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Radioactif 65

juin 12, 2021

Radioactif   65

19 Août 2007

Farce de détente.  

Il y a différents types de gens : ceux qui parlent tout le temps, ceux qui écoutent tout le temps, ceux qui jugent l’autre tout le temps, ceux qui essaient tout le temps de comprendre.

Pour moi réfléchir, écrire, c’est autant sinon plus jouissant que d’éjaculer, au moins ça prend plus qu’une minute. Donc, j’ai le cerveau plus jouisseur que le zizi.


19 Août 2007

Immigration- religion.      

Les immigrants se servaient de la religion pour justifier leur fréquentation des écoles anglaises.  Les mauvais francophones refusaient les pratiques religieuses juives et musulmanes dans leurs écoles.  Il leur a donc fallu se tourner vers l’école anglaise, en attendant qu’on accorde des permis pour que certaines religions puissent enseigner leurs propres valeurs.  Des accommodements raisonnables, mais socialement du masochisme pur. 

Les anglophones rêvaient de reprendre le pouvoir perdu avec la révolution tranquille et sans les immigrants ils sont nettement inférieurs en nombre, donc, en pouvoir.  Avec l’aide d’Ottawa, ils seront bientôt aussi nombreux, sinon plus, que les francophones pure laine. 

Tout ce que l’on veut, c’est que les immigrants qui s’installent chez nous sachent déjà communiquer en français à leur arrivée et tant qu’Ottawa sera dans le portrait l’immigration servira à nous assimiler.  C’est ce qu’on voudrait bien nous faire oublier.   

19 Août 2007

Immigration-assimilation.


Qu’on le veuille ou non, la religion a un effet direct sur l’assimilation.  Si tu demandes une immigration francophone au Québec, t’es un raciste.  Mais, celui qui arrive et refuse d’apprendre le français est une victime de notre ostracisme.  Un moyen de nous culpabiliser de vouloir préserver notre identité.

Nous sommes de beaux moutons masochistes.  Au dernier référendum (le mot par excellence d’une vie démocratique), le fédéral a fait venir des juges pour assermenter de nouveaux arrivants à la condition qu’ils votent non au référendum.  Il y en a eu comme, par hasard, le petit nombre suffisant pour que les fédérastes l’emportent. 

Pendant que nos journaux francophones conspuaient Jacques Parizeau pour avoir osé dire la vérité, Stéphane Dion mijotait une loi sur le référendum donnant le droit au fédéral de choisir la question et le nombre requis de  majorité pour que l’indépendance soit acceptée.  Ce même Monsieur Dion appuyait l’idée que les territoires anglophones à l’intérieur du Québec puissent continuer malgré l’indépendance d’être des territoires canadiens. 

Je lui ai écrit à maintes reprises à l’effet que sa position était un véritable appel à la guerre civile advenant qu’un jour on ait la fierté de se dire OUI. Une position qui m’a beaucoup servi puisqu’on me tînt à l’ombre, sous prétexte de ma pédérastie, pendant qu’il nous passait ce sapin. 

Cela m’a permis d’apprendre que des projets avaient été faits pour faire renaître le FLQ, si jamais un oui l’emportait, de façon à pouvoir immédiatement sortir la loi des mesures de guerre de ces cendres. 

Ayant emporté le référendum par la peau des fesses, les fédérastes ont pris peur et ont commencé à agir plus ouvertement ce qui nous a conduit aux commandites et la Commission Gommery. 

J’avoue que j’étais trop baveux en ce sens qu’en écrivant à Jean Chrétien et Paul Martin, je leur affublais le poste de chef de la mafia légale.  Une vision ? 


19 Août 2007

Un choix de nation.         

J’ai passé une très grande partie de ma vie avec des immigrants.  Ce sont des gens fantastiques qui ont beaucoup apporté au Québec.

Évidemment, il y a des trous-du-cul chez eux comme chez nous, mais le bon l’emporte définitivement.  Ces gens viennent pour une vie meilleure comme nous souhaitons en avoir une. 

Un jour, j’ai rencontré un chef religieux musulman à Hamilton.  Il croyait probablement que j’avais beaucoup de pouvoir.  Aussi, a-t-il essayé de me convaincre qu’il nous fallait accepter au Québec une immigration parlant anglais. 

Quand il sut ma position, il me répondit qu’il faudrait que les gens de sa religion s’installent ailleurs qu’au Québec.  « Si vous ne voulez pas apprendre le français, c’est ce qu’il y a de mieux à faire.» , lui avais-je répondu.

Dans les temples, c’est loin d’être le français qu’on utilise.  Maintenant, on essaie de nous rendre coupable parce que plus d’immigrants s’installent à Toronto ou Vancouver.  Tant pis, s’ils ne veulent pas apprendre le français, ils sont mieux dans un territoire qui parle anglais. 

On n’a pas à toujours à nous comparer aux autres et se laisser mener par le bout du nez.  Nous sommes prêts à bien les accueillir, mais ils doivent s’en montrer dignes en ayant assez de respect pour apprendre la langue du pays qui les reçoit. 

En ce sens, le Québec est français et le Canada est anglais.  C’est pourquoi nous sommes une nation. 

12 juin 2021

Rien à ajouter, sinon que le temps passe et le Québec s’anglicise parce que l’on a pas encore solutionné ce problème    
  

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