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La liberté sexuelle 1

août 2, 2020

Présentation.

Pourquoi  parler d’un tel sujet ?

Évidemment si je n’étais pas amourajeux, le sujet m’aurait sûrement nettement moins préoccupé. Tu viens au monde avec cette différence dans ce qui t’attire et tu n’as aucun choix : tu dois vivre avec. On ne choisit pas sa petite nature, mais on subit les préjugés sociaux qui en découlent.

J’ai découvert à l’adolescence mon amour des garçons et, malgré toutes les peurs répandues par la société, cet amour était plus fort que tout. L’orientation sexuelle n’est pas que d’aimer tel ou tel sexe, mais aussi quel groupe d’âge. J’étais fasciné par la beauté des garçons, dès lors j’étais gai, donc anormal.

Je me demande franchement si je ne serais pas devenu gai, attiré par des plus vieux, plus rapidement si la société ne nous avait pas entretenus dans la peur des adultes prédateurs. Ça fait aussi partie des questions que l’on doit se poser : Est-ce que le rapport de la société face au sexe entraîne une ambiance telle qu’il est impossible de vivre sans être ostracisé si l’on ne répond pas aux critères de la majorité? Cette peur ou haine du sexe et du corps est-elle une perversion sociale due aux religions? L’aliénation des féminounes n’est pas sans conséquence, car les femmes transmettent la culture à leurs enfants, donc, les peurs et les croyances. À remarquer que la révolution féministe à savoir l’égalité homme femme a été à mon avis la meilleure transformation sociale des derniers siècles.

La Commission des droits fait-elle la sourde oreille pour être politiquement plus près du pouvoir? Chose certaine, en étant légaliste elle ne remplit pas son mandat qui consiste à défendre l’individu contre les abus moraux de la majorité.

Notre société a été envahie par la conception religieuse de la sexualité. On refuse de voir que cette vision de la sexualité est basée sur l’ignorance crasse de la réalité humaine. Les religions à travers leur morale conservatrice tentent de modifier l’impossible, soit la petite nature des individus, permettant ainsi un monopole affectif qui ressemble à une forme de domination près de l’esclavage individuel. La société écrase les jeunes de sa morale plutôt que de les protéger.

W. Reich y voyait un moyen d’exploiter les consciences pour des fins économiques. Un jeune qui est traumatisé par ses appels sexuels cherchera par tous les moyens de se faire pardonner par ses pairs. La culpabilité engendre les scrupules.

Tu obéiras toujours à ta petite nature ou tu en paieras le prix. Ainsi, à cause de la peur de ce que les autres peuvent penser d’eux de nombreux adolescents se suicident parce qu’ils se découvrent différents des autres.

Pire, à mon époque, on apprenait la mort de jeunes garçons aux mains de prédateurs sexuels. J’avais une peur affreuse de devenir comme eux et de présenter un danger. J’ai donc couru les « psys » de toutes catégories et entrepris une cure en psychanalyse. Cela m’a amené à m’interroger sérieusement et à chercher la vérité. J’ai découvert ce qui deviendra ma vérité. Le sexe est une forme d’amour, comme disait Jésus de Marie-Madeleine.

Comment vivre la pédérastie positivement si on n’a plus socialement les valeurs de la Grèce antique? Comment vivre cette différence sans être un danger pour qui que ce soit? La frustration entraîne plus de violence que le plaisir sexuel. C’est de cela qu’il s’agit : pour des règles morales, on a oublié que le sexe est un plaisir, le plus grand des plaisirs. Et pour que le sexe soit un plaisir, il ne doit jamais être violent, ni une forme de domination ou d’exploitation. La sexualité est vide sans amour. Vivre sa sexualité doit être un geste de plein consentement.

J’ai commencé à écrire dans les journaux pour que l’on fasse la nuance entre les relations sexuelles violentes ou imposées et les relations sexuelles qui font l’affaire de tous les partenaires, malgré l’âge. Il y a une différence gigantesque entre un viol et un attouchement, mais notre prétendue justice ne la voit pas. La sexualité est devenue une véritable paranoïa dès que l’on aborde celle des jeunes. On nie la réalité voulant que les jeunes naissent déjà sexués. À moins d’être forcés, les jeunes trouvent autant de plaisir dans le sexe que les adultes.

À travers mes recherches, j’ai découvert que l’interdit sexuel est d’abord religieux, bourgeois, basé sur des fondements stupides. Sa compréhension est contradictoire avec la science. Notre morale implique une honte et une peur du nu au point d’être un déséquilibre beaucoup plus qu’une morale intelligente.

À vrai dire, cet interdit n’est que le fruit d’une psychose à l’endroit de la sexualité et plus principalement un rejet de la beauté corporelle. Qui enseigne la sexualité comme un miracle extraordinaire?

On devient fou si on voit un nu et on apprend aux jeunes à tuer sans cesse à travers les jeux vidéo. Pourquoi le nu traumatise-t-il alors que la violence n’a aucun effet? Poser la question c’est y répondre. Vivre contre la sexualité c’est vivre contre nature. Le pire, les chastes s’occupent toujours de la sexualité des autres. De quel droit? Pourquoi ne se mêlent-ils pas de leur affaire?

Sujet tabou par excellence on en est venu à préférer le meurtre d’un enfant à le voir succomber aux plaisirs de la chair. La pudeur est une honte excessive de ce que l’on est : des êtres humains bien en chair. Être scrupuleux n’est pas plus équilibré que d’être pervers, car on ne peut pas figurer la perversion sans l’être. On peut dire que de recevoir 50,000 $ pour s’être fait faire une pipe, ça vaut la peine de s’autoproclamer victime. Si tu retournes voir ton agresseur, c’est que tu aimes cette agression et se prétendre victime dans ce cas, c’est se mentir.

La vie privée repose sur la sexualité. Il est impossible de parler de démocratie, sans le droit de parole et avoir une conscience personnelle.

Le droit des jeunes à leur sexualité.

Chaque individu a droit à la vie privée et à une conscience personnelle.

Selon les découvertes scientifiques depuis Freud, on sait que presque tous les garçons vivent une période gaie (homosexuelle) avant de découvrir leur propre identité sexuelle. Ce passage semble être une prolongation ou une régression à la période de curiosité sexuelle que l’on vit avant cinq ans. Elle permet aux garçons d’assumer avec fierté leur virilité et de découvrir leur orientation sexuelle véritable. Puisque personne ne vit exactement le même trajet dans ce processus de définition, ce ne sont pas tous les garçons qui passent par cette étape. Certains ne la connaîtront jamais. C’est comme si inconsciemment, notre intérieur sait ce qu’il faut faire pour apprendre à connaître sa nature profonde.

Le suicide chez les jeunes.

Les contradictions véhiculées par les médias concernant la sexualité sont les principales causes des nombreux suicides chez les adolescents (es) et d’une bonne partie de l’intimidation chez les jeunes. Il faut mépriser ceux qui nous semblent gais. Cette haine de l’homosexualité est proportionnelle à la peur et à la haine que l’on entretient contre les pédophiles. Tu n’es pas né que tu dois avoir peur des pédophiles, une paranoïa entretenue pour justifier et contrôler la sexualité autant des adultes que des enfants.

La réalité de la vie confirme que la sexualité est un plaisir et l’une des plus grandes forces humaines alors que les média, la religion et les adultes la présentent toujours comme un crime, un objet injustifié de honte.

Les jeunes ne peuvent pas se situer dans de les contradictions qui s’affrontent à travers les messages des parents et la vision de leurs paires. Pourtant, tout individu a besoin de s’accepter et s’aimer pour vivre normalement heureux.

Comment croire dans cette force qui naît en nous à l’adolescence alors qu’à tous les bulletins de nouvelles on rapporte des cas que l’on appelle des abus sexuels? Comment croire que cette force, la sexualité, soit naturelle et bonne. Si un toucher est un tel crime pour les pédophiles, comment les jeunes peuvent-ils accepter des désirs sexuels sans les croire criminels? La réaction des adultes face à la sexualité est très claire : la sexualité est un danger pour les jeunes. Quel danger? Personne ne pourrait l’identifier, car il n’existe pas, sauf dans la tête des adultes. Les gestes sexuels procurent du plaisir, du moins, chez les garçons. L’inconfort vient de l’hystérie des adultes face à la sexualité des jeunes.

La culpabilité s’incruste bien inconsciemment chez les jeunes à travers la publicité faite pour combattre la sexualité à travers la peur de la pédophilie. Comment ne pas se percevoir anormal si on aime le sexe en dehors des règles alors que la société fait une telle lutte à la sexualité? Qui ne ressent pas cet appel vers l’autre?

Si les suicides se propagent quand on en parle, que dire de l’information continue qui nous décrit quotidiennement les relations sexuelles transgénérationnelles comme un crime? Comment un jeune qui n’entend que des choses négatives sur la sexualité peut-il échapper à cette honte d’être sexué puisqu’il lui est impossible d’échapper à l’éveil de la sexualité? Quand on aime le sexe enfant, on se fait vite traiter de pervers, de cochon, de toutes les épithètes reliées à une sexualité enfantine.

Le scrupule est la principale cause des séquelles psychologiques négatives et des suicides chez les jeunes, car ils se sentent terroriser par les désirs de leur corps et la condamnation sociale.

Le scrupule sexuel créé par les religions et entretenu par la bourgeoisie et les féminounes est aussi la principale racine de presque toutes les discriminations humaines. Sommes-nous si aliénés qu’on ne peut même pas s’en rendre compte?

L’approche religieuse.

Les religions ont été créées pour répondre à la peur de la mort. Ainsi, chaque individu est devenu prisonnier de l’ignorance humaine, ce qui permet une forme d’esclavage émotionnel. Avec la création des dieux, les individus ont souvent par pure projection inventé des règles. Ces règles servirent à créer une forme de domination des religieux sur tous, même des rois. L’aliénation consiste à embrasser ses chaînes.

Grâce à leur morale, les religions ont défini les rôles à l’intérieur de la famille et le rang occupé dans la société. Le sexe permet, s’il est masculin, d’occuper une place de choix. En définissant les règles du mariage, les religions ont aussi érigé les classes sociales. Ainsi, la sexualité est très intimement liée à l’économie : les dots, les rôles sociaux, les strates. W. Reich voit même un lien entre la répression sexuelle et le fascisme. Depuis Weber, on sait que le capitalisme est né de la sublimation sexuelle.

On est plus au temps de la monarchie où le sang désignait le statut social et encore moins à l’époque où l’on croyait que le sperme était une partie du cerveau que l’homme offrait à la femme pour créer un nouvel être. Pas étonnant que la tempérance fut si importante pour les Grecs anciens.

On sait aujourd’hui que le jeune garçon n’a pas à être initié ou sodomisé pour déposer la semence qui lui permettra à son tour de devenir père. Pourtant, on se comporte comme si nos connaissances n’avaient pas évolué et notre approche de la sexualité est encore déterminée par l’irrationnel religieux. On voit encore la sexualité comme un mal.

La connaissance scientifique du corps permet maintenant de mettre fin à ces rites et à envisager une approche différente et positive de la sexualité.

Chaque civilisation a créé sa morale pour éliminer les abus individuels et expliquer sa place dans l’univers. Chacune de ses explications, partant de préjugés, de faussetés, a créé un scrupule qui s’apparente au rejet de la réalité corporelle. Les scrupules sexuels sont un déni du corps, une honte, et pour certains, une vraie malédiction.

Être scrupuleux, c’est souvent se refuser soi-même, détester son corps ou être jaloux de celui des autres.

On sait que les dieux sont des peurs engendrées par les forces de la nature. La nécessité des sacrifices pour se faire pardonner par eux est maintenant vue comme un abus des religions, un moyen de s’enrichir. Ce fut d’ailleurs le centre de la lutte contre les indulgences qui donna naissance à plusieurs religions dites protestantes.

En maintenant une morale basée sur la peur et la culpabilité, l’approche actuelle de la sexualité incite de nombreux jeunes à se suicider parce que tout leur entourage leur enseigne à mépriser les désirs sexuels qui naissent en eux avec l’adolescence. Les jeunes sont incapables d’expliquer ces nouveaux désirs et notre morale les présente comme coupables et honteux alors que ce qu’ils vivent est tout à fait naturel.

Pourquoi est-on obligé de croire que le sexe est laid, honteux, péché? Qu’est-ce qui justifie une telle croyance? Rien. Que ça vienne du passé semble être une raison suffisante.

Ce point de vue repose sur l’ignorance de ceux qui ont voulu formuler les règles bourgeoises, religieuses sur l’art de vivre sa sexualité, il y a quelques centaines d’années. Les trois tomes sur l’histoire de la sexualité, d’Alain Foucault, sont un tableau qui nous permet de mieux comprendre la répression sexuelle  actuelle.

La répression sexuelle n’a pas échappé à la théorie de Darwin. Notre peur de la sexualité est de plus en plus paranoïaque au Québec. Est-ce à cause de la peur de la sexualité des femmes?

La sexualité est un plaisir.

La sexualité est un plaisir et un mécanisme qui a permis aux humains de survivre. Loin d’être un danger, bien assumer sa sexualité est le meilleur moyen de s’assurer le droit au bonheur et d’accepter sa réalité plutôt que de vivre dans les délires religieux de l’ange déchu.

La masturbation, par exemple, ne peut plus être interprétée comme l’assassinat d’un être potentiel comme le prétendaient les religieux. On sait que ce mensonge n’a rien de fondé. On se connaît mieux aujourd’hui. On sait que la masturbation a des effets extrêmement positifs contre le stress entre autres. On sait que celle-ci est tout à fait naturelle et universelle.

En maintenant, avec la morale judéo-chrétienne, les jeunes se perçoivent comme des pervers. Des cochons, comme on disait. Cette pensée est formée dès l’enfance lorsque les parents les disputent parce qu’ils se sont touchés. Cette règle les suivra toute leur vie.

Un remède sans violence à la surpopulation : être gai.

La surpopulation nous forcera à revoir notre conception de la sexualité. Les exigences économiques nous forceront à vivre en couple ou en groupe. On apprendra qu’il n’y a pas qu’une seule façon de vivre la sexualité et à faire la différence entre génitalité et sexualité ; entre amour-amitié-émotion.

Cependant, on fera ce que l’on voudra, l’orientation sexuelle ne se transforme pas pour répondre aux besoins de la société. Un hétérosexuel ne deviendra pas gai parce qu’il y a un problème de surpopulation. Ce n’est qu’une solution qu’on pourrait voir comme une boutade. On ne devient pas gai, on l’est ou on ne l’est pas.

Les gais ne peuvent pas vivre leur vie sexuelle comme les hétérosexuels, car il n’y aura jamais de procréation. C’est une responsabilité en moins qui modifie la raison d’être, la vocation des relations sexuelles. Une relation gaie ne doit pas tenir compte de la possibilité de devoir maintenir une relation pour préserver la sécurité de l’être qui naîtrait. Donc, c’est une relation basée strictement sur le plaisir et la création de relations amoureuses. Les caresses ne représentent aucun danger, mais un plaisir. Au pire, il y faut surveiller les maladies vénériennes.

Dans une relation hétérosexuelle, on peut difficilement écarter la possibilité d’une naissance, ce qui modifie les échanges quoiqu’avec la science, bientôt, les femmes pourront agir comme les gais. Les contraceptifs permettront un rééquilibrage des responsabilités. On réapprendra que le plaisir peut se limiter aux formes de caresses sans pénétration.

Libérés du danger de devoir s’occuper de leur progéniture, règle générale, les mâles sont moins paranoïaques que les femelles. C’est normal. Les femmes doivent souvent choisir entre leur carrière et la maternité.

Dans les couples, les mâles ont établi leur domination depuis presque les débuts de l’humanité. Le pouvoir mâle a été sacralisé à travers les livres saints alors que les pauvres femmes ont été condamnées au rôle de tentation, de péché, de désirs indécents. Les femmes ont été satanisées. (Pouvoirs de l’horreur, Julia Kristeva, éditions du Seuil, no 152). On oppose Marie, la mère, à Marie- Madeleine, la putain. La femme ne s’appartient pas. Elle est un produit social. Juste ce manque de respect pour l’égalité des sexes nous prouve que les fondements de notre morale reposent sur une fausse vision de la sexualité. En quoi un homme est-il supérieur à la femme? Ce sont les religions qui ont créé ce malentendu profondément injuste.

On n’a pas essayé de trouver une manière de vivre sa sexualité dans le respect des deux sexes, mais en assurant la suprématie des mâles sur les femmes, suprématie qui a été prônée à travers des livres qu’on prétend être la voix de Dieu lui-même. Notre perception de la sexualité répond aux besoins économiques de nos sociétés et non à notre réalité humaine.

Le mouvement féministe a ainsi été le plus grand mouvement révolutionnaire depuis Jésus-Christ, car il revendiquait que l’individu s’approprie son corps et son esprit.

Si les gens qui combattent l’avortement avaient appris à vivre plus chrétiennement envers les filles enceintes et leur enfant, celles-ci n’auraient pas eu à entrevoir de devoir se faire avorter pour avoir droit à un minimum de respect et de bonheur. L’intolérance a toujours été la marque des scrupuleux (es). C’est aussi l’intolérance des « purs » qui ont conduit à l’Inquisition. La morale est responsable de l’assassinat de milliers d’innocents.

Malheureusement, le système a récupéré le mouvement Peace and Love à travers la spiritualité et le New age. Quant aux féministes, elles ont été récupérées à travers les féminounes qui tiennent exactement le même langage qu’elles reprochaient aux prêtres pédophiles avant d’être pris la main dans le pantalon des jeunes garçons. Ce qui prouve que l’abstinence sexuelle est contre nature.

Avec les religions, le mâle est le sang, la transmission du bien, de la vie, l’être dominateur alors que la femme est Ève, la tentation, le mal, la soumise.

Avec les féminounes, les féministes ont cessé de chercher une amélioration intérieure personnelle, une liberté qui leur revient de droit et elles ont plutôt cherché le pouvoir dans la dénonciation sexuelle. Pour avoir accès à la prêtrise, elles ont décidé de briser l’Église catholique. Elles se sont servies du fait que plusieurs prêtres ont les doigts trop longs. Elles ont emprunté le discours de la confrontation. Une guerre qui faisait le bonheur des autres religions. La dénonciation est devenue garante de revenus faciles grâce à la haine entretenue contre la pédophilie. On a créé l’industrie des victimes… une forme de chantage payant.

Pour que cette arme soit efficace, il faut évidemment que le petit soit nécessairement une victime, même s’il en a joui. Pour que le plaisir devienne un traumatisme, il faut que les touchers et les caresses deviennent un mal, une souffrance. Puisque c’est complètement idiot, inconcevable sur un plan physique, on a inventé les traumatismes, les séquelles psychologiques. Ainsi, personne ne peut prouver que les séquelles ne sont pas le fruit d’une relation sexuelle, mais le résultat d’un excès de pudeur de la société. Il faut croire aveuglément, comme si la morale était les paroles de la Bible.

Chez les gais adultes, la vie à deux est un moyen d’échapper à sa solitude, d’avoir des revenus plus importants et surtout un geste, une vie d’amour ou d’amitié. On peut même envisager pour bientôt l’existence de familles gaies ou formées de personnes du même sexe, grâce à l’adoption. L’adoption servira à assurer qu’il y ait moins de misère chez les jeunes à travers le monde. La contraception permettra aussi à une famille nucléaire de décider du nombre d’enfants et du rôle de chacun dans le couple.

Pour le pédéraste, la principale recherche est une communication avec la jeunesse qui n’est possible qu’en partageant à égalité la vie de l’aimé. Donc, le retour à un état d’âme de pur plaisir ou la vie est un jeu. Ainsi, le sexe devient un jeu comme les autres. La jeunesse et la beauté passent bien avant le génital. C’est pourquoi un pédéraste peut partager la vie d’un jeune très longtemps, sans qu’il n’y ait de gestes sexuels ou de génitalité partagée, car, l’amitié pourrait être rompue si le jeune n’est pas prêt à vivre une telle expérience. Évidemment, ceux qui sont contre prétendront que c’est pour mieux posséder le jeune. Ils savent mieux que ceux qui le vivent ce qui se passe dans de telles relations. On agit selon le principe même de l’Inquisition : celui qui pose la question connaît mieux la réponse que celui qui y répond, même si c’est lui qui vit l’événement.

C’est aussi pourquoi bien des témoignages en cour servent seulement à établir une grande misère à la suite de relations sexuelles dans le but d’avoir une meilleure compensation.

Dans un couple pédéraste, le jeune est déjà un expert en manipulation. Il est le roi. Pour justifier nos règles, il faut absolument qu’il souffre, ce qui n’existe pas dans la réalité. Ceux qui s’inquiètent de leur sexe oublient que des milliers d’enfants sont exploités au travail ou comme enfants-soldats. La hantise sexuelle est propre à la bourgeoisie. C’est un moyen de se créer bonne conscience.

Dans nos sociétés, la principale source de nos misères est la guerre, la violence, les drogues et non le plaisir, le sexe.

Il est dommage que l’on n’emploie pas autant de moyens pour combattre la violence que l’on emploie pour combattre la sexualité, comme si la sexualité était un danger quelconque, sauf en ce qui concerne les maladies vénériennes ou la violence.

Notre société refuse d’établir des nuances essentielles. On mélange ainsi pédérastie et pédophilie.

La pédophilie est d’abord un phénomène hétérosexuel qui touche presque exclusivement les fillettes alors que la pédérastie est strictement un phénomène gai. Elle touche les garçons de plus de dix ans. Sa principale caractéristique est d’être intergénérationnelle.

La sodomie ou la pénétration sont les seuls gestes qui peuvent réellement blesser ou faire souffrir. La sodomie n’a pas de sexe et d’âge donc elle peut se manifester à travers toutes les orientations sexuelles. Elle est d’ailleurs la peur qui a toujours servi à justifier le besoin de protéger les enfants. Pourtant, la sodomie est souvent absente dans les gestes génitaux entre un pédéraste et son serin.

Pourquoi un jeu vidéo violent n’influence-t-il pas le joueur, lequel va pourtant mourir dès qu’il voit un corps nu? Comment peut-on continuer de parler de séquelles quand on vient d’apprendre la capacité extraordinaire de résilience du cerveau? Pour le très jeune, la sexualité n’est encore que curiosité.

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