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Spirale intraprojective 30

octobre 5, 2020

Spirale intraprojective  30

Ou  Voyage au bout de ma folie.

L’indépendance et la mondialisation.  Un peuple. Un pays. (pp. 282 à 292)

L’homme est un animal malade à cause de son avidité.  

L’avenir nous dira si nous aurons tiré la bonne leçon et en profiter pour faire un très profond et très sérieux examen de conscience.

Les Talibans ne sont pas plus, ni moins fous que tous les fanatiques religieux judéo-chrétiens ou athées, etc.  Une religion qui fait appel aux meurtres pour se faire valoir ne vaut pas grand-chose.             

Malheureusement, c’est l’histoire de l’humanité.  Ces fanatiques sont l’expression de religions qui cessent de comprendre que« l’homme est la raison d’être de toutes les religions». Elles servent à interpréter ce qui est incompréhensible et de fournir des règles de vie. 

Le sacré vient de forces que l’on croit plus grandes que nous. La science vaut mieux que toutes les fois religieuses quand il s’agit d’expliquer ce qui nous apparaît comme notre monde, notre réalité.  Si Dieu est Amour, il ne peut pas exister aux dépens de l’Homme.  

Dieu n’a rien à voir avec nos guerres hypocrites pour relancer l’économie.  Il est une Énergie pure, l’ensemble des énergies, des forces pures et des lois ou il n’existe tout simplement pas.  Il est nécessairement d’une autre dimension, alors cessons de faire croire qu’il nous dit ce que nous devons faire et croire.  Dieu est-il circoncis ?     

Ainsi, depuis qu’elles existent, les religions ont semé le mensonge et l’hypocrisie, l’exploitation de la femme par l’homme, du faible par le plus fort.  En quoi sommes-nous supérieurs aux autres animaux ?  La parole ?  Les animaux conversent et se passent des messages.  Le seul point qui nous différencie vraiment est la possibilité de choisir celle ou celui avec qui on fera l’amour. 

L’amour est cette capacité d’attrait ou d’attirance, une force qui nous est spécifique.  Un animal fera l’amour quand il sera en rut, nous nous avons le privilège de pouvoir choisir quand et avec qui.  Nous sommes des êtres plus libres. Rien de moins et rien de plus.         

En établissant une hiérarchie entre l’homme et la femme, les religions ont institutionnalisé la domination du mâle sur la femelle plutôt que d’introduire cette différence physique comme un outil permettant à l’individu de jouer un tel ou tel rôle dans la famille, la communauté.         

En quoi, l’homme et la femme sont-ils vraiment différents ?  Le corps, le fait d’être le semeur ou la porteuse.  Cela existe chez tous les animaux, sauf que nous, nous pouvons y donner un sens, une vocation différente après la naissance des petits.  Mais l’homme et la femme peuvent très bien inter changer les rôles en dehors de ces particularités anatomiques.  Excepté ces distinctions anatomiques, rien ne différencie l’homme de la femme, sinon par le rapport aux émotions.

Et, c’est là où les religions ont faussé le droit à chaque individu d’être un être particulier. C’est là où les religions ont tenté de créer de règles de domination pour les mâles.   La majorité des hommes étant de nature hétéros, ils ont stigmatisé ceux qui leur étaient différents. Pour eux, ce sont concurrents illégitimes. Le même principe s’et appliqué chez les femmes en regard des enfants.  

Les différences d’orientation sexuelle sont une invention pour garantir le contrôle de la majorité, un rappel inconscient de l’uniformité chez les anges qui n’existent qu’en étant un « état d’être » pareil pour tous. 

Platon ne disait-il pas que l’amour est aussi la rencontre d’âmes-sœurs pour expliquer la pédérastie.  L’affection, l’amour, l’attirance, l’orientation sexuelle est une réalité qui dépasse les sexes.  Le maître cherchait à tout donner à son élève.  Le don n’était pas que d’ordre sexuel, mais une forme de transmission de la connaissance. Donc, voilà pourquoi il pensait que la pédérastie sert à la création d’âmes plutôt que de corps, but fondamental de la sexualité entre humain, transmettre. 

La vie de couple a par la suite apporté un autre élément important dans l’amour : la capacité d’éliminer la solitude.  La possibilité d’être deux personnes à avoir soin l’une de l’autre.  Une distinction extraordinaire, mais qu’on a oublié dans la définition des couples. 

L’orientation sexuelle est une attirance qui commence sur le plan charnel ; mais qui se transforme en amour.  Il faut nécessairement une relation spirituelle.  L’osmose de deux âmes est sans sexe, mais un rapport entre énergie pure.  L’amour parfait est impossible dans notre état d’humain.  
   
*   *  *

L’amour et son expérimentation est la raison fondamentale de l’existence parce qu’elle est la découverte de l’énergie sans limite que l’on a surnommé Dieu.  Alors, pourquoi interdire certaines formes de sa manifestation ?  Par ignorance ?  Parce qu’on pense que tout ce qui n’est pas exactement comme nous est mauvais ?  L’homme doit passer par le matériel s’il veut atteindre le spirituel ou l’énergie qui nous permet d’être animé, vivant.  L’esprit, dans son état actuel, ne peut pas vivre sans corps.  C’est comme essayer de transmettre l’électricité sans câble.


L’Église affirme qu’à sept ans un être humain a l’âge de raison, c’est-à-dire qu’il peut différencier le bien du mal.  Alors, pourquoi cette folie de créer un âge de consentement dans le cas de la sexualité ?  

Freud nous apprend aussi que l’enfant est déjà sexué et chacun franchit diverses étapes pour se découvrir, personne n’est pareil, alors pourquoi faut-il créer un moule, identifier un âge spécifique, une réorientation sexuelle ?  

La seule loi en sexualité doit être le consentement.  Dès que deux personnes sont consentantes, elles y trouvent leur bonheur.  Tout ou presque doit être permis, sauf la pédophilie et l’inceste (avec pénétration)  car il s’agit de rapports qui ne peuvent pas être libres, étant donné l’absence d’âge de raison, de responsabilité et du danger de traumatiser.  On ne sait pas si c’est automatiquement le cas, mais faute de certitudes, il est préférable d’agir prudemment. 

Par contre, pour qu’il y ait un problème, il faut que l’enfant ait une expérience négative de l’expérience vécue.  Tout le vacarme que l’on crée autour de telles situations ne peut que traumatiser le petit.  Il devrait être le premier à être aidé. 

Ceux qui s’attaquent aux pédophiles sont aussi malades qu’eux car ils réagissent strictement qu’avec de la violence, des réactions émotives souvent sans fondement.  Ils projettent leur propre peur ou phobie : être souillés.  Comment un enfant peut-il ne pas se sentir souillé, condamnable, quand il entend tout ce que les adultes disent contre ce qu’il vient de vivre. Ils proclament par leurs paroles et leurs gestes, leurs actions, qu’à cause de ces actes, il est devenu moins que de la merde.    

Ceux qui s’imaginent que la sexualité est en soi quelque chose de mal, de laid, de malpropre ont un urgent besoin de se faire soigner.  Le désir sexuel est la force primordiale en chaque humain parce qu’on est programmé pour assurer la survie de l’espèce.  Comment ce besoin se définit-il, c’est une question de gênes. 

Si la pédophilie est une maladie, elle doit être soignée, non pénalisée.  C’est un blocage dans le choix du partenaire dont la cause doit être identifiée, On doit aussi tenir compte du fait que les pédophiles en prison sont battus sous l’oeil approbateur du système qui leur garantit pourtant la sécurité physique.  C’est loin d’être intelligent, même si ça défoule. 
 

L’histoire de la sexualité nous apprend que la pire folie inventée par le système est d’avoir généralisé et créé un seul moule dans la façon de vivre sa sexualité, comme si tout le monde était identique.   Rien n’attire autant la police que la contrainte.  La répression sexuelle ne touche pas que le pénis.  Il suffit d’entendre brailler une personne parce qu’on l’a touchée pour comprendre que la répression sexuelle touche de plus en plus, tous les sens et même le langage.  Le scrupule est une forme de rejet de soi-même. Un mépris de sa réalité.

Tant qu’on n’aura pas appris que la sexualité est bonne, créatrice, unificatrice, on verra toutes ces manifestations comme mauvaises et dangereuses.  Il faut maintenant redéfinir la sexualité pour montrer aux jeunes jusqu’à quel point elle est une force naturelle et bonne pour les êtres vivants. 

Être scrupuleux est une forme de psychose qui généralisée devient une véritable hystérie collective.  Le malade n’hésitera pas à tuer celui qu’il perçoit comme pêcheur. 

Le scrupule, c’est la peur irraisonnée de la sexualité, peur que l’on a inculquée dans notre toute jeune enfance, le manque de confiance en soi dans le dosage de la découverte du plaisir. 

Dans la Grèce Antique, le plaisir était perçu comme une chose bonne pour l’Individu, mais il ne fallait pas en abuser pour des raisons médicales rattachées à l’idée que l’on se faisait du sperme. Le scrupule, c’est la peur de se découvrir dans le miroir de l’Autre.           

Cette peur maladive du plaisir, de la sexualité se retrouve surtout chez les femmes à cause de la situation que les hommes leur ont imposée.  Dès leur enfance, on leur apprend à voir l’autre comme un microbe, comme un prédateur et non comme un amant susceptible de t’aimer. 

En régissant un élément aussi universel que la sexualité, les dominateurs savent très bien que personne ne pourra ainsi y échapper (tout le monde a des sens, en interdire l’accès ne peut que créer des frustrés).  Surtout que l’on a réussi à mélanger sexualité et génitalité …    

L’ignorance permet de créer, diviser des identifications sexuelles qui n’ont même pas lieu d’exister.  La sexualité est devenue l’esclave autant de l’économie que des religions.  Un être humain est un être sexué dès sa naissance, point à la ligne.  Cela ne devrait regarder personne si personne n’est en danger.         

En d’autres termes, dès qu’il y a consentement mutuel, les gens devraient avoir la décence dans le bon sens du mot (le respect) de respecter la vie privée et de ne pas se mettre le nez dans celles autres. 

S’il n’y a plus d’âge de consentement, il faut compenser par une très bonne éducation sexuelle, mais le jour où ce sera accompli, il n’y aura plus de pédérastes.

La sexualité et la mort sont les plus grandes obsessions de l’être humain parce qu’on a interdit ce qu’il y a de naturel : vivre notre propre sexualité selon ce que notre bagage génétique nous a donné à notre naissance.   

La guerre à la pédophilie est une guerre hypocrite contre l’homosexualité.  Et pourtant, la majorité des pédophiles sont hétérosexuels.

Si on veut absolument fixer un âge minimum de consentement, on devrait mette l’entrée du secondaire ou junior High School et introduire de bons cours de sexualité en sixième du primaire.  Avant cela, il devrait y avoir de bons livres pour les plus curieux, mais les laisser se développer à leur rythme.
 

Si on veut absolument fixer un âge de consentement, on devrait le fixer à l’entrée au secondaire ou junior High et introduire dès la fin du primaire des cours sur la sexualité. 

Avant, il devrait y avoir dans les écoles de bons livres pour les plus curieux et les plus précoces, mais leur laisser ainsi le droit de se développer à leur rythme.     

Dans l’enfance, l’éducation sexuelle appartient aux parents et non aux écoles. Si on est indisposé à parler de la sexualité, c’est qu’on a un gros problème. Quoi de plus naturel que de parler de soi et de son corps ?          

C’est bizarre que la sexualité en pensées et en paroles prenne toute cette place alors que dans la vraie vie elle occupe une infime partie de la réalité.  Cela ne tient qu’à l’interdit.  Si on en faisait pas un tel tabac, l’éveil sexuel passerait inaperçu pour plusieurs.        

Tant que nos religions n’auront pas réalisé que tout est faussé parce que la première prémisse est fausse (le péché avec son enfer et son purgatoire), nous vivrons dans un monde chaotique et violent, égoïste et paranoïaque. Nous sommes fermés à l’Autre, car il représente un danger.  

Nous vivons pour vivre. Nous vivons pour créer une expérience personnelle qui nous fasse découvrir à la fois l’infiniment grand et l’infiniment petit.  La plus belle philosophie serait de croire que nous vivons pour nous réincarner de façon à atteindre un jour la perfection.  Avec une telle philosophie, cela voudrait dire que le monde que nous nous offrirons reviendra sur terre et ce jusqu’à ce que la vie sur terre soit devenue le paradis terrestre.  En d’autres termes, nous serions les co-créateurs de l’humanité telle que Dieu voulait la créer.    

Le sens de la vie serait donc de réaliser ce paradis éternel que le créateur a voulu pour nous à travers les siècles et dans nos vies jusqu’à ce qu’on accède au bonheur parfait.  L’immortalité est-elle à la portée de nos mains scientifiques avec le clonage ?  La résurrection à partir d’une même cellule ? La cellule primitive est-elle éternelle ?        

Cela ressemble à la résurrection, au nirvana, au paradis promis par Mahomet, à la différence que nos vies seraient le cheminement responsable de notre propre permanence, du moment de sa manifestation. 

Par contre, Freud ne voyait que de la schizophrénie dans les religions, un moyen de refuser mentalement la réalité, la mort. 

Personne n’est revenu pour nous dire ce qui se passe après la mort, même pas Jésus que l’on prétend ressuscité. Personne ne le fera et en ce sens nous serons toujours des ignorants qui essayons de comprendre.  Si on ressuscitait, on en aurait entendu parler par plus d’une personne décédée. Malheureusement, on ne saura jamais, sauf quand on va mourir, si on en a encore conscience. La mort serait-elle qu’un trou ? Un vide dans un certain espace-temps ?   

Par contre, croire à la réincarnation nous oblige à améliorer le sort de l’humanité, car, c’est notre sort futur qui est en jeu.  Ceux qui nous suivraient (des nous réincarnés) seraient dans un monde encore meilleur que celui dans lequel nous vivons.  Donc, un monde moins violent, un monde où la richesse sera mieux répartie.  Cela nous fait accepter aussi que l’erreur fait partie de la connaissance.

D’autre part, W. Reich et Fourrier ont démontré que notre société en acceptant la répression sexuelle sème l’hypocrisie, la violence, l’exploitation sexuelle, la culpabilisation et la souffrance.  On ajoute à la réalité, une réalité émotionnelle qui n’a rien à voir avec le besoin de l’homme de se reproduire pour survivre.  S’en tenir au péché, c’est éliminer toute une réalité qu’on découvre avec l’amour.  Ces émotions sont essentielles au plaisir et surtout à ce qu’il ait un avenir.

Notre société n’a pas l’humilité nécessaire pour accepter de s’auto juger et s’auto pardonner.  L’homme ne comprend pas l’homme.  En quoi la nudité et les caresses peuvent-elles être nocives à l’homme ?             

Pourtant, c’est ce que la paranoïa sexuelle nous prêche à coeur de journée, comme si se faire des caresses pourrait être violent, faire mal, attaquer notre dignité. Laquelle ?   Avoir un pénis plus grand que l’autre, un sein plus attirant ?  

Le scrupule sexuel est plutôt une maladie à combattre, car c’est le rejet de son corps

Avec notre morale, la psychose est devenue inévitable et collective.  En ce sens, les féminounes ont une bien longue pente à remonter.   Elles se croient le péché incarné, en étant incapable d’assumer leur sexualité et elles projettent leur phobie sur leurs jeunes.

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Sur le plan mondial, il est urgent de réajuster le tir.  Le péché, ce n’est pas la chair, mais un manque de responsabilité face à la sexualité.  Le corps est une création extraordinaire ; mais le pouvoir, la domination, l’égoïsme, la violence et l’irrespect de l’homme et de la nature sont des erreurs que l’on paiera chèrement. On oublie trop facilement le devoir de nous aimer nous-mêmes. 

On oublie souvent trop facilement le devoir de nous aimer soi-même.     

La meilleure preuve du détournement de Dieu aux profits des religions, de la finance, du veau d’or est que toutes les religions sont devenues d’immenses multinationales, grâce à l’exploitation de la peur et de la culpabilité à des fins de cupidité et de pouvoir.

Toutes les religions éliminent hypocritement le don le plus précieux que Dieu a donné à l’homme : la liberté.  Le droit individuel de choisir entre le Bien et le Mal, je dirais même de définir ce qu’ils sont pour soi.     

La liberté est un choix lucide, progressiste, éclairé entre le bien et le mal.  C’est la responsabilité, l’autonomie, en non pas l’obligation de venir un immense troupeau aveugle et ignorant. 

L’Église avait fixé l’âge de la raison à sept ans.  À mon avis, c’est encore trop jeune. .

Le mal, c’est ce qui détruit, blesse, divise, exploite les autres plutôt que d’améliorer l’unité.  L’homme (incluant la femme, son égale et sa partenaire, selon Mahomet) vit pour découvrir la beauté de la création, de la vie.  Il doit à travers son expérience reconnaître la beauté, la bonté, la grandeur de son Créateur, et non pas en faire un fasciste ou un tyran qui cherche à nous dominer jusque dans nos bobettes. Cet amour de la vie et du prochain est loin d’être ce que nous enseignent les religions, source inépuisables de discriminations de tous genres.

Maintenant, le sexe est devenu à cause de notre ignorance psychologique, le meilleur moyen avec la peur et la culpabilité d’exploiter tous les humains individuellement.  Le péché sert à connaître une forme de mépris de soi avant même de pouvoir être autonome.  Les religions essaient de récupérer des pouvoirs divins ou quasi-divins, car ils sont une richesse monétaire illimitée.  C’est le contraire de ce qui, à mon avis, devrait être le mode de vie du vrai chrétien à la suite d’une méditation de l’évangile selon saint Jean. Et, du bon musulman puisque dans le Coran, Dieu est la Miséricorde.  On est loin de la lapidation des femmes pour adultère, de l’excision, de la circoncision ou du meurtre des homosexuels. La Charia est une forme de mépris de l’humain, exactement comme Lucifer devant l’Homme.          

Celui qui crée le péché est exactement comme Lucifer, il se prétend l’égal de Dieu et rejette l’humanité.  C’est absolument logique.  Ce n’est pas moi qui l’ai découvert, mais un archevêque protestant qui faisait de la prison avec moi, qui m’expliqua toutes ces différences.         

 Il est bien évident qu’en défendant de se servir de l’un de nos sens, le toucher particulièrement, la lutte sera générale et sans fin, car c’est un instrument de connaissance et de jouissance.

Avec nos religions, tout est mal dès que c’est sexuel.  Quelle folie !  Ma bande de malades, comme dit la chanson, la vie est un plaisir et non un besoin de faire souffrir et détruire.  

Les règles religieuses devraient être des guides, des réflexions, pour nous aider à atteindre le maximum de la perfection que l’on puisse atteindre comme être limité et non pour juger les autres. 

Il faut avoir l’esprit tordu pour voir du mal dans la sexualité s’il n’y a pas de violence.  Pourtant, tous agissent comme si la sexualité, la moindrement hors-norme est un crime.     

Dans la Bible, le pire ennemi de Dieu, le faux dieu, Lucifer.  Il est l’hypocrite qui se fait passer par Dieu, qui le remplace dans le coeur des hommes.  Aujourd’hui, on devrait parler d’argent, ce veau d’or, la cupidité, l’orgueil, la violence, la destruction. C’est un détournement de la finalité humaine c’est à dire de son bonheur.  Un bonheur que l’on ne peut pas trouver sans l’amour et l’autotomie.  La liberté est ce qui nous distingue de toutes les autres créatures.  Le veau d’or, c’ers l’argent et son pouvoir, c’est l’économie, le financier dans l’avidité, la domination, se croire supérieur aux autres.   

Tout le monde sait que l’on a besoin d’argent pour vivre ; mais à quel moment devient-on esclave de cette nécessité ?  Quand devient-on malheureux parce que l’on ne sait pas se contenter de ce que la vie nous offre. Le bonheur est-il autre chose qu’être satisfait de sa vie ?       

 
*  *  *  *  *

Le veau d’or.

Quand on observe nos sociétés, tout est centré sur l’économie, la finance –une vraie bande de bandits-. L’économie n’est pas utilisée comme un moyen de répartir de façon juste les richesses, de protéger la vie, assurer son évolution naturelle et protéger la nature ; mais pour le pouvoir, la division, la sectorisation (diviser pour régner). 

Il faut des fortunes pour entretenir le armées, la police qui protège le petit nombre de la mafia mondiale aux dépends de la majorité et des moins bien nantis.  S’il n’y a pas de violence, on n’a pas besoin d’armes, d’armées et policiers armés.  Et, comme on le sait, la pulsion peut être réorientée.  Pour avoir des coupables, il faut maintenir que la sexualité est mauvaise.  Le besoin naturel individuel d’être bien, d’être quelqu’un, est à la base de l’idéal.          

Il faut diviser pour régner. 

C’est le rôle des religions, en manipulant le psychisme, les émotions, de façon à créer des clans (les purs et les impurs), des catégories d’individus.  On a créé le péché de l’impureté alors que c’est en réalité l’abus d’une chose, le manque d’amour qui est le péché.  Avec le péché, le désir incarne le mal.  Il faut exploiter des armées, une police pour protéger son pouvoir (son avoir).  On crée de la violence, des attentats, pour justifier la création de ses armées et de sa police.  Les drogues et le sida sont le fruit des recherches militaires américaines pour aider les soldats à tuer sans avoir de remords de conscience.                

Aujourd’hui, ce résultat est presque obtenu grâce au cocktail drogues-cinéma.  Toutes les études prouvent que ce duo crée automatiquement des psychoses.  Pourtant, plutôt que de s’acharner contre la violence, on continue de s’attaquer à la liberté sexuelle, à la liberté de conscience. L’autonomie est l’ennemi de ceux qui nous dirigent.      

Je ne suis pas obligé de croire que leurs règles contre la liberté sexuelle ont le moindre sens, sinon pour contrôler les individus.        

La censure est un contrôle de la pensée.  Elle est une forme de manipulation de la conscience à travers les siècles.

Dans son livre, La paix indésirable, Galbraith, conseiller du président Kennedy, des États-Unis, démontrait comment notre système doit nécessairement entretenir la guerre, ne serait-ce que pour maintenir les budgets de recherches, donc l’emploi rémunérateur.  Notre économie repose sur la guerre pour survivre.          

Pourtant, la vie humaine devrait être plus importante que l’économie et la finance.  Nous recréons le veau d’or biblique, un faux dieu, celui de l’argent, lequel se nourrit de sang et de misère humaine pour survivre et se développer.

Il faut bien l’avouer la mondialisation pourrait être une formule extraordinaire pour l’avenir, sil elle reposait et respectait vraiment les droits individuels et la démocratie.  Bien appliquée, elle permettrait d’éliminer la misère et garantirait à tous les individus de la terre un minimum vital et le respect de la planète.  Il suffirait de transférer cinq pourcents des budgets mondiaux de la défense en service social mondial pour qu’il n’y ait plus de misère sur terre.

La terre pourrait être comme le corps humain, chaque état aurait sa raison d’être comme les organes vitaux, sauf la que la violence serait interdite partout et pourchassée comme on le fait maintenant pour les crimes dits sexuels.  La planète serait le corps dans sa totalité.  On pourrait s’établir où l’on veut.  La planète serait comme le vaisseau spatial et constituerait l’unité humaine.  On vivrait qu’en fonction du bien-être de l’Homme, de tous les hommes. On aurait aussi une égalité parfaite entre l’homme et la femme.

*   *   *   *

La mondialisation doit être la création d’un palier supérieur de gouvernement dont le but principal sera le bien-être de l’espèce humaine. Un palier supérieur de conscience universelle au service de l’Homme et de la préservation de la planète, mais surtout pour le bien-être des individus en fournissant à chacun le moyen de se réaliser totalement, de gagner sa vie en travaillant, dans le pays de son choix, c’est-à-dire celui qui respecte le plus ses valeurs fondamentales.  

La distribution des pouvoirs entre états, régions doit correspondre à la taille du gouvernement soit celui qui peut fournir le meilleur service à la communauté.          

En ce sens, la mondialisation sera positive pour l’homme si elle permet la création de nouveaux états qui correspondent par des intérêts économiques, aux intérêts sociaux-culturels des populations.  En d’autres termes. UN PEUPLE – UNE NATION = UN PAYS.

Le seul but de ces systèmes doit être de faciliter la vie des individus.  Ce n’est pas religieux, ce n’est pas spirituel, ce n’est surtout pas de l’impérialisme.  La structure sociale de l’homme jusqu’à date ne profite qu’à une petite partie des hommes.

Ce changement servirait à éliminer ou du moins de minimiser toutes les sources de conflit.  Si l’homme est intelligent, il n’a pas besoin de guerres pour vivre.

En principe, la mondialisation devrait permettre l’abolition des impérialismes et des frontières pour les individus et le commerce.  Ainsi, tu pourrais vivre dans le pays que tu aimerais le plus. Les frontières marqueraient seulement les limites géographiques (qui correspondent à la possibilité de bien entretenir une population) de l’occupation d’un groupe sur un territoire donné.       

Ce territoire est régi par un gouvernement, qui a la responsabilité sociale des habitants de ce lieu occupé (mais non possédé).  Les gouvernements sont des entités responsables afin d’assurer à une communauté donné de recevoir les services nécessaires à ses commettants.

Le bien-être individuel est aussi le Bien collectif.

L’individu n’est pas jugé quant à ses qualités ou ses défauts, mais en fonction de sa qualité intrinsèque d’être humain et de ce qu’il peut «échanger» en tant qu’être humain.  Quels services est-il le plus apte à remplir ?  Donc, sa réalisation personnelle est sa plus grande et son unique responsabilité en tant qu’être humain. La seule chose proscrite : la violence sous toutes ses formes. 

La raison fondamentale d’exister d’un gouvernement est de s’assurer qu’il n’y a pas sur un territoire donné de pauvreté physique et psychique.  Le gouvernement gère la richesse de vie dans son territoire.           

Un individu se réalisera plus facilement dans un environnement sain qui saura lui fournir le minimum vital (sécurité, amour, nourriture, logement, éducation, services de santé et travail).     

L’individu est une force, une énergie qui prend conscience d’elle (avec le temps et l’expérience) et dont la finalité est la découverte et l’exploitation de son pouvoir créateur, donc, le bonheur.           

 Le pays, quant à lui, est l’environnement, le système social, qui permettra à l’individu de se réaliser au maximum en son sein.     
 

Ainsi pour que chaque individu puisse se développer facilement, il est indispensable que l’environnement s’y prête et lui corresponde le plus possible.   Par contre, il faut rêver qu’un jour la terre sera la communauté d’appartenance de tout être humain, grâce à une conscience universelle, sans frontière, ni violence ; mais ce rêve est loin d’être réalisable car il exige l’élimination de tout fanatisme, du racisme, du sexisme et de toutes les formes de discriminations (dans tous les sens),        


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