Aller au contenu principal

Spirale intraprojective 3

septembre 8, 2020

Spirale intraprojective 3 (pp. 6 à 13)

Avant-propos (début des années 2000)

L’homme mérite-t-il d’exister ?  Serons-nous des Bar-b-q pour quelques barils de pétrole ou quelques gouttes d’eau ?  C’est la question que nous devons nous poser alors que nous gambadons à une vitesse vertigineuse vers une troisième guerre mondiale.  » Quand les hommes politiques se promènent, ça n’augure rien de bon… », disait mon père.

Pendant que nous nous rendons pesamment au travail pour remettre quelques dollars d’impôts à nos tout-puissants maîtres, nous oublions que ces argents servent à alimenter notre propre destruction : les religions et la machine militaire alimente la haute finance.  Plus nous payons comme contribuables, et moins nous recevons de services en retour.  Nous ne semblons pas être conscients que des millions d’humains souffrent d’un manque de l’essentiel.

Tout a commencé bien avant un certain 11 septembre 2001, à New York.

Depuis déjà quelques années, les magnats du pétrole et du sacré saint cénacle des milliardaires ont décidé de revoir la distribution des richesses naturelles sur terre.

On a alors inventé le phénomène de la mondialisation.

Nous avons commencé à revivre la dérive économique comme celle des continents, la création de marchés continentaux.  La destruction du World Trade Center illustre un des premiers soubresauts provoqués par la fureur maladive de ses acteurs.

« Mieux vaut mourir que de ne pas tout avoir. »

Ce n’est pas d’aujourd’hui que les magnats de la finance et du pétrole anéantissent peuples et pays.  L’Afrique a été dévastée et les forêts de l’Amazonie diminuent à vue d’oeil.  L’homme n’a pas sa place dans le mot «économie». 

L’homme est devenu un grand singe terriblement malade du cerveau puisqu’il juge la valeur de la vie en termes d’argent et de pouvoir.  Toute la malédiction de cette éphémérité repose sur l’exploitation de l’homme par l’homme, sa peur de la mort et le sens donné à la vie.  Pour ne pas encore les rendre plus maladivement jalouses faudrait-il y inclure les femmes qui rêvent de redevenir Amazones ?

La tradition ou la civilisation est une obsession omniprésente du passé, rattachée aux rêves de pouvoir entretenus par nos dirigeants de toutes les classes : le colonialisme et l’hégémonie.

Cette perception de nos vies nous plonge au centre de «1984» afin de découvrir encore de nouvelles méthodes de répression.  En est-il, comme dans 1984 où le pouvoir inclut aussi la révolution, où des guerres sont organisées pour justifier la répression ? 

Ainsi, au lieu de voguer vers l’avenir, sommes-nous plongés en plein Moyen-âge et en pleines guerres de religion.

 En fait, on pourrait dire que notre civilisation est foncièrement malade depuis, bien avant le capitalisme et le communisme, une accélération de l’esclavage économique mondial moderne.   

La bêtise des classes a commencé avec la royauté.  La royauté est un phénomène qui tient peut-être du comportement des singes, là, ou celui qui a le plus long et le plus gros pénis domine les autres.   C’est possiblement depuis ce temps qu’on parle aussi des bijoux de famille. (Tentative de farce qui n’a pas sa place ici.)

 La royauté était le centre du pouvoir et des intérêts d’une nation.  Un marxiste dirait que l’aristocratie et la bourgeoisie dominaient les classes ouvrières et agricoles.  Mais, un fait existait déjà, le pouvoir venait d’en-haut et non de la démocratie participative.  Et bien évidemment, il fallait faire croire que ces dominateurs agissent pour le plus grand bien de la majorité. Échouer, signifie une rébellion.

Pour dominer, il a fallu inventer « la vision de dieu», celle d’une puissance absolue.  Pour assurer la suite dans ce pouvoir, on a inventé les lignées postérieures pour les familles royales, le principe de la descendance.  Le sang a pris une importance symbolique extraordinaire et a donné naissance aux premiers mouvements de répression sexuelle en créant une morale bourgeoise. Une morale de classe.

C’était une vision du monde, une interprétation qui avait l’avantage de ne jamais pouvoir être remise en question.  C’était la vérité avec un grand V.  Par conséquent, le pouvoir religieux s’est lié au pouvoir économique et politique, donnant ce que l’on a appelé « nos civilisations » puisque chaque religion a incarné une explication de l’existence et des règles à suivre. 

Dans chaque cas, cette vérité a dû être défendue par des mises à mort pour ne pas être remises en question.  » Hors de l’Église, point de salut ! »

Notre histoire est une illustration constante de la schizophrénie des hommes et des femmes qui nous dominent.  Leur instinct de pouvoir s’est muté en une véritable paranoïa … « Le peuple est sale, ignorant, vicieux, nous devons être là pour veiller au grain », semblent-ils penser. Freud y verrait certainement encore l’œuvre du péché, de sermons des prêtres, mais Dieu, s’il y en a un (et je crois qu’il y en a un) ne peut être qu’Énergie, et par conséquent, il est d’une autre dimension.  Il doit se sentir blasphémé avec tout ce qu’on lui fait raconter et tout ce que l’on dit de Lui.  Au mieux, Dieu est un nom donné à la puissance d’organisation, de structures, de pensée que l’homme a intuitivement créé pour expliquer la réalité et se protéger de son ignorance et de sa peur.

En fait, en cherchant une raison d’exister, l’homme a maudit sa temporalité, son corps, (sa mort) au point de créer le péché de la chair plutôt que celui de la « jalousie et de l’orgueil».  Il a démonisé le sexe pour glorifier la violence, la violence, le pouvoir de l’Un sur l’Autre. Sa soif d’immortalité a suscité toute une imagerie autour du ciel et de l’enfer (le Bien et le Mal) pour échapper à sa condition d’être condamné à mort.

Même si ce langage semble celui de l’extrême droite, c’est le même que celui de l’extrême gauche (dieux en moins).  Quelle différence y a-t-il à être existant, mais impuissant à intervenir, ou ne pas exister ?  La seule existence dont tu peux temporairement être certain, c’est TOI.    

Qu’arriverait-il si on réalisait une vision anarchiste où chaque individu est le centre de l’univers, où la terre est la planète de tous les humains, où le seul mal véritable serait de tuer, blesser, violer, voler, faire la guerre, essayer de dominer et exploiter l’Autre ?  Comment ces vérités religieuses immuables d’aujourd’hui résisteraient-elles logiquement à l’interdiction planétaire de tuer un autre être humain quelles que soient les raisons ? Comment réagiront les fanatiques de tous acabits quand on décidera universellement de redonner à l’homme son droit de vivre dans la dignité, sans violence.   

L’homme doutera-t-il enfin des vérités qui ont besoin de meurtres pour survivre ? 

La première erreur monumentale de notre civilisation est que nous avons accepté dans nos croyances la bêtise générale qu’un certain Montesquieu a essayé de nous faire avaler, à savoir que la cause de la décadence des Grecs et des Romains fut l’homosexualité, oubliant qu’à cette époque, la force des états tenait du nombre de ses soldats et leur folie meurtrière à combattre tout étranger.  Ce problème militaire a enfanté une réaction saine des femmes d’alors qui en avaient assez de perdre fils et maris.  Elles ont fait la grève du sexe contre les guerres en se refusant aux hommes qui étaient, malgré la pédérastie, en très grande majorité hétérosexuelle.

L’erreur de Montesquieu fit de blâmer le sexe plutôt que la violence,  de la soif du pouvoir. La violence a toujours été vue comme un attribut masculin, une qualité, malheureusement pour l’homme.

La force des amours grecs, platoniques ou non, a été bien au contraire, comme l’a si bien compris Marguerite Yourcenar, un des grands moteurs de la bravoure des armées grecques.  Ils font penser jusqu’à un certain point aux kamikazes d’aujourd’hui.  On leur promet un paradis parsemé de vierges, donc, du sexe à volonté et pour l’éternité. On leur fait croire dans un paradis après la mort pour les motiver, mais qui est revenu de ce paradis pour en confirmer l’existence?  Personne.

Le pouvoir est en quelque sorte ce qu’on arrive à faire croire et retenir comme la vérité. Le pouvoir est un acte de foi, donc un acte religieux. Irrationnel, émotif.

Dans un tour de plume homophobe, on a renié l’essentiel de la réflexion humaine de la civilisation grecque quant à l’individualité et la différence de chaque humain.  On a rejeté la philosophie grecque, la pensée, la réflexion la plus évoluée sur nous humains, au dépens de la violence décadente des romains et au profit des religions

Depuis la répression sexuelle a donné naissance au fascisme et à l’exploitation des muscles de la jeunesse.  La culpabilité a remplacé l’amour comme moteur de la vie (La lutte sexuelle des jeunes, W. Reich) pour nourrir la société économique et industrielle.

Nous avons ainsi commencé à croire que la violence était moins dangereuse que le sexe.  Et, nous avons constitué tous les enseignements jansénistes de la planète, religions et sectes confondues.  Nous avons inventé pour le pouvoir les castes secrètes : les services secrets et les vendeurs d’armes.  Le pouvoir d’agir de l’exploitation commerciale dite colonialiste.  

Charles Fourrier semble, avec le Marquis de Sade, un des rares à comprendre que l’hypocrisie qui naît nécessairement d’une telle forme de société ne peut qu’un jour nous éclater au visage.  Mais, ils furent catalogués comme fous, car, ils avaient oublié un principe fondamental qui refera surface qu’avec Sartre : la liberté ne peut pas exister sans une très profonde conscience de sa responsabilité.  Et, la liberté n’est pas un abus, mais un contrôle de l’agir sur une fenêtre de la vie. 

Il faut replacer le corps dans une perspective qui nous offre une raison de vivre.  André Gide nous disait qu’il a réussi sa vie, tout simplement parce qu’il l’a vécue.  Revoir le but de la vie engendre un déséquilibre profond sur le plan religieux, par conséquent économique.

Même s’ils conduisent inexorablement à notre destruction, il est plus facile de continuer d’agir en fonction de nos systèmes basés sur la violence et la cupidité que d’essayer de les remplacer

Loin d’emprunter le tonneau de Diogène pour remettre en cause les fondements mêmes de la propriété, les dirigeants de notre monde ont inventé le marché, la torture et la prison pour mieux asseoir leur pouvoir sur l’individu et le peuple (Surveiller et punir, Michel Foucault) 

Plutôt que de chercher la justice, la tolérance, la réhabilitation, on a basé le système judiciaire sur la peur et la punition.  « La crainte est le début de la sagesse», disait-on. Oubliant que la violence conduit à la folie.

L’importance que l’on accorde à tout ce qui se passe dans les cours judiciaires fait renaître l’esprit de spectacle que la justice avait commencé à abandonner, ce qui leur donnait un air un peu plus noble.  Les hommes, et surtout les femmes, sont obsédés par ce qui se passe dans le pantalon du voisin.  Cette façon de se minimiser et de se rejeter soi-même est d’ailleurs un principe de base des féminounes actuelles qui aimeraient vivre dans une société castrée.
Cette vision féminoune de la société sans amour, sans pénis, paranoïaque, envahit le monde, grâce aux religions et aux pseudo-luttes contre la pédophilie (sans distinction avec la pédérastie).  Tout est basé sur le rejet du corps.  La sexualité y est vue comme le mal d’où faut-il protéger la jeunesse contre le plaisir.

Notre société vit à l’image individuelle de la peur que les féminounes ont de la sexualité.  Plus elles seront majoritaires, plus il en sera ainsi.   Elles occupent toute la vie sociale des enfants (éducation au primaire, santé, littérature, etc.) à un tel point que l’homme est absolument absent de l’imagerie, de l’imaginaire des Québécois. 

Avec leur surprotection, même les lois sont rendues discriminatoires quant aux droits des hommes sur leur progéniture.  On dirait qu’elles croient qu’un homme ne rêve que d’un trou et n’est rien d’autre qu’un pourvoyeur.  L’absence des hommes leur donne raison.  Tant qu’on ne fait pas la nuance entre pédophile et pédéraste, notre société pourchasse l’individu plutôt que le crime organisé, le proxénétisme.  Pourtant, la sexualité et la vie privée devraient être les éléments de base de la création d’une véritable démocratie.   » Ce qui se passe dans la chambre à coucher ne regarde personne « , disait-Pierre E. Trudeau.  La violence et la drogue sont les pires ennemis de l’Amérique et de toutes les sociétés démocratiques.
Avec cette peur d’aimer, une caresse devient plus criminelle qu’un assassinat ou de faire sauter un cerveau avec les drogues.

Ces chasses aux sorcières cachent toujours la recherche de l’ennemi politique.  La chasse à la pédophilie –il est normal d’être contre la pédophilie, si elle signifie pénétration, car elle touche les jeunes de moins de dix ans — s’exerce contre l’individu plutôt que le crime organisé.  Elle permet à la police d’avoir un taux de réussite qui justifie son existence, grâce aux bonnes statistiques, tout en protégeant la mafia, qui elle exploite la sexualité avec le proxénétisme. 

La peur de la pédophilie, entretenue par la propagande, permet à la police et aux services secrets de pouvoir s’introduire dans la vie privée de tous les individus, sous prétexte de combattre un mal international, pernicieux et caché ; mais elle est gonflée à bloc car on ne tient pas compte de la nuance entre pédophilie et pédérastie. Dans notre façon de penser, le jeune n’a aucun droit sur sa sexualité. 

On s’en sert pour combattre tout ce que l’on voit comme de la pornographie.  Quel mal un individu fait-il aux autres en se masturbant, seul, devant son petit écran, ou une photo dite pornographique ?  Plutôt que de s’attaquer aux fournisseurs, on s’attaque au client, c’est plus facile et plus payant.

Karl Marx a inventé le communisme comme miroir réversible parfait du capitalisme : la dictature du prolétariat, oubliant que le communisme est en- soi une dictature raffinée, déguisée sous le masque de la liberté, en démocrassie.  Au lieu d’agit pour un dieu, on agit au nom du peuple pour mieux l’exploiter avec son consentement… On a remplacé dieu par le pouvoir des militaires et des bureaucrates.  Ces kafkaïens ont étouffé leur société. Le communisme est simplement une autre version du capitalisme. Une autre poche dans laquelle l’or tombe.

Une nouvelle vision de la société n’est pas qu’un changement moral, philosophique, c’est une remise en question de nos civilisations.

Dans une étude américaine où Galbraith se surnomme M. Doe, et intitulée La paix indésirable, celui-ci démontre que le système économique ne peut vivre et se nourrir sans une guerre, car même en assouvissant tous les besoins essentiels de tous les hommes sur la planète, le système ne produit pas assez de dépenses inutiles pour générer une prospérité qui alimente le circuit économique.  Les dépenses militaires sont indispensables à l’économie.  C’est pourquoi, ayant peur de la bombe atomique et d’une destruction globale, nos dirigeants doivent entretenir des guerres locales… sans cela, l’économie s’effondre.

C’est un des messages des événements du WTC : sans tolérance, l’homme est un être profondément malade et dangereux pour les humains eux-mêmes …

La guerre qui divise présentement notre monde en est une de riches dans laquelle les individus et les peuples n’ont aucune place.  C’est une guerre dans un but économique de profits, sur un fonds de fanatisme religieux.

La mondialisation ne sert pas qu’à créer un terrain commercial, le marché.  Elle permet de resserrer l’accumulation des richesses dans les mêmes mains.  Les colonisateurs se redivisent la planète, et par conséquent, la solution-problème doit être encore plus répressive, car, elle vient d’en-haut, de ceux qui veulent protéger leurs intérêts de riches.  Dans cette optique, l’Homme n’est rien, tout est argent.     

Que peuvent faire les Nations-Unies tant qu’il y a des super puissances militaires qui ont le droit de veto ?  La mondialisation a-t-elle servi à redéfinir les normes pour qu’un peuple puisse avoir accès à son territoire ou son indépendance ?
 
De telles réflexions, si l’on veut aboutir à un gouvernement planétaire qui pense au Bien de l’Homme, sont pourtant essentielles, mais elles ne semblent pas encore amorcées.

Ne serait-il pas préférable d’avoir plus de pays que d’entretenir des guerres locales et régionales ? 

Il faut que la recherche soit effectuée pour le bien des gens, et non au service de l’armée et de la mafia mondiale.   Quels devraient être les critères qui permettent à un peuple ou une nation d’accéder pacifiquement à son indépendance ?  Peut-on rêver de l’égalité des hommes sans avoir l’égalité absolue entre l’homme et la femme ?  Il ne faut pas lui laisser aux féminounes le pouvoir de définir seule la morale sexuelle puisque pour elle la sexualité est synonyme de mal.  L’homme-femme est un seul être humain, avec des vocations différentes.  Pourquoi une différence physique ne leur donne-telle pas les mêmes droits, ne serait-ce strictement qu’à titre d’être humain ?  Qu’attend-on pour promouvoir la liberté sexuelle absolue, sans âge, ni sexe, si elle est consentante, et surtout, sans violence, sans domination. Un plaisir.

Tout cela est impossible tant que le pouvoir vient d’en-haut, qu’il est descendant.  La démocratie est au contraire, basée sur l’individu.  La liberté.  Le pouvoir est ascendant. Malheureusement, dans notre système, seuls les profits grimpent dans le haut de la pyramide et le bas plus nombreux nourrit le maître, en haut.

Si on regarde les résultats de la révolution française, on peut dire que celle-ci, même si beaucoup d’institutions ont été créées avec elle, n’a pas permis le renversement de la monarchie comme structure, mais elle a servi à changer uniquement les    » maîtres au pouvoir « . 

La liberté est-elle un si long et si impossible apprentissage ? 

Serait-ce que pour avoir une société vraiment démocratique, il faut chercher la solution au plan individuel à partir de la Charte des droits de la personne ?  Est-ce que Rousseau avait raison en affirmant que l’homme naît bon et la société le corrompt ?  Ne serait-ce pas plutôt que l’homme naît ni bon, ni mauvais, mais qu’il est la somme d’énergies en devenir qui deviendra bonne ou mauvaise, selon le milieu dans lequel elle se développe ?  Freud appelait ça être pervers polymorphe.  Le Candide de Voltaire n’est-il pas plus vivant et plus présent aujourd’hui qu’on le pense ?  L’éducation n’est-elle pas le germe de la démocratie ?  Sans éducation, pas de démocratie.  La Charte des droits n’est-elle pas devenue une arme de plus dans l’arsenal de la mafia ?  Cette charte doit protéger l’individu, et non, les religions et le crime organisé. 

La religion doit avoir le droit d’exister, mais elle doit se soumettre à l’état et s’occuper uniquement de spiritualité.

No comments yet

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueueurs aiment cette page :