que la francophonie au Canada est constituée d’îlots qui subsistent grâce à l’héroïsme des mouvements de défense du français.

Quand j’ai travaillé à l’extérieur du Québec, j’ai été à même de constater que l’on ment aux Québécois quant à l’importance du français en dehors de ses murs. Que l’on fasse ce que l’on voudra, le Canada est et restera un pays anglophone et le Québec doit survivre à l’assimilation,  s’il ne veut pas devenir un gros îlot folklorique francophone comme ailleurs au Canada.

Je ne comprends pas pourquoi on n’accepte pas l’idée d’un Québec laïc et francophone, lié au Canada par l’économie. C’est le projet initial de René Lévesque et même de Robert Bourassa. Si les francophones du Québec se divisent encore entre partis politiques, sa disparition est évidente.

Tout sert à l’assimilation. Prétendre qu’il faut être bilingue pour un travail, l’immigration, l’anglais à la télévision, les noms d’entreprises en anglais, les cegeps anglophones sur proportionnés, etc.

Plus jeune, j’interdisais à mes fistons d’écouter la télévision en anglais pour qu’ils apprennent le français. Le français est une langue difficile à maîtriser alors qu’on apprend l’anglais en quelques mois, seulement à écouter la télévision dans cette langue.

Le plus vieux m’a souvent reproché cet interdit, mais aujourd’hui, il a 54 ans et il parle encore français, même s’il est depuis plus de 30 ans en Ontario.  Il sait aussi l’anglais qu’il a appris très rapidement.

J’étais contre la loi 22 parce qui selon le titre, cette loi faisait du français la langue du Québec, mais les articles de la loi continuaient d’assurer une assimilation garantie. J’arrivais de l’Ouest canadien et je savais comment on utilise de servir les clients en anglais et de faire attendre pour être servi en français est efficace pour forcer l’assimilation.

Sauver le français maintenant entraînera automatiquement une guerre en le Canada anglais qui protégera la fausse minorité anglophone de Montréal et les gens qui veulent absolument que le Québec demeure une bulle francophone an Amérique du Nord.

Si on veut un Québec français et qu’Ottawa refuse que l’on ait l’exclusivité des règles sur notre territoire, il ne reste qu’une seule solution : l’indépendance.

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