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Spirale intraprojective

septembre 24, 2020

Spirale intraprojective  19

Ou  Voyage au bout de ma folie.

L’indépendance et la mondialisation.  Un peuple. Un pays. (pp. 168 à 178)

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C’était important pour moi de ne rien savoir.  Je connaissais si peu le FLQ que La Tribune m’avait envoyé en reportage dans une commune à Ste-Anne-de-la-Rochelle.  Ce n’est que plusieurs années après, quand j’ai appris que la GRC avait incendié la grande, que j’ai réalisé m’être rendu dans le repère central felquiste sans même le savoir, ni même avoir l’intelligence de le deviner.  Je m’étais bien demandé pourquoi il y avait des affiches du FLQ, mais c’était normal dans une commune d’y trouver des affiches révolutionnaires.  Che Guevara trônait partout.      

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En réalité, je suis un individu extrêmement peureux.  Je passe peut-être pour un brave, mais il y a une bonne part d’inconscience dans ce que j’ai vécu. 

Je déteste vivre paralysé par le défi à accomplir.  Ce n’est pas de la bravoure, c’est la nécessité d’agir pour réveiller un peu les gens.   

Une chose est certaine, je n’ai pas eu une vie ennuyante.  Mais, il y en a qui ont certainement eu une vie plus agitée que la mienne.  J’ai eu beaucoup de plaisir à vivre et je ne regretterai jamais d’avoir été pédéraste, car, la vie m’a donné raison : on est carrément hystérique au Québec dès qu’il est question de rapport sexuel avec des jeunes. (Avec Harper, c’est encore devenu plus fou)

Je suis persuadé que ma philosophie de la sexualité a aidé beaucoup plus de jeunes qu’elle leur a nui.  J’ai toujours vécu endetté à cause des jeunes que j’ai protégés, mais j’ai développé un sens de la solidarité qui est essentielle entre nous, si on veut un jour créer un pays.  Le cul sera-t-il, comme au temps de l’Église catholique, plus important que l’indépendance ?


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Bien évidemment, pour ma société, je demeure l’impudique des commandements de Dieu.  Une notion qui ne peut être que strictement à conation sexuelle, plus spécifiquement hétérosexuelle, disons même monogame: prendre le bien corporel qui ne t’appartient pas … il ne faut de sexe que dans le mariage…

Ce n’est pas de coucher avec la femme de l’autre qui est mauvais, qui est mal ; mais, la brisure psychologique que cet acte créé dans l’union familiale.  La déchirure intérieure d’être devenu le ou la second (e) dans l’âme de l’autre.  C’est un manque de responsabilité envers les être aimés, plus particulièrement, les enfants qui souffrent de la mésentente entre les parents.  Si personne, à part d’être jaloux, ne remet en question que chaque individu s’appartient, cette déchirure peut être soignée sans trop souffrir.  Si les individus changent, pourquoi les couples ne changeraient-ils pas ?  L’important, c’est que personne n’en souffre.            

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Un pays qui accepte la Charia comme les lois du pays prouve qu’il est profondément arriéré, comme les disciples de type mormon.  Tuer pour une question d’adultère prouve que les lois promulguées au nom d’Allah n’ont aucune connaissance de la liberté pour ne pas dire de la réalité de la race humaine.  C’est prendre Allah ou Dieu pour un imbécile.  Si Dieu ou Allah existe hors du temps, éternel, hors de l’espace, partout en étant tout, il ne peut pas être assez arriéré pour ne pas assumer la marche de l’homme vers l’intelligence et l’Amour. 

Ces lois étaient justifiables il y a des millénaires, mais elles ne doivent plus nous régir depuis qu’on sait comment les connaissances d’alors étaient fausses.  Accepter que l’homme est pécheur, ça veut dire accepter qu’il est limité, que le corps est impur … Marie-Madeleine n’a pas été lapidée et le petit Saint-Jean était le disciple bien-aimé… Et, dans le Coran on dit qu’Allah est d’une miséricorde infinie. Ça ne rime pas avec un visage de tortionnaire. Même Mahomet s’est choisi une petite fille de neuf ans.   

La faiblesse humaine n’est pas un mal.  C’est Dieu qui l’a voulue.  C’est Lucifer qui l’a refusée.  Quand on veut punir, au nom de qui le fait-on ?  De Dieu Allah ou de Lucifer ?  La vie sur terre est un parcours pour perfectionner sa capacité d’aimer, d’être en contact avec l’univers dans sa réalité spirituelle.  Ce contact est individuel.  Il est impossible sans la matière, sans le cerveau.  Plus tu es Amour pur, plus tu es parfait.  Comment être Amour, si tu ne sais pas te pardonner et pardonner aux autres ?  Ce n’est pas moi qui l’ai inventé, c’est le Coran qui nous rappelle du début à la fin qu’Allah est miséricordieux.  

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Quant à mon engagement politique, je n’ai rien fait de terrible, sinon que j’ai agi souvent bien inconsciemment en fonction de ce que j’ai cru bon de faire pour le Québec.

Je suis devenu indépendantiste, après avoir été libéral, parce que je crois sincèrement que c’est le seul moyen pour le Québec d’enfin vivre sa personnalité de nation francophone, tolérante et innovatrice, sans être économiquement étouffé par le fédéral ou les USA.       

Confédération ou état associé au Canada, ce ne sont que des nuances.  La confédération ou l’indépendance absolue sont les seules réponses qui puissent apporter une solution à notre situation qui stagne depuis plus de 30 ans.         

Ne pas avoir le courage d’en finir avec le statut politique tient du masochisme et de l’ignorance.     

Tant que les Québécois n’auront pas l’intelligence d’admettre le colonialisme et l’aliénation du Canada envers l’Angleterre (la monarchie), à l’intérieur de la fédération canadienne actuelle, ils seront exploités, incapables de mener à bien leur projet de société.  Ils accepteront deux paliers de gouvernement pour leur vider les poches.       

Cependant, si l’idée d’une Confédération à l’européenne est retenue, le partenariat entre le Québec et le reste du Canada exigerait de part et d’autre de cesser de se voir comme des ennemis, mais d’être plutôt au service exclusif du peuple canadien, excluant toute forme de pénétration étrangère ou des États-Unis à l’intérieur de notre pays.  On pourrait à la rigueur songer à une Confédération de l’Amérique. Mais, une Confédération exige d’abord que le Québec soit un pays indépendant.  Qu’il soit capable de se faire respecter par les États-Unis, ce qui est de plus en plus difficile à cause de la religion et de l’obsession sexuelle américaine…        
 
Vouloir une Amérique unifiée, c’est refuser d’être vidés éventuellement par les Américains de notre culture et surtout de nos richesses naturelles ; car, on pourrait se protéger à travers une Constitution reconnue par tous.  Il ne s’agit pas d’être contre le peuple américain, mais refuser d’être exploité par eux, sous prétexte qu’on est des pays amis. 

Nous n’avons pas à accepter que notre économie repose nécessairement sur le pétrole ou le marché américain.  Comme disait, je ne sais plus qui, les années 2000 seront l’ère du Québec.         

Il faudra apprendre à aider les autres nations en leur fournissant les moyens de créer leur propre autonomie.  La démocratie et non la démocrassie est un des grands enjeux de notre avenir.  Rien ne sera possible tant que sur le plan mondial, on n’aura pas obtenu l’abolition absolue de la peine de mort et une lutte efficace à la violence.  La violence, étant essentielle à la bonne santé de l’économie, est une chose qu’on doit changer.  La mort provoquée de tout individu, qu’il est fait quoique ce soit, est un meurtre.  RIEN ne justifie la mise à mort d’un individu par les autres.  Encore moins, si c’est pour que celle-ci fasse sauver de l’argent.  Même les dix commandements de Moïse le disent clairement : tu ne tueras point.  Toute mise à mort, légale ou illégale, en temps de guerre ou de paix est un acte barbare, irresponsable et condamnable.  C’est un meurtre légal ou non.      

Le monde doit combattre autant la violence qu’il a combattu la sexualité, s’il veut survivre.  Un jour on comprendra que nos scrupules sexuels, notre ignorance, sont aussi dévastateurs que notre irresponsabilité face à la nature. 

*  *      

J’ai appris en prison à vivre seul dans le monde.   Je me sens utile dans la mesure où je communique mon expérience à ceux qui veulent bien la partager.  J’écris.  Cette expérience n’est ni pire, ni meilleure que celle des autres.  C’est le fruit des circonstances.          
Ma vie fut fort probablement inutile et sans importance pour l’avenir du Québec, même si j’ai été assez stupide pour croire un certain moment que j’étais important.  Être dans sa bulle nous fait perdre la perspective de la réalité et de son insignifiance personnelle quand il y a des milliards d’autres gens qui vivent la même chose différemment.  Que ce doit être sublime de pouvoir vivre toute ces consciences en même temps. 

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Aujourd’hui, le Québec est un des rares pays dans le monde où il est possible d’obtenir son indépendance par un referendum positif.  La démocratie est essentielle à l’indépendance, car même après, il faudra continuer de s’assurer qu’elle est toujours vivante. 

L’indépendance demeure une chose absolument nécessaire puisque le Canada refuse de plus en plus de reconnaître la culture québécoise.  Le français est en danger sans elle.       

Pour pouvoir se servir de la force, Ottawa devra inventer toutes sortes de scénarios afin de justifier son intervention contre le Québec.  L’abus de la loi contre le terrorisme peut servir à mettre au pas les irréductibles « guerriers pacifiques» de l’indépendance du Québec.  Le plan B se poursuivra-t-il ?  Si c’est le cas, les fédérastes recommenceront à planter des bombes au Québec au nom des séparatistes pour justifier une intervention militaire.

Actuellement, dans mon travail, je n’ai pas encore à reprendre ma pancarte 

« Congédié pour avoir écrit en français à Montréal.» pour combattre un autre Ronald Federated Graphics, comme au temps de la loi 22 ; mais, je dois au risque de perdre mon emploi corriger des fautes de français inexcusables… des « disez » pour des « dites », car les ordres sont clairs : on peut être congédié sur le champ si on ne répète pas le mot à mot du texte qu’on nous demande de lire, avec ou sans faute. C.est complètement idiot , mais c’est ainsi dans le marketing.. 

Et, les traducteurs de Toronto sont pourris.  Malgré les ordres écrits, je le fais quand même et j’ai toujours mon emploi quoiqu’on me refuse toutes les augmentations de salaires.  Sondeur est un emploi que j’ai fini par aimer.  J’aime l’atmosphère détendue…          

Je regrette seulement de ne pas contribuer à rendre mes sondages plus efficaces en utilisant une meilleure syntaxe, un meilleur français.  Je considère ces fautes de français comme totalement irrespectueuses des gens que je questionne.  Les Canadiens de l’Ouest méprisent les Québécois, sauf dans les manifestations référendaires pour nous arracher un « non » à l’idée d’avoir un pays qui soit le nôtre. 

Pire, il est difficile d’avoir régulièrement les mêmes heures de travail, car, les gens de Vancouver et des États-Unis refusent notre accent.  Ils prétendent ne pas comprendre notre anglais.  Ainsi, un immigrant anglophone sera mieux considéré parce que son accent passe mieux aux États-Unis.  Qu’est-ce qu’être bilingue au travail ?           

L’indépendance a atteint son creux.     

Je ne partage pas l’expertise d’un de mes amis.  Selon lui, l’anglicisation est sans retour et elle devrait être accélérée : les Québécois méritent d’être assimilés d’un coup parce qu’ils n’ont pas assez de couilles et manque de fierté pour leur langue. Ils sont trop mous pour exiger que le Québec soit un pays francophone.

Les Anglophones du Québec, comme disait Raoul Roy, ne sont pas une minorité tant que nous serons Canadiens, mais une partie intégrante de la majorité canadienne.

La défusion municipale à Montréal est le plan B nommé différemment.  Les Anglophones et les libéraux ont-ils pris avec le contrôle de Montréal ?   Doit-on laisser une chance à Gérald Tremblay ?  Ne dit-il pas qu’il veut créer un Montréal tolérant et agréable à vivre ? 

Les Québécois de toutes les origines doivent apprendre qu’il est plus profitable à tous d’être Québécois, solidaires entre nous, que de continuer à se diviser et se laisser voler par Ottawa.       

À la télévision, il est anormal de ne pas pouvoir prendre plus de chaînes françaises à un prix abordable.  Il devrait y avoir plus de stations françaises qu’anglaises au Québec puisque les francophones sont majoritaires.  Il est aussi anormal que les films soient d’abord présentés en anglais, même s’ils viennent des États-Unis.      

Il fut un temps où le gouvernement du Québec essayait au moins de garder le caractère francophone de nos petits écrans et la main haute sur les communications.  Un gouvernement qui se dit souverainiste et ne s’occupe pas du français et de sa qualité en terre québécoise n’est qu’une fumisterie.  Un ciel imaginaire comme la THÉRÈSA.           

Depuis il y a illico franco.  Tous les francophones de Montréal devraient se faire un devoir de franciser leur programmation.  Les soaps américains sont en train de laver les cerveaux de l’audience et créer chez nous une américanisation de nos valeurs.    

Le bilinguisme, même le trilinguisme, la connaissance de l’espagnol, sur un plan individuel, doit demeurer un acquis pour l’individu, une richesse ; mais sur le plan de l’espace, du pays, le Québec doit être fondamentalement et exclusivement francophone.

Les minorités doivent être respectées ne serait-ce que sur un plan strictement humain.  Traiter l’autre comme on veut être traité.  Par contre, les immigrants doivent se conformer et respecter la culture de la majorité.  Si tu viens vivre dans un pays francophone, tu dois, si tu les respectes le moindrement apprendre la langue du pays qui t’accueille.  L’immigration est vitale pour la survie du Québec.  Le Québec devrait avoir l’exclusivité des pouvoirs en matière d’immigration pour le Québec.  Ottawa a des intérêts anglophones et non francophones.

Le fédéral doit totalement être écarté des communications au Québec.  Le fédéral se sert de notre argent pour nous laver le cerveau avec sa propagande et dès que le Québec essaie de faire un peu comme lui, le fédéral crie comme un cochon qu’on égorge…

Si le Québec veut faire son indépendance, tout est à recommencer, sauf la violence, bien évidemment… on la laisse à la GRC ou aux services secrets fédéraux, des spécialistes dans le domaine. 

Il faut aussi insister sur la nécessité d’une immigration française et une police essentiellement québécoise.  Aucun immigrant ne devrait pouvoir s’installer au Québec, sans connaître le français, avant son arrivée.  

À son arrivée, l’immigrant devrait faire le serment de respecter la langue et les valeurs du Québec.  Le Québec est français et le Canada est anglais ; c’est facile pour un immigrant de décider où s’installer au Canada.  Il a le choix entre les deux langues et les deux cultures.

Quant à la police, pour la sécurité des Québécois , pour éviter les bombes comme celle de l’agent Samson de la GRC ou le feu des granges, le vol des listes des partis politiques, il faudrait une police strictement, exclusivement québécoise.  Dès l’indépendance ratifiée, une des premières choses est de signaler à GRC qu’elle est non grata au Québec.      

Il faut aussi remettre à date toutes les preuves de la nécessité économique et financière de l’indépendance.

*  *      

Personnellement, mon rôle est d’essayer d’être un bon écrivain puisqu’on me refuse d’être journaliste ou professeur.  Mais comment le devenir quand tu es sans le sou ?  Aucun éditeur ne veut de moi car ils sont tous à genoux devant ceux qui nous dirigent.  Je ne suis pas assez riche pour m’auto-publier.           

Dois-je continuer de regarder passer le train ?  

Ne plus enseigner (je l’ai fait 15 ans) et plus être journaliste (je l’ai aussi été 15 ans) fait partie de ma malédiction, comme d’être expulsé des associations d’auteur(es) et ne plus exister sur les tablettes des bibliothèques publiques, car le système veut que je sois oublié.   

Je suis un bon citoyen tant que je ne bouge pas et que je me la ferme
. Les indépendantistes radicaux sont dangereux pour Ottawa.  Les pacifistes devront-ils devenir des terroristes parce que dans le système on écoute que la violence ?  Ou est-ce parce que je suis pédéraste ?         

L’encadrement policier que l’on me sert hypocritement avec le Séfranc (concours de français pour pouvoir enseigner) est aussi dégueulasse. On m’a aussi refusé quand j’ai demandé d’être bénévole pour accompagner des adultes aveugles.  On m’a aussi dit non dans une autre organisation pour distribuer des «hot dog» la nuit aux démunis parce qu’étant pédéraste, je pourrais rencontrer un jeune.              

Le système n’a pas besoin de gens pour aider gratuitement si cet aide peut tourner en soulagement d’une prostate, rêvant d’éjaculation précoce.  Foucault disait dans son étude sur les prisons, que l’on devrait aussi tenir compte du coût de la punition créée dans le tissu social.  Une société a-t-elle le droit d’empêcher un individu de se réadapter parce qu’on craint pour la décence possible ou hypothétique de quelques individus qui pourraient être rencontrés, surtout s’il n’y a pas de violence ?  Malgré le suicide des jeunes garçons pour des raisons d’identification sexuelle, on continue de promulguer des lois fixant un âge de consentement comme si on ne se suicidait jamais parce qu’on se sent différent avant 16 ans ? Tu découvres souvent que tu es gai vers 10 ans.       

*  *  *  * *

 La sécurité sexuelle des jeunes est une véritable phobie, pour ne pas dire folie.  Qu’un jeune crève de faim ou de froid dans la rue, ça n’a pas d’importance pourvu qu’il soit vierge … un adulte aveugle ne pourrait pas se défendre autant qu’un voyant contre un mauvais abuseur sexuel ?  Un aveugle peut très bien te reconnaître même s’il ne t’a jamais vu et se défendre.  Je ne savais pas qu’il n’y a que des aveugles d’âge mineur. C’est aussi stupide que ça.  Le fruit d’une paranoïa collective.           

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Même si je n’ai eu aucun contact sexuel depuis près de dix ans, j’aime les garçons de 14 à 17 ans.  C’est légal puisque l’âge de consentement est de 14 ans.  Je vis dans la légalité.  De toujours souffrir pour pouvoir le dire crée une névrose, une paranoïa.  Ça devient une obsession.  Ça revient sans cesse dans ta vie, comme si le fait d’avoir touché un jeune pénis te rendait plus dangereux que si tu avais le sida.  

J’ai hâte de m’être totalement débarrassé de cette folie, cette peur qui te porte à te mépriser, sans tenir compte de tes qualités.  Je crois être un bon gars, malgré ce petit goût qui fatigue les familles pédophiles, c’est-à-dire celles dont les parents sont obsédés par la vie sexuelle de leurs enfants.    Trop peu de sexe créé un envahissement, un trop grand besoin, pour l’ignorer.  C’est quand même moins pire que d’avoir une bonne psychose, être trop scrupuleux …comme une très bonne partie des féminounes qui me condamnent.          

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Je ne comprends pas que la police qui se doit de respecter la loi ne respecte jamais l’âge de consentement. Elle inventera toutes sortes de choses pour contourner cette loi.  En matière sexuelle, à partir de 14 ans, il n’est plus question de mineurs.  En s’attaquant à la sollicitation, la police restreint ce droit à la pègre, qui a des territoires bien établis.  C’est à son image : très hypocrite.   L’âge de consentement a été contre toute intelligence changé AU CANADA POUR 16 ANS, comme si les jeunes n’avaient pas de sexualité avant cet âge.. Connaissance très minable de l’être humain. Fruit de l’hystérie collective féminoune.

*  *

Je trouve l’âge de consentement purement ridicule, anti-scientifique, mais c’est très payant pour les bandits légaux, les judiciaires, de faire croire que, sans violence, la découverte de la sexualité peut affecter la vie d’un individu, autrement que très positivement.  Cela permet à la pègre d’avoir le monopole de la sexualité.  Si tu es différent de la majorité, tu essaieras de te faire accepter dans des milieux différents.  On peut appeler ça la recherche de la « zone grise» 1984, l’amour est impossible en dehors de sa petite caste…          

Les hommes ont des sens et vouloir les supprimer (les péchés d’impureté) au nom d’une morale, c’est être mentalement à côté de la réalité.  Le besoin d’aimer, d’affection, de voir, de toucher, de se sentir utile aux autres est le besoin psychologique le plus fondamental de l’être humain.  On me l’interdit. On me refuse même le droit de pouvoir servir les autres, sous prétexte que je suis un danger. 

Je suis peut-être un névrosé, un obsédé, envahi par le désir sexuel, mais je crois fondamentalement dans la valeur de l’humain.  Je suis moins dangereux pour les jeunes que les gouvernements qui organisent des guerres et qui se servent d’enfants soldats. Je suis certainement moins pire que les policiers qui battent les jeunes délinquants comme ça se faisait, dans mon temps, à Val-d’Or.  On m’a dit que depuis mon départ, il y aurait eu un grand ménage dans la police de cette ville.  Il est essentiel dans une société démocratique que la police et les institutions pénales soient au-dessus de tous les soupçons.  Il ne doit pas exister de «zones grises». LA LOI DEVRAIT INTERDIRE TOUT CE QUI EST VIOLENT… VOLER , C’EST AUSSI VIOLENT.

*  * * 

Comme libre penseur, je suis pour le vivre et laisser vivre, tant qu’il n’y a pas de violence.  C’est fondamental.  Il faut pour cela accepter la différence et les limites de l’Autre.  C’est une frontière infranchissable si on respecte la liberté.  Le jour où le monde acceptera que la sexualité est bonne, il n’y aura plus de honte et de culpabilité.  Les femmes n’auront plus à se faire plus jolies pour être mieux achetées ou vendues par la famille… le mariage ne sera plus un commerce légal comme dans bien des civilisations où la femme est une denrée … mais ce sera dorénavant des histoires d’amour, des choix personnels.             

Il faudra un jour que les êtres humains soient assez importants pour que rien ne puisse égaler la valeur de la vie individuelle.   Il est anormal que pour certains, la vie d’un chien soit plus importante que celle d’un être humain — Remarquez que j’ai eu comme seule compagne durant quelques années, une petite chienne nommée Benji.  Faute d’avoir un lien avec les humains, il faut bien en garder un avec les vivants. –

En vérité, pour le système, je suis dans leur tête pire qu’un bandit et je suis même plus dangereux que les dictateurs.  Que ma passion soit un crime contre l’humanité, c’est de la pure bêtise.  On ne peut pas inventer mieux. Tomber en amour avec un petit gars, cela ne peut pas être mauvais pour lui, s’il est consentant, à moins que le milieu dans lequel il a été élevé le traumatise, le culpabilise avec ses condamnations ou ses remarques  

Si la sexualité était considérée comme bonne, comme cela devrait l’être, il pourrait en bénéficier à tous les points de vue.  Si la sexualité est vue positivement, on n’aura pas peur d’en parler et les parents pourront alors s’assurer que cette liaison ne soit pas néfaste au jeune.  Puisqu’on la condamne, il est plus difficile pour un jeune de reconnaître son identité sexuelle réelle et profonde.

S’il n’est pas comme les autres, il a honte de lui.  Ce n’est pas de jouer aux fesses, comme on dit chez nous, qui est mal, c’est de le condamner. Le jeune différent des autres est vite stigmatisé, même s’il n’est pas gai, mais qu’il est un peu efféminé.  C’est d’accepter le suicide des jeunes plutôt que de leur reconnaître très jeune, à leur vitesse, le droit à leur orientation sexuelle, car elle est l’essentiel dans l’identification du jeune par rapport à lui-même.  Connais-toi toi-même.          

Le système en ne faisant pas la nuance nécessaire entre des amours individuels et la prostitution organisée aide les mafiosos à pouvoir évoluer sans problème.  Pour avoir une police des mœurs, il faut une mafia des mœurs.  Sans violence, la sexualité est un droit individuel et un élément essentiel des lois sur la vie privée.  En Grèce antique, on parlait des plaisirs quand on parlait sexe.

Déjudiciariser la prostitution ou l’amour individuel élimine peut-être le contrôle voyeur de notre société, mais il permet ensuite de pouvoir s’attaquer au vrai problème de l’esclavage sexuel organisé et donc payant : le proxénétisme.  Cela permet de combattre le commerce des organes ou de faire d’un humain un esclave.

Qui en profite ?  Quelle pègre ou quel gouvernement ?  Il y a ceux qui ont le droit légal de s’enrichir sur le dos des humains, certaines de nos institutions légales et ceux qui essaient de faire pareil sans permission, la mafia.  Nous vivons tous à l’intérieur d’un contrat social.  Pourquoi faut-il payer pour permettre à un enfant d’être adopté, d’être sauvé de la misère, d’être enfin heureux et respecté ?  L’adoption devrait être gratuite (peut-être les frais d’une enquête de bonnes mœurs) et internationale en autant que ceux qui adoptent un enfant recherche le bonheur de cet enfant.  Ma conception dans mon Mémoire sur la liberté sexuelle est le début d’une réflexion sur le sujet.  Libérer la sexualité consentie, mais interdire toutes formes de violence, de domination, grâce au consentement mutuel.
 
Changer notre approche de la sexualité, c’est changer l’avenir de l’humanité.   

Ce livre, publié en 2001 est le début d’une longue réflexion écrite, une remise en question totale, profonde, sans artifice, ni secret de la pédérastie, comme la préparation pour la confession quand on était jeune. 

Le but est de percevoir tous les aspects du problème.  Évidemment, d’autres livres ont été écrits par la suite sur le même sujet comme approfondissement logique de cette réflexion. 

La conclusion est la tentative de créer une éthique qui tienne compte du point de vue de toutes les personnes touchées afin d’avoir une approche saine de la sexualité des garçons.

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