Aller au contenu principal

La liberté sexuelle 21

août 22, 2020

La liberté sexuelle 21

( 205 à pp 217)

En combattant la pédérastie, en essayant de l’éliminer de la face de la terre, on oublie que ce phénomène existe depuis sa création. L’amour n’a pas de maître. Mais, on ne la décriminalisera jamais tout simplement parce qu’elle ne sera jamais payante pour les institutions ; même si parfois, c’est toute la famille qui en profite, car elle apporte un baume à leur détresse économique.

Quant à l’homosexualité, c’est une orientation sexuelle entre adultes de même sexe consentants. Il n’y a pas 50 ans, le système prétendait que c’était un crime. Puis, on a crié à la maladie mentale, mais quand elle est devenue rentable, elle est devenue normale. La seule différence avec la pédérastie est l’écart d’âge.

Malheureusement , pour permettre de transmettre plein de faussetés sur ce qui se passe entre un jeune et un vieux , on interdit d’en parler , sous prétexte que ça pourrait en donner le goût à certains, même si on sait que l’orientation sexuelle ne tient pas à une expérience.

Toute la démarche pour comprendre ce phénomène est pure hypocrisie. Tout ce qui est dit est transformé et utilisé contre la personne qui a osé tenter de lever le voile. On ne veut pas comprendre qu’il pourrait y avoir des effets très positifs pour le jeune, on veut tout interdire et trouver les moindres détails pour justifier d’autres raisons d’interdire et exiger des peines plus sévères. La pédérastie est pourtant moins dangereuse que la drogue ou la guerre.

Ceux qui créent les lois savent très bien interdire ce qui n’est pas rentable de rendre légal. La pédérastie touche un trop petit nombre pour l’être. Les pédérastes sont non-violents, mais il faut des interdictions pour avoir des bandits. Il faut des bandits pour justifier la police et le système judiciaire. Il faut un juste milieu, des concessions au crime organisé pour que les bandits ne soient pas trop violents. Puisque presque toutes les femmes ont peur du sexe ou du viol, tous les hommes se rangeront à leurs demandes pour continuer d’avoir du sexe. La pédérastie devient la cible idéale ; car, l’ensemble de la société est déjà persuadé que la pédérastie est le mal absolu.  La violence, le vol, l’abus  des aînés, le pillage, le viol durant les guerres, les impôts abusifs, tout peut être oublié puisqu’enfin il est possible d’identifier le responsable de tous les mots de l’univers : la pédérastie.

La pédérastie coûte très cher au pédéraste ; mais elle ne rapporte pas aux institutions. Elle est trop restreinte pour devenir une source de profits intéressante. Voilà la vraie raison pour laquelle on n’envisage même pas de la décriminaliser dans les cas de non-violence.

Chez plusieurs pédérastes, la sodomie ou enculer est complètement exclue. Caresses, masturbation, fellation sont les gestes les plus fréquents. Et, qu’on le veuille ou non, plusieurs jeunes sont étonnés et ravis du plaisir qu’ils en retirent. Le problème avec les aînés, c’est de toujours mentir aux jeunes pour leur faire peur. La peur peut être un excitant supplémentaire plutôt qu’un frein.

La pédérastie n’a rien de différent des autres orientations sexuelles dans sa manifestation, sauf, que pour la très grande majorité, le côté purement érotique est loin d’être aussi important que le fait de pouvoir revivre son enfance à travers les activités proposées par le jeune. La pédérastie est surtout un état d’âme. La recherche-miroir.

La pédérastie est une telle adoration du jeune. Le rendre heureux est la priorité des priorités. La pédérastie est essentiellement une histoire d’amour. L’aimé est la plus chose qui existe.

Malheureusement, la pédérastie est souvent condamnée à ne pas pouvoir durer, car, à l’adolescence, il arrive très souvent que le jeune vit des expériences homosexuelles avant de se définir hétérosexuels.  D’abord,  se découvrir soi, puis que l’autre nous ressemble, avant de rechercher la différence, c’est tout à fait normal. Les adultes refusent de reconnaître cette vérité et cette curiosité parce qu’elle ne convient pas à leur vision rétrécie de la vie sexuelle que la société nous a légué dans son hypocrisie. On ne veut pas en parler parce que si tout le monde parlait et disait la vérité, on apprendrait que les aventures homosexuelles sont plus fréquentes qu’on le dit.

On ne peut pas imaginer que d’autres puissent jouir à autre chose que ce qui nous attire nous-mêmes. Hors de l’hétérosexualité point de salut. Pendant qu’on rejette la pédérastie parce que c’est une union qui ne peut pas durer, on invente tous les moyens pour la briser. Si la société ne lui faisait pas un tel procès, les unions pédérastes pourraient s’épanouir et être très stables.

Notre incapacité de percevoir la sexualité d’une façon plus large tient du fait que l’on a mélangé génitalité et sexualité.

La sexualité déborde la procréation. C’est l’expression globale de son être, la  joie de se faire caresser, d’exprimer sa tendresse, d’affirmer ses sentiments. Avec notre pudeur, on oublie ce besoin fondamental de l’homme de s’aimer et être aimé. On a interdit le plaisir de découvrir ses sens : il ne faut pas se voir, se toucher. On mélange caresse et douleur, à un point tel que l’on imagine un massage érotique comme de la prostitution. La pudeur essaie de tuer les joies que nous apportent nos sens.

On refuse de voir que l’absence d’affection de ses parents ou de ses amis est une des principales causes des suicides chez les jeunes. L’Église nous a appris qu’il ne faut pas se toucher et notre plus grande cause de stress est que nous manquons d’affection et de tendresse. Quand notre âme est trop asséchée, il faut chercher des compensations matérielles.

Si la pédérastie est fondamentalement homosexuelle, elle existe aussi chez les femmes entre elles. C’est simplement un sujet encore plus tabou, plus caché.

Pourquoi les manifestations d’une amitié femme-femme est-elle mieux perçue qu’entre hommes ? On ne fait pas tout un scandale quand une femme en embrasse une autre, ou qu’elles se touchent très affectueusement ; mais, c’est le contraire, entre deux hommes … Pourquoi ?

On nie qu’un individu puisse être polymorphe. Il peut vivre des expériences sexuelles très différentes sans devoir croire que cette orientation sexuelle est

«sa» réalité définitive. La vie est une suite d’expériences. Pourquoi une personne aurait-elle nécessairement une seule orientation sexuelle ? C’est une classification restrictive. Pourquoi ne peut-on pas concevoir qu’il est normal de vivre différentes expériences avant de décider de l’orientation qui nous plaît le mieux et nous permet de mieux nous réaliser en tant qu’être humain ?

Pourquoi un homme aurait-il à avoir honte de se sentir plus confortable avec un autre homme ou une femme avec une autre femme ? C’est la réalité de la majorité de nos relations. À cause de nos affinités entre gens de même sexe, il est possible de pouvoir ainsi surmonter sa gêne, ses limites et de connaître une amitié plus durable.

Rien n’est plus beau qu’une amitié sincère et durable. Ce n’est pas parce que l’on se touche ou se caresse que cette amitié devient plus suspecte. C’est qu’à travers le temps, on a défendu de voir et toucher certaines parties du corps, oubliant que l’on peut être érotisé par toutes. Tout individu peut être adorable, même s’il est laid comme un pichou. L’amour a une dimension spirituelle que  l’on a tendance à nier.

L’affection, la tendresse sont le propre de toutes les relations pédérastes. C’est le summum, le plus important, même s’il y a forcément un attrait génital. Pourtant, on parle de «protéger» le jeune. Il est impossible de prévoir une rencontre avec un jeune qui se poursuive dans le temps, si, comme on essaie de le faire croire, elle repose sur la domination ou l’autorité.

Au contraire, les jeunes cherchent l’absence d’autorité, la tendresse et l’idolâtrie. Ils aiment se sentir désirés, d’avoir beaucoup de valeur juste parce qu’ils existent.

La pédérastie, c’est un amour fougueux, une attirance inexplicable (le beau est ce que l’on décrète beau) envers une autre personne de même sexe beaucoup plus jeune. Comme dans les expériences hétérosexuelles, l’attrait est d’abord celui d’un corps jeune et beau ; mais la génitalité n’atteindra jamais le paroxysme du bonheur que procure la possibilité de se sentir revivre sa propre enfance à travers les expériences de son protégé. C’est le narcissisme éclaté dans le miroir de l’autre. Rien ne vaut ses rires, ses sourires, ses moments de fascination. C’est le ciel à l’état pur. C’est une recherche de la pureté d’âme de la jeunesse perpétuelle, de l’immortalité, qui n’a rien à voir avec la chasteté. Cette recherche de la beauté conduit, pour ceux qui croient, jusqu’à l’adoration de Dieu, à travers l’univers matériel corporel.

Évidemment, pour maintenir l’interdit, ceux qui prônent leur moralisme outrancier, diront que ce n’est pas un bon amour, comme s’il était possible que l’amour soit bon ou mauvais.

On oublie le droit individuel proclamé par la Charte des droits quant à l’orientation sexuelle et l’article selon lequel il ne doit pas exister de ségrégation à cause de l’âge ; mais ceux qui appliquent la Charte, la modifie pour donner raison à l’interdit. Les autorités s’imaginent que la responsabilité et la conscience naissent sous les coups de minuit à seize ans. Empêcher un individu de vivre librement sa sexualité, c’est aussi de la discrimination. La loi juge les jeunes comme des imbéciles, incapables de «conscience».

Les lois permettent de maintenir cette hypocrisie. C’est le jeune adolescent qui sait si une relation est bénéfique pour lui. Il devrait être le seul à pouvoir porter plainte à la police, s’il croit que ses droits sont violés ou que cette relation lui est imposée et préjudiciable. Cela ne l’empêche pas de pouvoir en discuter avec ses parents, s’ils sont assez ouverts et conscients de ses besoins, car parfois, l’amour rend aveugle.

Souvent, les jeunes sont dépucelés par des gardiennes beaucoup plus âgées, mais ils n’en parlent pas parce qu’ils ont aimé ça. C’est vite oublié et moins néfaste parce que c’est hétérosexuel.

Le silence créé par la peur existe beaucoup plus dans la tête des adultes que dans la réalité. C’est normal puisque bien des adultes ne font qu’essayer de l’entretenir sous prétexte de protéger les jeunes. Il n’y a que les esprits croches qui voient du mal partout quand il est question de sexe… les esprits «tordus»…

La pédérastie n’échappe pas aux défauts que l’on retrouve chez les hétérosexuels : jalousie, dépendance, chantage émotif, etc. En ce sens,  elle peut entraîner des situations malheureuses sur le plan émotif et être négatives. Si le jeune a une relation amicale avec ses parents, il en discutera avec eux. Il ne faut pas sous-estimer les ravages d’une peine d’amour ou la possibilité d’évolution d’un individu quand ils sont surmontés.

La pédérastie permet aussi à certains de mieux s’accepter tel qu’ils sont physiquement. On néglige le fait que l’adolescence doit nous apprendre à s’accepter comme on est. Il est impossible d’aimer les autres si on ne s’aime pas soi-même. Pouvoir s’aimer permet de s’ouvrir aux autres. La pédérastie peut être un moyen efficace pour combattre le racisme. Quand l’enfance est reconnue comme la plus grande richesse, les enfants n’ont pas d’âge ou de couleurs.

Cependant, il faut être extrêmement clair à l’effet que la pédophilie, l’inceste ou de profiter de son statut d’autorité ne pourront jamais être acceptés. Si l’on veut faire attention pour que cette situation ne dégénère pas en véritable hystérie, on s’occupera davantage d’examens psychologiques et de traitements, si nécessaire, à prodiguer à la victime et à l’adulte, car le pédophile a sûrement besoin d’être traité très sérieusement pour s’assurer qu’il n’y aura pas de récidive, ce que la prison ne peut pas assurer. Le pédophile est un malade qui a besoin de soins et non d’être détruit, car , l’enfoncer davantage dans sa maladie peut l’amener à devenir violent. Sa situation doit le placer dans un équilibre mental très précaire.

Il est vrai qu’un enfant de moins de 10 ans peut être perturbé simplement par la grosseur des organes adultes, par les caresses d’un étranger ou avoir très peur. Il ne faudrait cependant pas croire que c’est automatique.

Plus âgé, s’il a été bien éduqué, il saura très vite comment se comporter. À moins d’être séquestré, il peut fuir la situation. Il sait qu’il est le seul à choisir s’il aime ça ou non. S’il fait confiance à ses parents ou à quelqu’un dans le système éducatif, il n’aura pas peur d’en parler, car ce sera naturel. Le silence engendré par la culpabilisation est l’élément le plus susceptible de créer des séquelles dans l’avenir. La peur de ce que les autres penseront est la raison fondamentale de ce silence. L’attitude autour des révélations peut être encore plus néfaste que ce qui s’est passé, car, on amplifie les raisons de s’en rappeler plus profondément.

La raison d’interdire l’inceste n’est pas seulement qu’une question de consanguinité, même si c’est physiquement la principale. Mais, le fait que l’adulte soit une personne en qui on le jeune a confiance, peut créer des perturbations très profondes si le jeune se sent un jouet qui risque de tout perdre s’il parle. L’inceste peut plus facilement être une forme de viol. Si un jeune est obligé de faire ce qui ne le tente pas avec une personne dont il est dépendant, parce qu’il sent que c’est mal, ça peut briser à jamais sa confiance en elle-même et briser sa personnalité.

C’est la même chose pour une personne en autorité. Cependant, cela s’applique seulement si la personne adulte se sert de son statut d’autorité pour faire chanter l’autre. Par exemple, si un professeur exige des relations sexuelles pour donner de bonnes notes au bulletin. Cette situation existe pendant la durée que l’adulte peut vraiment exercer son autorité pour obtenir ce qu’il veut parce que le jeune peut craindre des représailles.

La pédérastie est une relation amoureuse basée sur la fascination. Elle n’a rien de différent d’une relation d’un autre couple, sauf que l’adulte s’identifie carrément au jeune de qui il est amoureux. Une façon de vivre en enfant dans un corps et un esprit d’adulte. À cause de la fragilité du jeune, le pédéraste doit s’assurer que sa relation est profitable au jeune : non violente, consentie et responsable.

Pourquoi n’y a-t-il pas prescription ?

Un attouchement sexuel doit être aussi pire que la fin du monde puisqu’il n’y a aucune prescription, même si c’est un déni de l’existence et du droit à la sexualité chez les jeunes.

C’est bien un des seuls méfaits qui puissent rebondir dans la vie d’un individu plus de 20 ans plus tard. Pire, c’est le seul crime basé sur le plaisir des participants. Et c’est aussi le seul crime pour lequel , après avoir purgé toute ta peine (à moins d’être mort de remords ou détruit sur le plan des idées et de la personnalité ) , tu peux être surveillé durant les 20 prochaines années , en faisant partie d’une liste de «prédateurs» ce qui t’empêche de travailler, d’être bénévole , qui t’enlève même le droit de voyager.

Si tu es pédophile ou pédéraste, tu es mieux de te suicider, semble nous dire notre bon système de justice, car tu seras ostracisé.

Le vocabulaire est choisi pour donner des nausées : prédateurs, abus sexuels, détournement de mineurs, grossière indécence. Si un pédéraste est en amour avec un jeune, même s’il n’y a pas de relations sexuelles, ce n’est pas de l’amour, évidemment : c’est un gros cochon qui attend d’avoir gagné la confiance de son amant. Tout est déformé pour condamner cette forme de relation humaine. Bien des pédérastes sont tellement en amour qu’ils seraient prêts à tout pour plaire ou sauver leur petit amant.

En vérité, dans la très grande majorité des cas, les jeunes sont loin d’être traumatisés, car ils ne sont pas forcés de participer à une expérience pédéraste. Ils sont consentants. Ils y cherchent simplement leur plaisir. Ces aventures seraient impossibles sans leur désir d’y participer. S’il y a actuellement beaucoup de cas devant les tribunaux, ce n’est pas que les jeunes dénoncent plus et demandent réparations, mais parce que les parents et les travailleurs sociaux paniquent et appellent la police. C’est bien normal qu’avec autant de campagnes publicitaires à la télévision et dans les journaux qu’au moindre fait, certains se pensent obligés de faire intervenir la police. Le chantage sexuel est devenu une industrie très payante.

Les jeunes dénoncent ensuite ce qui s’est passé parce qu’ils ont peur de leur entourage. Ils sont dépassés par l’ampleur du scandale que de simples aventures sexuelles peuvent déchaîner : police, travailleurs sociaux, familles détruites, journaux, télévision. Pourtant, on retrouve les mêmes jeux sexuels dans une aventure pédéraste que ceux connus par la majorité des gens durant l’enfance, sauf qu’il y a un participant adulte, plus vieux

La règle devient « entre jeunes, pas de problème » ; mais tout est mal et dangereux, dès qu’un adulte ou un autre garçon plus âgé est resté accroché à ces jeux d’enfants. Pour un adulte, c’est permis entre qu’entre adultes comme  s’il ne pouvait pas exister de relations affectives entre un jeune et un adulte.

Pour étoffer une preuve, la vérité n’a aucune forme d’importance. Tout devient mal, interpréter dans la seule optique que l’adulte voulait entraîner le jeune. Un toucher sur sa sainte personne innocente, même si parfois le jeune est plus connaissant que l’adulte, est automatiquement un geste dégradant d’irrespect.

Tout ce qui est habituellement normal, dans toutes relations humaines, devient un geste horrible.

En Californie, les psychiatres ont démontré qu’à force de se faire talonner, un jeune peut non seulement inventer la situation, mais tellement se mentir qu’il finit par y croire absolument.

Pire , on attache encore plus d’importance à un attouchement sexuel individuel ou en groupe d’un adulte avec des jeunes consentants qu’au crime organisé , au commerce pornographique international , la peine de mort , la possession d’armes , la fraude, le vol , la misère , les drogues dures , la violence à travers le monde , la dictature et les génocides.

C’est le seul domaine où tout accusé risque sa vie en prison formelle ou statutaire.

Les religieux et spiritualistes de tout acabit ont décidé qu’il n’y aurait plus de pédophiles ou pédérastes au cours des prochains siècles, même si ça toujours existé. Il y a peu de temps les dirigeants de la société n’étaient pas aussi hypocrites et permettaient le mariage avec des filles de 12 ans.

Aujourd’hui, il ne faut pas apprendre à jouir sexuellement avant 16 ans, c’est une leçon de vie beaucoup trop pénible à supporter.

L’homme est un être condamné au culte de la castration jusqu’à 16 ans.

Le «dieu-sexe» se prétend tellement supérieur qu’il se dit déshonoré dès qu’on le touche. Et, on prétend que c’est normal. On ne sait pas pourquoi, c’est comme ça depuis  toujours,  donc,  il  faut  aveuglément  s’y plier…comme des moutons.

Cet interdit ne protège pas les jeunes, car, tout ce que l’on peut reprocher aux pédérastes c’est d’organiser des «partys» assez réussis pour savoir créer une telle atmosphère de plaisir que les participants se laissent aller à leur naturel …

et chez les jeunes , la curiosité et le plaisir sexuel viennent vite en tête de peloton. Si ces jeux ne sont pas violents qui protège-t-on pour qu’ils soient dénoncés avec une telle véhémence et aussi unanimement ?

Ça rappelle le discours de nos autorités politiques durant la crise d’octobre où l’on prétendait que tout le monde pouvait être la cible du FLQ, même si son but était de dénoncer l’exploitation des petits. Pour que le peuple y croit, il faut diaboliser l’adversaire, entretenir la confusion. Georges Bush ne serait pas au pouvoir sans Ben Laden, un «diplômé »de la CIA et des intérêts pétroliers.

La pédérastie permet aux autorités de faire croire que tous les individus sont des proies potentielles. Pour maintenir cette peur, on utilise la croisade des médias, des religieux et des féministes. En faisant croire qu’il est d’intérêt public de parler de ce qui se passe en cour, un «bithchage» national, on amplifie la peur des parents. Mais, encore là, cette irrationalité fait oublier que la décriminalisation de la prostitution, accompagnée de la protection des travailleuses de sexe, serait un des moyens les plus efficaces de combattre le viol.

La lutte contre la boisson et la drogue chez les batteurs de femmes serait beaucoup plus efficace que la prison pour réussir une vraie réhabilitation. Ne pas battre une femme, c’est une question de culture et d’éducation. Ce crime n’est- il pas parent avec celui de la jalousie ou de la possession ? La soumission des femmes est prêchée dans tous les livres dits saints. Est-ce vraiment Dieu qui méprise autant les femmes ?

La chasse à la pédérastie est un moyen d’entretenir une paranoïa collective, de détourner l’attention quant aux vrais crimes et au mixage banditisme-autorité. Il permet de faire passer les autres crimes pour de la petite gomme et de faire croire que les argents dépensés pour la sécurité du peuple servent vraiment à protéger la population.

C’est plus facile de s’attaquer à un individu sans violence qu’au crime institutionnalisé. Les meurtres d’enfants ne sont-ils pas liés à la maladie mentale plus qu’à la pédophilie ? Pourquoi parler de pédophilie dans le cas de Dutroux alors que lui-même ne l’était pas, mais faisait le commerce international des jeunes filles ? En quoi un Biafra pour protéger les droits des pétrolières en Afrique est-il moins condamnable qu’un attouchement sexuel ? Parce que ce sont des noirs ? La mort de faim de ces milliers d’enfants était- elle plus légitime que la chasse aux mauvais garçons qui trippent sur leur petit sexe ? Est-ce plus innocent de créer le sida, lors de recherches militaires pour trouver de nouvelles armes afin de combattre plus efficacement au Vietnam ? Les lois servent parfois d’outils pour garnir le grand coffre de l’exploitation des individus.

Même si la peur de la sexualité entre un adulte et un adolescent est irrationnelle, reposant sur des mensonges millénaires, elle s’exprime, dans nos sociétés, par ce que l’on appelle une loi dite « préjugé», c’est-à-dire une loi voulue, acceptée

par tous, appliquée pour tous, sans égard à son intelligence, et même si elle est démesurée jusqu’à la folie, et n’est surtout jamais remise en cause. C’est mal, c’est tout. Personne ne peut remettre cette règle en question.

Mais, en quoi un attouchement sexuel peut-il être aussi violent et aussi grave que les enfants soldats ou les enfants battus, aussi dévastateur que l’analphabétisation ou les cerveaux détruits par les nouvelles drogues ? C’est idiot, mais c’est la réalité de nos sociétés.

Des millions de jeunes seraient-ils devenus asséchés par leurs éjaculations précoces, des millions d’autres auraient-ils souffert le martyr quand ils sont «venus» pour la première fois, des millions d’autres auraient fondu quand ils ont été caressés et des millions d’autres auraient-ils perdu l’esprit devant les plaisirs de la tentation ?

C’est idiot, complètement fou ; mais c’est pourtant le discours qu’entretiennent toutes les religions, les féministes et les systèmes judiciaires sur la planète.

La terre est gouvernée par de plus en plus par des malades mentaux pour qui tuer est préférable à jouir. Notre société se nourrit de violence. Pas de masturbation, ni de marques d’affection, mais le droit, dès sa naissance, de posséder son arme à feu, symbole phallique… C’est sûrement moins dangereux et plus essentiel pour un être humain d’être armé que d’avoir appris et appliquer les proverbes : « Vivre et laisser vivre» ; « Où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie » ou plus religieusement « Tu ne jugeras pas. Tu aimeras ton prochain comme toi-même pour l’amour de Dieu ». Pas étonnant que des enfants aient déjà commis autant de carnages aux États-Unis. Pas étonnant qu’il y ait autant de suicides chez les jeunes au Québec. On a rendu illégale la curiosité sexuelle, les caresses, même les paroles pour protéger une morale anti- naturelle, qui castre tout individu qui n’a pas atteint l’âge fixé par des millénaires de frustrations et de mensonges.

Les jeunes ont encore assez de santé mentale pour refuser d’obéir à ces inepties quand il n’y a pas de violence ou de domination. Même s’ils sont jeunes, ils savent que leur sexualité ne regarde personne, ni leurs parents, ni la police, ni l’état. La sexualité, c’est ce qu’il y a de plus privé…

Les hommes pour justifier leur bonté ont besoin de chasser le mal. Ce sont, depuis le début de l’humanité, les pédérastes qui ont été décrétés « monstres» parce que ce prétendu vice peut atteindre tous les individus : tous les êtres vivants sont sexués et responsables de la survie de l’espèce humaine. Tous doivent être hétérosexuels, niant ainsi toute une dimension de la vie affective. C’est plus facile de prétendre que des expériences sexuelles précoces nuisent aux futurs adultes, comme s’ils pouvaient s’assécher, que de leur enseigner à devenir des individus responsables. Si on ne peut pas gérer la réalité comment parviendra-t-on à percer les secrets de l’irrationnel ? Pourtant, personne n’en est mort et les blessés sont plus souvent qu’autrement les victimes de leurs scrupules et de l’ignorance.

Il ne faut pas rejeter comme facteur d’évolution et de changements les connaissances acquises en matière de sexualité. Par exemple, ce n’est pas parce que, à une certaine époque, les humains pensaient qu’un jeune garçon devait être enculé à l’adolescence par un chaman, pour lui fournir par ce geste la sève qui lui permettra de devenir un homme que la sodomie fut décrétée essentielle à la survie de la race. Le chaman allait, en sodomisant le jeune garçon, déposer le pouvoir et la capacité d’éjaculer, donc, de devenir reproducteur. Si cette croyance avait été maintenue, tous les jeunes garçons devraient encore être enculés par un chaman pour pouvoir éjaculer à leur tour… Les sociétés primitives ont eu la sagesse de s’adapter avec les nouvelles connaissances.

La guerre de certaines féminounes contre les pédérastes existe depuis toujours simplement parce que ces femmes prétendent que leurs enfants sont leur propriété exclusive et qu’elles ont peur de la sexualité. Elles la considèrent comme un mal, une souffrance ou une tache. Elles y projettent leur peur. Les hommes sont relégués au rôle de pourvoyeurs ou de cochons. Ils n’ont aucun droit sur les enfants. Et surtout, puisque les hommes sont des cochons, qui ne pensent qu’à la chair fraîche : il ne faut surtout pas leur laisser le droit de manifester leur affection. Un homme affectueux est potentiellement un homme dangereux.

Chez-nous la pureté est confondue avec la chasteté. Son importance est telle qu’il faut accorder plus d’ampleur à une réflexion sur la sexualité que sur la guerre et ses conséquences.

La société est responsable des guerres puisque les individus fournissent, en payant leurs impôts, l’argent nécessaire pour les rendre possibles. Les guerres sont la base de l’économie. Elles permettent de créer des dépenses inutiles de reconstruction qui assurent au système de devoir toujours recommencer. Puisque les guerres nucléaires mettent maintenant en danger l’existence de la planète, les guerres doivent dorénavant exister sur un plan strictement régional.

C’est d’ailleurs pour cette raison que maintenant les luttes militaires existent seulement pour acquérir plus de richesses ou d’énergies, mais sous forme de guerres religieuses ou idéologiques et culturelles. La planète est devenue si petite qu’il faut trouver la puissance qui détiendra le pouvoir. Il faut reclasser les pays selon leur puissance, en oubliant que le plus important c’est la vie, principalement celle de tous les êtres vivants. Pour remettre un peu d’ordre, il faudrait créer un gouvernement mondial qui assure la victoire des idéaux sur l’économie.

La guerre entre Israël et la Palestine n’est pas qu’économique est aussi de nature religieuse, une guerre entre fanatiques. Sous prétexte de défendre la vérité, les fanatiques nient tout ce que l’histoire nous apprend. Ainsi, ils apprennent tout par cœur pour s’assurer qu’aucun iota ne sera changé. Ces religions omettent de reconnaître que les Livres Saints étaient écrits en fonction des situations et des connaissances du temps.

Le fanatisme religieux repose sur le besoin des religions de prétendre qu’elles sont seules à détenir la vérité. Les religions ont été créées pour donner un sens à la vie, mais elles se sont détournées de leurs buts en inventant des règles pour se maintenir au pouvoir. Les catholiques ont eu leur Inquisition, les Sionistes ont toujours rêvé de dominer le monde, tout comme les musulmans doivent endurer le fanatisme de l’Islam. C’est une guerre larvée et hypocrite pour assurer que sa religion sera la seule à dominer les consciences. Que les guerres multiplient les morts, les viols, les services secrets et les recherches pour de nouvelles armes au détriment des masses, ce n’est pas important. La violence n’est pas été remise en question par nos sociétés parce que nos sociétés sont établies de façon à protéger les exploiteurs plutôt que les populations.

C’est avec nos taxes que l’on maintient notre joug. Les gens font encore plus confiance à un système qui survit en assassinant ceux qui s’y opposent qu’à la liberté de créer une conscience individuelle responsable. Un monde sans violence.

On prétend que les pédérastes sont paranoïaques ; mais qui pourrait vivre leur insécurité ? Ce sont les seuls qui après des années peuvent voir anéantir toute leur vie parce que 30 ans plus tôt ils ont touché le pénis d’un petit gars. Quel crime ! Même les femmes ne sont pas aussi bien protégées, car les proxénètes ont droit à une prescription de deux ans.

Cette perception serait légitime dans les cas de violence ou de domination, mais c’est loin d’être le cas. Le «pim» lui maintient sa victime entre ses mains, grâce à la violence, mais c’est lui que l’on protège..

La majorité des expériences sexuelles des pédérastes sont non-violentes et remplies d’amour. Cette ignorance quant à ces rapports permet des aberrations plus ou moins invraisemblables quant à l’application des lois.

Un individu vient d’être condamné à quatre ans de pénitencier, même s’il a été établi que dans son cas, il n’y avait eu aucune violence. Les participants étaient des jeunes de 13 à 17 ans. L’âge du consentement est encore de 14 ans. Le fait qu’il y ait eu un ou plusieurs jeunes de moins de quatorze ans permet aux policiers d’intervenir automatiquement, même si le ou les jeunes étaient consentants.

Chaque geste permet d’ajouter des chiffres d’accusation. Cette multiplication des charges a pour but de rendre cette expérience sexuelle plus odieuse et obtenir des sentences plus fortes. On justifie cette condamnation sous prétexte qu’il y avait eu consommation de petites drogues. Dans ce cas, pourquoi est-on plus clément envers la vente de drogues dans les écoles ou dans les rues ?

En même temps, une autre personne recevait une demi-libération, même s’il y avait danger de récidive dans le commerce de drogues fortes, sous prétexte qu’il n’y avait pas danger de crimes violents. Qu’est-ce qui est plus dommageable pour les jeunes : un ou des partys à caractère sexuel ou le commerce des drogues fortes ? Les pénis doivent-ils être plus protégés que les cerveaux de  ces jeunes qui étaient libres de participer à ces jeux ? La majorité des jeunes qui vivent de telles situations, sans que le système s’en mêle, oublieront vite leur expérience alors que la vente de drogues dures est la principale responsable de l’éclosion catastrophique des maladies mentales chez les jeunes.

Ceux qui ont déjà connu une expérience sexuelle sous l’effet d’une drogue légère savent que leur plaisir est multiplié, amplifié. Il n’est donc pas étonnant que ces jeunes recherchent ce plaisir. Est-ce plus nocif et plus dangereux de risquer de se détruire le cerveau en consommant des drogues dures que de jouir davantage en éjaculant ?

Un autre individu a été condamné à un an de prison, mais il n’en fera que le sixième, pour avoir conduit en état d’ébriété et causé la mort de ses trois amis. La protection de la chasteté chez les jeunes est-elle plus importante que la vie ?

Un autre individu vient d’être sentencié à huit mois de prison à être purgés chez- lui pour avoir comploté afin de frauder le gouvernement fédéral d’un milliard. Pourquoi de telles disparités ?

Ce n’est pas en pénalisant davantage que le système obtient de meilleurs résultats de réhabilitation. C’est une question de responsabilisation ou d’éducation. Il faudrait peut-être revoir comment on évalue les dangers et les conséquences. La réhabilitation a toujours été plus profitable. Il arrive souvent que les dégâts soient pires pour les jeunes que si on ne s’en était pas mêlé, mais la loi c’est la loi. Stupide ou pas.

Un retour avec autant d’années en arrière permet-il à un individu de retrouver son équilibre psychologique, juste en pouvant se venger ? Pourquoi faut-il plus de 20 ans à un individu avant de se rendre compte que des expériences sexuelles précédentes l’ont si profondément troublé ? Pourquoi doit-il recevoir réparation sur la place publique ? En quoi la vengeance a-t-elle un effet thérapeutique ? Qu’est-ce que ça apporte de plus à la victime ou celle qui joue à la victime, si elle était alors consentante ? Elle est bien payée, voilà tout. Le chantage est un nouveau moyen de se sortir du trou.

No comments yet

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueueurs aiment cette page :