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Radioactif 49

mai 26, 2021

Radioactif 48

08 Août 2007

La mafia légale sort son artillerie.        

Le Québec se prétend comme le Canada un royaume de démocratie. 

Pourtant, dès qu’on dit quelque chose qui ne fait pas l’affaire de la mafia légale qui nous dirige, on s’applique de nous fermer la gueule. 

Avant les élections fédérales, on a gelé une partie de ma préretraite. 

Richard Martineau a écrit une colonne sans lire mon livre : La pédérastie mise à nu

Et, nos moralistes ont réussi à faire geler ma page personnelle précédente sur internet.  On a même eu la malhonnêteté de me faire dire le contraire de ce que j’ai écrit.  La vérité n’a aucune importance.

Aujourd’hui, j’ai reçu une lettre enregistrée d’un autre groupe de harceleurs professionnels pour te faire taire : le bien-être social. 

Puisqu’on ne peut pas m’accuser de quoique ce soit, qu’on n’a pas encore eu le temps de monter un piège politique comme en 1996, on essaie de me ruiner pour que je ne puisse plus écrire ou du moins publier. 

Après m’avoir fait perdre mon emploi, m’avoir empêché de me recycler, voilà qu’on essaie de s’assurer que je n’ai plus un sou, en prétextant que je ne respecte pas la loi des dépôts volontaires. 

Chaque fois que le gouvernement fait intervenir ses gorilles, c’est qu’il prépare un coup de cochon pour le Québec et qu’on force toujours un type que l’on croit dangereux à garder sous silence.  Qu’est-ce que ce sera cette fois ?

21 mai 2021

C’est drôle comment la vie est faite de coïncidence. 

À mon premier procès, en 1963, je crois, puisque j’ai la mémoire temporelle pas mal dans les limbes, mais, c’est autour de cette date.  Je me rappelle facilement des événements, mais je ne sais pas toujours où les situer dans le temps. Plus je vieillis plus ce phénomène s’accentue. Qu’est-ce que ce sera en 2031 quand j’aurai 88 ans?   Si je me rends jusque-là.

Les libéraux n’aimaient pas que je sois davantage pour la construction d’un tunnel entre les villes de Québec et Lévis. On se chicanait à savoir si on devait construire un nouveau pont ou creuser  le tunnel.  C’était au début des années 1960. En 2021, de quoi parle-t-on ?   De la guerre pour la construction d’un tunnel entre Québec et Lévis.

La seule chose qui a changé c’est le prix pour le réaliser. Le système avec ses vrais bandits sait comment faire monter les prix avec le temps, tout en s’assurant que les individus ne soient pas plus riches. Le cout de la vie précède toutes les augmentations de salaires. Tu fais de l’argent avec de l’argent. Si tu n’en a pas, tu ne feras rien.

En 1974, je paradais avec une pancarte  Congédié pour avoir écrit en français à Montréal et je faisais connaissance avec une amie, mère de deux enfants qui allaient à l’école libre, genre Summerhill.

Je fus condamné pour des activités sexuelles que je raconte dans le deuxième tome de mon autobiographie approximative : Un sourire arraché à l’enfer. C’était déjà la guerre entre « voir la sexualité comme quelque chose de bien » ou « voir la sexualité comme un crime si elle est vécue en dehors du lavage de cerveau religieux ». Un sujet où se fondent la droite et la gauche, car la répression sexuelle permet l’esclavagisme individuel. Les deux clans idéologiques sont mariés dans ce cas spécifique.

En 1995, j’enseignais depuis 15 ans environ. Je travaillais à Val-d’Or à l’école Percival, une école anglophone avec un secteur français. J’étais président de la Société nationale des Québécois et j’écrivais parfois des textes pour le député du Parti Québécois, M. André Pelletier, un homme extraordinaire. Je revenais tranquillement à la vie politique puisqu’avant j’avais rayé cet aspect de ma vie pour me consacrer uniquement à l’enseignement.

J’ai contribué financièrement et organisé des soirées pour le OUI durant le référendum et j’ai démissionné quand nous l’avons perdu.

Un an après, un ami permit au système de m’accuser encore sur le plan sexuel afin de m’éloigner de l’enseignement, car il y avait plus de petits séparatistes qui émanaient des classes de l’école anglaise que de partout ailleurs. Ce ne fut pas un  procès politique puisque le juge a dit dans son jugement que je n’étais pas un  danger pour les jeunes, mais que je mettais en péril les institutions du pays.  À la fin de mon emprisonnement, on me dit : tu ne fais plus de politique où tu seras le deuxième Docteur Ferron. On sait qu’il a été retrouvé mort et que l’on a dit qu’il s’était suicidé.

Aujourd’hui je suis un écrivain non gratta puisque j’ai continué de me battre pour obtenir des cours sur la sexualité qui ne soient pas un lavage de cerveau religieux et que les lois sur la sexualité éliminent  les gestes que l’on dit criminels et qui ne sont pas violents. Tout doit être permis s’il n’y a pas de violence et s’il y a consentement.

La sexualité est le meilleur moyen pour classer un individu dans la case de « monstre ».

Aucun de mes livres est en vente livre dans les librairies du Québec.  

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