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La liberté sexuelle 15

août 16, 2020

La liberté sexuelle 15 (pp. 136 à 145)

Quel danger représente un vieux curé de 70 ans ?

On prétend que toutes ces règles concernant la sexualité visent la protection du jeune. Quelle protection ? Les jeux sexuels ne mettent pas leur santé physique en danger et personne n’a encore fait une dépression après avoir eu trop de plaisir. Rien n’a changé par rapport à la pédérastie de la Grèce antique. Le pédéraste essaie de donner assez de cadeaux pour obtenir les faveurs du plus jeune. Comment peut-il souffrir dans ce cas ? Souvent, au contraire, le pédéraste apporte une connaissance qui ne serait pas autrement à la portée de son jeune amoureux. Par exemple, il l’amène avec lui en voyage. Est-ce que ça blesse ? En fait, les féminounes craignent que les pédérastes soient mieux perçus par les garçons qu’elles. Elles ont peur que le petit devienne homosexuel. Quel honte préférer un homme à une femme !

En fait, c’est le vieil interdit qui nous vient de l’ignorance et qui a permis aux religions de dominer partout. Pas de sexe en dehors de la procréation. Tu n’es pas normal si tu n’es pas hétéro. Grâce à la peur, la société a toujours véhiculé une haine profonde de tous ceux qui n’obéissent pas à sa haine des gais.

Comment peut-on prétendre protéger des jeunes quand on accuse un prêtre de 70 ans d’avoir touché à un mineur trente ans plus tôt ? Ça sent plutôt la vengeance que la protection. Quel danger ce curé représente-t-il pour les jeunes aujourd’hui ? Il suffit d’une claque pour le faire voler au vent. Il faudrait ajouter du viagra pour le faire bander et le forcer à enlever son dentier parce que ça suce mieux sans dent. Pourtant, des poursuites contre de prétendus crimes sexuels vieux de plus de dix ans, c’est ce qui arrive fréquemment. Pourquoi parler de protection quand il n’y plus de danger, sauf une vengeance irrationnelle ?

La réalité est toute autre : l’Église catholique avec ses milliards a décidé que ça serait moins de trouble de payer que de remettre en question son discours. L’Église préfère ne pas se mouiller en révélant que finalement les péchés de la chair, c’est une invention de vieux puritains attardés.

J’aurais aimé être victime pour pouvoir partager un petit 100,000 $ parce que je me suis fait tâtonner quand j’étais plus jeune. Pour ce prix, je peux prétendre que ma vie fut bouleversée. Je ne connais pas beaucoup de curés qui t’offraient un premier joint et qui peuvent être ainsi accusé de t’avoir incité à te droguer. Je n’ai jamais entendu un jeune se plaindre de souffrir d’une mésestime de soi parce qu’il a participé à un jeu sexuel, à moins qu’il ait un si petit pénis qu’il se sente à jamais inférieur. Il faut bien inventer une raison pour expliquer pourquoi on se drogue. La cause sexuelle pour se droguer est une obsession de psychologues. Le pharmaceutique est avec l’immobilier le moyen par excellence de blanchir de l’argent sale. Nous vivons déjà dans le meilleur des mondes.

Le vrai scandale est que des prêtres furent tués en prison aux Etats-Unis à cause de cette vague hystérique de chasse aux pédophiles. Un meurtre, ça n’a aucune proportion avec un crime sexuel. Il faut être malade pour croire que ces prêtres méritaient un tel traitement.

La pègre et ses proxénètes bénéficient d’une prescription de deux ans pour avoir forcé des femmes à travailler pour eux. La disproportion est strictement maladive. Mais, c’est vrai, ce ne sont que des femmes, après tout. Elles sont habituées à se faire battre. Les féminounes n’en parlent pas. Pour elles, la douleur c’est le sexe.

C’est là où nous conduisent les luttes pour une pureté irrationnelle et contre nature.

Si on revoyait nos lois, les travailleuses du sexe pourraient être obligées de vérifier leur état de santé et la police pourrait intervenir contre ceux qui sont violents avec elles. Quelle hypocrisie ! Dans notre monde actuel, la chasteté est plus importante que la vie.

Le seul élément qui explique une telle folie est l’irrationnel, l’incapacité humaine de contrôler ses sentiments. Il n’y a pas que le sexe dans les jeux sexuels. Il y a les sentiments. Comment un plaisir peut-il détruire l’estime de soi ? Absolument impossible, mais il faut bien inventer une raison pour justifier cet interdit, (en dehors de la violence toujours).

J’ai appris dans mes procès que la vérité n’a absolument aucun droit. Les procureurs interprétaient les faits, nous prêtaient des intentions qui n’avaient jamais même effleuré notre cerveau, la vérité ce n’était pas important. Quand un juge est obligé de se récuser parce que le témoin affirme qu’il ne sait pas s’il dit est ce que la police lui a dit de dire ou si c’est ce qui s’est passé devrait suffire pour prouver que parfois les procès sont organisés. Dans mon cas, on a présenté 52 photos, tous étaient vêtus, mais on a prétendu que ce n’était pas normal d’avoir autant de photos de jeunes garçons. Ce n’est plus un système de justice, mais l’Inquisition. Une raison suffisante pour être à jamais écœuré de la société.

Quand tu tues, tu fais tes 25 ans et tu sors. S’il y a un toucher sexuel, du plaisir mutuel, tu es quand même pour le reste de ta vie sur une liste de personnages dangereux parce que c’était sexuel. On parle d’agression alors que tout n’est  que plaisirs. On peut retourner dans ton passé aussi loin que l’on peut pour t’accuser à nouveau. Puis, reconnu coupable, on peut te mettre sur une liste à surveiller pour le reste de ta vie. Sans violence, si ce n’est pas de l’acharnement, de la bêtise, j’aimerais bien que l’on me dise ce que c’est.

La liberté de conscience me donne le droit de ne pas croire dans ces mensonges et ces hypocrisies, même si elles existent depuis des siècles.

J’ai le droit de croire que la sexualité est ce qu’il y a de plus beau et de plus grand. Que si Dieu a inventé le plaisir pour nous punir, c’est un salaud. J’ai aussi le droit de prétendre qu’au contraire ce sont les malades de la chasteté qui devraient être soignés, car ils propagent une peur du sexe qui n’est pas justifiée.

L’homophobie est la racine de la guerre contre la pédérastie.

Sauf la violence, Il n’y a rien qui justifie d’interdire la pédérastie. Mais, depuis quelques temps, on essaie de faire croire qu’un jeu sexuel peut se révéler porteur de séquelles. Si on analyse la réalité, on s’aperçoit que les plaignants avaient déjà de très sérieux problèmes de personnalité avant même d’avoir connu une expérience sexuelle. Si une relation sexuelle créerait le besoin de se droguer pour oublier, il y a une tonne d’hétéros déçus par leur expérience amoureuse qui se seraient déjà défoncés. C’est ridicule. Un toucher, une caresse, ça fait pas mal, à moins d’être malade. Et, la notion de bien et de mal chez un jeune n’existe pas avant sept ans, comme le disait la religion, avec son âge de raison. Si cette notion est inexistante comment un jeune peut-il être traumatisé par elle ?

Les séquelles sont une invention de psychologues pour justifier leur nécessité d’intervenir auprès des prétendues victimes. C’est plus payant que de reconnaître que ces jeux sexuels sont inoffensifs, sauf s’ils rendus publics et que l’on crée autour une atmosphère carrément hystérique. La santé mentale, c’est savoir s’accepter, se pardonner ses erreurs et non condamner l’humanité entière pour ses erreurs.            Plutôt que de voir le bien du petit gars, on s’insurge contre ce qui s’est passé. Si on pouvait avoir la peine de mort contre les pédérastes, on n’hésiterait pas une seconde. C’est carrément fasciste, mais c’est ainsi. D’ailleurs, les droits de la personne ont justement été créés pour protéger les individus contre l’arbitraire de la majorité. Plus les religions redeviennent présentes, plus nous vivons dans l’arbitraire et l’irrationnel.

La plus grande séquelle naît souvent de l’interdiction faite au jeune de revoir une personne pour laquelle il est profondément amoureux. La castration n’est pas que physique, elle existe aussi dans les sentiments entourant l’amour et l’amitié. Être privé de l’être qu’on aime c’est aussi pire que d’être castré. C’est un viol émotif.

Si les jeux sexuels sont inoffensifs, s’ils demeurent dans la dimension de non- violence, de jeux, pourquoi donc les parents deviennent-ils fous ?

D’abord, une question d’éducation. Comme le disait A.S. Neil, un enfant frustré sexuellement est un enfant docile, soumis. Les parents jugent de la situation selon leur éducation. Or, on a toujours décrié la sexualité. Il ne faudrait pas s’attendre que leur comportement soit différent. Ils n’ont pas encore échappé aux flammes de l’enfer et ils aiment assez leurs enfants pour ne pas leur souhaiter l’enfer éternel. C’est donc bien normal. Les médias répètent sans cesse qu’il y a des séquelles, ce doit donc être vrai qu’elles existent, on en parle tout le temps.

D’autre part, quand tu n’es pas gai, pédéraste, c’est impossible de savoir ce que ces bizarres d’individus ressentent. On oublie de montrer qu’il n’y a aucune différence dans l’amour, la passion hétéro, gai ou pédéraste. Être en amour, c’est la même chose quelle que soit ton orientation sexuelle. C’est un sentiment. C’est un attrait. C’est un attachement. Souvent une identification.

La seule véritable raison qui persiste après analyse : on ne veut pas de la pédérastie parce qu’on a encore peur qu’un petit gars puisse aimer ça et devenir gai.

Le danger fut invoqué des millions de fois auparavant à tel point que les gais eux-mêmes se sont souvent ligués contre les pédérastes pour ne pas passer pour des pareils. Des pervers qui conduisent des plus jeunes au péché. C’est stupide. L’orientation sexuelle est innée. Ce n’est pas une expérience qui va la changer. Un hétéro trouvera toujours répugnant de se faire sucer par un autre homme. C’est dans sa nature profonde de chercher une femme. Seule une très profonde détresse sexuelle les amènera à consentir à un tel sacrifice, une telle honte. Cela serait d’ailleurs beaucoup plus répandu qu’on le dit.

S’il ferme les yeux, il va autant jouir ; mais il sera incapable de supporter l’idée que la bouche appartienne à quelqu’un du même sexe. Ça lui donne la nausée. Est-ce seulement une question d’éducation ? Ce n’est pas une aventure

passagère qui arrive avec un certain âge qui déterminera ton orientation sexuelle. C’est ta nature profonde qui déterminera ce qui t’attire et ce qui te répugne. Il faut admettre cependant qu’il y a de plus en plus de personnes qui se disent bisexuelles. Est-ce une mode ou une nouvelle réalité ? Est-ce que les hétéros et les gais auraient subi un blocage qui les empêcheraient d’être les pervers polymorphes que tous les individus sont en naissant ? Une chose est certaine de nos jours la publicité essaie constamment de réveiller en nous le  goût d’être hétérosexuel. On commence à peine à tolérer les gais dans les romans. Pourtant, un pervers est celui qui vit contre sa nature profonde.

La pédérastie est une vie d’enfer à cause des préjugés sociaux.

La société québécoise nage en pleines contradictions. On subventionne des cours pour affirmer que l’on a droit à son orientation sexuelle et en même temps, on criminalise des touchers, des sollicitions sexuelles entre deux personnes qui n’ont pas le même âge. Une seule séance sexuelle est à l’origine de multiples accusations juste pour faire croire que le système à raison de sévir. On pense que plus on en met, plus c’est horrible alors que c’est exactement de la même situation dont on parle.

On va jusqu’à poursuivre des adolescents comme s’ils étaient des pédérastes, de méchants prédateurs, parce que leur compagnon est un peu plus jeune qu’eux. C’est avec cette bêtise quasi absolue qu’on dirige nos bonnes mœurs au Québec.

C’est moins pire que chez les Islamistes, où la folie l’emporte totalement ; mais on pourrait essayer de donner l’exemple en faisant preuve d’un peu plus de compassion. On pourrait avoir la condamnation un peu moins facile comme nous l’enseigne le christianisme.

On punit un individu pour possession personnelle de pornographie juvénile, sans même avoir une intention commerciale. Un gars qui regarde des jeunes gens gais nus, se caressant, n’est pas dangereux même s’il se masturbe en les regardant, caché dans sa chambre. En fait, on se sert du système judiciaire pour appliquer les règles religieuses sur la sexualité. On fait semblant de vouloir protéger le jeune alors qu’à travers ce que la télévision lui apprend, on lui fait la morale. « Toutes les peurs féministes prennent des proportions nationales. »

On invente une littérature de la jeunesse pour extirper toute trace de sexe dans les livres alors que les jouets leur apprennent à tuer.

Si on a une littérature de jeunesse, ne pourrait-on pas ficher la paix aux adultes dans une littérature pour adulte ? Pourquoi n’aurais-je pas le droit d’essayer d’expliquer la pédérastie à des adultes ?

Dans son livre sur La révolution des droits, l’ex-chef libéral fédéral, M. Ignatief disait que les droits de la personne ont été inventés pour protéger les individus contre la majorité. C’est très beau dans un livre, mais quand il s’agit de l’appliquer, on trouve toutes sortes de nuances pour contourner ce que l’on vient d’affirmer.

Même si la pédérastie est une orientation sexuelle, on trouve moyen, grâce à la ferveur populaire, de le nier. En réalité, sauf l’aspect intergénérationnel, la pédérastie est une forme de vie gaie. Elle existe depuis toujours et existera toujours.

La justice n’existe pas sur cette terre. Elle protège les intérêts du système. La répression sexuelle est fortement économique. On l’emploie pour que tous pensent la même chose. Il faut obéir sans même y réfléchir. C’est d’ailleurs ainsi qu’on vote.

Quand la punition coûte plus cher que le bienfait qu’elle apporte.

Pour savoir de quoi je parle, rien de mieux que de me servir de mon expérience personnelle. Socrate disait que l’on ne connaît que ce que l’on a vécu.

Comme par hasard, la prison dans mon cas est toujours arrivée dans des situations politiques particulières. On a tout au plus, quand j’avais 20 ans, pu démontrer que je me masturbais avec un ami plus jeune que moi. La seconde fois, j’avais baissé mes culottes quelques secondes. Et, finalement avec Mathieu, j’aurais déposé mes doigts paralysés sur son petit zizi quelques secondes. Rien pour blesser qui que ce soit. Même que Mathieu est revenu me trouver pour s’assurer que ce qui arrivait ne l’empêcherait pas de pouvoir revenir en voyage avec moi. Cependant, j’avais été classé felquiste-révolutionnaire dans les années 1970. De plus, j’étais président de la Société nationale des Québécois, à Val- d’Or.

Je suis allé dedans la première fois vers 1963, j’étais journaliste et je contredisais Jean Lesage dans son projet pour relier Québec à Lévis. Je m’élevais aussi contre le patronage. J’ai raconté cette histoire dans mon roman publié chez Parti pris, Laissez venir à moi les petits gars. J’en ai mis un peu plus pour mieux faire ressortir le fait qu’il ne s’était pratiquement rien passé, sauf avec mon petit ami.

La deuxième fois, j’étais un activiste, comme ils disent, qui manifestait pour la langue française, ayant été congédié pour avoir écrit en français à Montréal. J’essayais en même temps de vivre l’expérience des écoles libres comme Summerhill. Je vivais avec une femme et ses deux enfants.

La dernière fois, j’étais le même activiste, président de la Société nationale des Québécois, à Val-d’Or, je me battais pour l’indépendance du Québec, même si j’enseignais dans le secteur français d’une école anglaise, ce qui m’a permis de faire le lien entre les religions et l’assimilation.

Je suis peut-être le seul à croire qu’il y a un lien politique entre mes séjours en prison et ce qui se passait dans ma vie sexuelle.

Que l’on me punisse parce que je n’obéis pas à des règles que je combats parce que je les trouve non seulement stupide, mais un abus contre le droit à l’orientation sexuelle et à la vie privée individuelle, ne me scandalise pas outre mesure. J’écris depuis les années 1980 pour abolir les crimes dits sexuels qui ne sont pas à caractère violent. Dans d’autres pays, j’aurais tout simplement été tué.

Je ne suis pas assez fou pour croire que je suis au-dessus des lois. Même si elles sont idiotes et basées sur l’ignorance, ce sont quand même les lois de la majorité des nations de la terre à cause des religions. Ce n’est donc pas un ti-cul comme moi qui peut tout changer en quelques années. Il est normal que le système essaie de me museler, car si on me croit, ça risque de brasser. Personne n’aime se faire mentir et être abusé. En fait, j’ai toujours été plus révolutionnaire que pédéraste. Mon cheminement m’amena à devoir vivre à temps partiel ma pédérastie, puisqu’elle était en contradiction avec mes choix de vie.

J’ai accepté des compromis dans mon crédo pédéraste : en adoptant mes deux garçons, je ne pouvais plus vivre totalement ma liberté sexuelle puisque le plus jeune était hétéro et il ne voulait rien savoir de mes idées et de mes amis. Notre amour a été plus fort et j’ai dû constater que la paternité exigeait de mettre de côté mes tentations. Sa mort parce que la jeune fille qu’il aimait l’a quitté est la pire chose que j’ai vécu. Pour compléter le tableau, je suis devenu professeur. J’ai donc dû apprendre le fameux : «Never on the job» du Grand Gabriel.

Rien ne devait transparaître de ma pédérastie à l’école et ma vie sexuelle devait se dérouler en dehors de mon travail. D’ailleurs, on a jamais pu rien me reprocher de sexuel dans ma vie de professeur.

J’avais appris à me retenir et à me masturber le soir si la tentation était trop grande. L’humour me permettait aussi de passer à travers les embuches. Les jeunes du secondaire sont beaucoup moins niaiseux que les générations précédentes esclaves des religions.

Autant on n’est pas responsable de son orientation sexuelle (on est ce qu’on est), autant on est pris avec elle pour le reste de sa vie. Tout ce que l’on peut faire c’est essayer de se contrôler pour continuer d’être utile à notre société. C’est ce que j’ai essayé.

J’ai voulu dans mes livres expliquer ce que l’on vit quand on est dans le un pourcent de pédérastes sur terre. La démocratie et la justice sociale passent par une transparence presqu’absolue. Les sociétés ne peuvent pas évoluer en dehors de la tolérance, car, tout en étant égaux, aucun individu est différent. Chacun a un rôle essentiel.

Je ne sais pas pourquoi, mais les hommes refusent d’évoluer émotivement et préfèrent se réfugier dans ce que l’on a bien pu inventer pour donner un sens à leur vie.

Le vrai pouvoir n’est plus officiellement religieux, mais carrément économique. L’argent, ce sont les armes, les dictatures, les profits. L’argent c’est devenu la liberté. Mais, pourquoi en faut-il autant puisqu’en mourant on ne peut rien apporter avec soi ? C’est complètement fou, mais c’est notre monde actuel.

On détruit tout, en autant que l’on se fait de l’argent. On met même en péril la race humaine pour faire plus de profits. C’est complètement idiot, mais c’est ce qui mène le monde aujourd’hui. Ce ne sont pas les pédérastes qui seront responsables de l’impuissance sexuelle des mâles dans une décennie, mais la pollution due à la surconsommation. Mais ça on n’en parle pas ou plutôt on parle du danger pédophile pour faire oublier les vrais problèmes. La terre ne pourra bientôt plus nourrir tous les humains et on refuse de revoir nos notions sur la sexualité. Pourtant, on nous a toujours appris que Dieu est amour. S’il est Amour comment peut-il accepter que la majorité des humains vivent dans la misère ?

Mon ami policier, Pierre Faucher, me disait que le meilleur moyen de savoir si on est victime d’une trappe politique, c’est de voir si les représailles dépassent le bon sens. Dans mon cas, je suis convaincu que la société québécoise, en me punissant, s’est privée d’une personne qui pouvait l’aider à améliorer les choses. Non seulement on m’a interdit d’œuvrer dans ce que j’étais le meilleur : l’enseignement, mais on m’empêcha même d’être bénévole dans des associations où on pouvait retrouver des jeunes, même si je ne serais jamais en contact avec eux. La fondation de la bibliothèque à Magog est l’exemple parfait. On me refusa même d’être bénévole pour accompagner des non-voyants adultes, dans le métro à Montréal.

Quand j’ai accepté d’aller en Haïti, pour offrir un atelier de poésie à l’université, les responsables m’ont rejeté pour ne pas nuire à leur réputation. J’étais dangereux même si beaucoup de petits gars sont déjà sidéens. On m’a mis à la porte de l’AAACE (Association des auteurs et auteures des Cantons de l’Est) et de l’UNEQ. Je suis encore sous l’effet de leur boycottage féministe national. Tu n’as droit à aucune aide si tu n’es pas membres d’une de ces associations littéraires. Un monopole comme dans la construction.

Comme par hasard, à chaque fois, que je publiais un texte politique, il arrivait que le petit Gabriel me battait ou que l’un des gouvernements essayait de m’écraser avec mes dettes. Ça fait tout une différence de gagner 55,000 $ en enseignant et 9.30 $ de l’heure en travaillant à réaliser des sondages pour ne pas être un poids social.

D’autres vivent encore plus l’enfer que moi, car ils se terrent et vivent dans la peur quotidienne. Ils doivent avoir une double identité, car si les gens apprenaient qu’ils sont pédérastes, ils perdraient tout, surtout leurs petits amants.

Eh oui ! Être pédéraste c’est d’être amoureux fou. Un amour passion extraordinaire. Un amour qui est si fort qu’il est plus important que la vie. C’est moins pire que de répandre la paranoïa féminoune. Les dommages collatéraux sont moins grands.

J’ai été assez fou pour combattre pour la pédérastie ou l’amourajoie à travers mes livres pour ceux qui viendront. Pour que les jeunes aient le droit d’être ce qu’ils sont vraiment parce qu’ils n’auront pas la vie facile. La guerre des énergies ne vient que commencer. Pour les vrais maîtres, l’économie est plus importante que l’humanité.

J’espère juste avoir réussi à ouvrir un peu l’esprit de ceux qui sont encore capables de réfléchir sans être aveuglés par leur haine Je m’en suis fait une mission.

Heureusement j’ai dit tout ce que j’avais à dire, donc, je peux passer à autre chose.

On m’a écrasé, mais j’ai quand même écrit ce que je devais dire sur le sujet.

Il ne me reste qu’à me battre encore plus pour la naissance de la République démocratique du Québec. Une nécessité incontournable si on cherche le bien du Québec.

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