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Virus 15

juillet 7, 2020

Dieu existe-t-il?

À cause d’un petit Virus qui vivait sa sexualité autrement que les autres, nos trois philosophes pavèrent la voie à plusieurs façons totalement différentes de percevoir la vie.

Le tout fut résumé par Virus dans un petit pamphlet qui se lit comme suit :

  • Ceux qui croient en Dieu et qui obéissent aveuglément à ce qu’ils prétendent être des « révélations de Dieu. »
  • Ceux qui croient que nous sommes simplement un processus sélectif de la transmission de la vie. Nous vivons et mourons, point à la lig ne. Nous sommes comme tous les autres animaux, une espèce au sein de la nature, qui se crée par l’évolution et qui, un jour, se dissoudra dans le grand ensemble cosmique. Notre soleil étant app elé à se refroidir et à disparaî tre.
  • Ceux qui croient que nous sommes Dieu, une parcelle consciente de son identité. Ils s’imaginent que nous sommes éternels, grâce à notre âme. L’âme existe-t-elle? Qui est-elle? Est-elle différente de l’intellect et de la conscience ?
  • Ceux qui comme Diogène ne croient en rien. Nous sommes un animal, temporel comme les autres. Tout a toujours existé et existera toujours : un éternel recommencement.

Aristote (en lisant les notes de Virus)

Wow ! Je n’aurais jamais pensé que Virus a des interrogations aussi profondes. Il relut le petit dossier en notant ce qu’il en pensait.

Toutes ces conceptions dictent notre façon d’agir dans la vie. Elles incarnent notre motivation, nos raisons d’agir de telle ou telle façon : nos intentions.

Ce que nous croyons oriente nos relations aux autres et nos actions . Mais, ces mêmes actions sont-elles strictement une réaction aux forces en présence ou des gestes délibérés ? Sommes-nous prisonniers de notre réalité chimique? La pensée est-elle un phénomène énergétique du même type quel’électricité ? Peut-on être libre tout en étant religieux ?

Yvoitou

Personne ne peut dire avec certitude ce que nous sommes, d’où on vient, où on va… Nous ne connaissons même pas notre ADN. Nos actions obéissent-elles à la sécrétion d’hormones ou pouvons-nous exercer un certain contrôle? Sommes-nous libres? Pourquoi existe+on? Qu’est-ce qui nous différencie des autres animaux ?

Le langage n’est-il pas l’expression d’une plus grande capacité de communication et de conscience ? La liberté n’est-elle pas davantage une preuve de notre capacité  à choisir et créer notre individualité ? La liberté, le  libre arbitre, n’est-ce pas ce qui caractérise particulièrement l’homme?

D’ailleurs, qu’est-ce que la vie? Une énergie qui se perçoit temporairement ? Une force  dans  la  soupe cosmique? Une mutation consciente pour aboutir perdue à nouveau dans l’ensemble d’énergies des  milliards  de  fois plus importantes que nous? Une loi ? Une structure?

Les dieux existent-ils? Sont-ils autre chose qu’une invention religieuse pour fournir une explication à notre existence ? Serons-nous conscients après la mort? L’âme est-elle un champ électromagnétique?

Platon

Cette question ne se pose même pas. Les idées existent en soi. Elles sont notre seule réalité.

Diogène

J’ai cherché Zeus depuis le début de ma vie et je ne l’ai pas encore rencontré. S’il existe, il n’est pas d’un grand intérêt pour nous. Même si on priait durant des semaines pour empêcher la pluie de tomber durant les jours des Olympie, ça ne changerait absolument rien.

La nature est notre dieu. Nous en sommes une partie constituante au même titre que le serpent ou le vent. Nous sommes le résultat d’un hasard intelligent. Un chien qui fait l’amour avec un chat n’aura jamais de chiot. Tout est programmé, selon les lois de la nature.

L’homosexualité est  aussi  naturelle que l’hétérosexualité.

L’homosexualité ne commence pas à un certain âge, elle est là depuis la naissance comme la pédérastie. Tu ne choisis pas celui qui t’attire, pas plus que son âge.

Platon

Dieu est une structure. Notre réalité n’existe pas. Leucippe et Démocrite prétendent même que nous sommes formés par de minuscules atomes. Je  pense,  au  contraire, que la réalité ce sont les énergies, les pensées. Ce qui fait que l’on est un homme est la pensée immatérielle, éternelle, créatrice, alors que le corps est condamné à la mort, étant matériel.

Notre réalité n’est qu’une illusion. Nous ne sommes pas ce que nous percevons. Notre corps change avec l’âge, et pourtant, nous sommes toujours la même personne.

Aristote

On ne peut pas avoir de pensées, si nous n’avons pas de cerveau, donc, la pensée est une forme d’énergie matérielle. Le cerveau nous donne tout simplement la capacité d’en être conscient. Sur un plan matériel, on n’est pas encore né que l’on est condamné à la mort. Nous sommes de minuscules poussières, comparativement à la totalité des forces, et moins qu’un instant dans l’éternité. Rêvons-nous la vie?

Diogène

Les dieux ont été inventés par les religieux pour expliquer les phénomènes de la nature. Zeus est l’éclair. La foudre. La force brute. Chaque dieu et chaque déesse représentent une constellation : des figures imaginées en regardant le ciel.

Les dieux sont donc la projection de l’inconscient humain. En inventant des dieux pour expliquer des forces qui nous dominent, les religieux ont trouvé le bon moyen pour se faire vivre richement, sans rien faire, et dominer les hommes qui sont encore prisonniers des émotions : la peur, la haine, la joie. Pour calmer ces forces, pour avoir leur pitié, il faut toujours leur remettre des sacrifices ou ce qui permettra d’en faire.

Les dieux sont le produit de l’ignorance.

Ivoitou

Oui, les Romains changeront leurs noms, mais ils conserveront nos dieux. Les religions se nourrissent de la peur de la mort, de l’in connu . Pour arranger les choses, on déclassera les dieux en mythes.

lvoitou

La vérité sera l’objet d’une guerre entre les religions et la science. Personne n’aura jamais de certitude quant à ce que nous sommes, d’où nous venons et où nous allons. Rien ne se perd et rien ne se crée dans ce monde infini et éternel. Une réalité beaucoup trop grande pour des petits cerveaux comme nous.

Nos philosophes discutaient de plus belle de l’existence de Dieu quand Croisos fit son apparition.

Il se dirigea d’abord vers Platon, qu’il embrassa très affectueusement, avant de lui faire un long câlin.

Croisos

C’est l’homme de ma vie. Quelle chance j’ai eue qu’il me remarque ! Où est Virus ?

Platon

Tu es la beauté même, comment ne pas s’y arrêter ? De plus, tu es aussi intelligent que beau. Un homme cesse de vivre quand il n’a plus un petit gars comme toi à aimer. Tu es la couleur de mon âme. L’aura parfaite. Tu es la symphonie de l’univers.

(Platon ne connaissait pas encore la théorie des cordes, mais il savait que le bonheur est aussi une sensation.)

Diogène (s’adressant à Croisos)

Platon est un maître extraordinaire, mais tu aurais besoin d’une âme un peu moins scrupuleuse pour te procurer toutes les joies d’une éducation complète.

Mes petits coups de langue multiplieraient ta connaissance du plaisir global.

Nous ne sommes pas tous des moutons comme Platon, qui passent leur vie à se demander s’il est préférable de désirer ou jouir du moment présent. Nous savons que ce moment d’hésitation détruira le désir et le transformera en une autre culpabilité.

Nous savons que nos peaux procurent mille et une sensations comme la laine peut nous empêcher de sentir et connaître le froid.

Platon doit avoir la langue acide pour se poser de telles questions ? Qui refuse les chatouilles ? Qui est le plus heureux : celui qui lèche ou celui qui est léché ? C’est la seule question pour décider de son statut d’aimant ou d’aimé. Heureusement, il y a beaucoup de gens rebelles  qui défoncent la résistance au plaisir.

Ivoitou

Tu seras un de ceux qui y parviendront. Tu te connais bien… tes défauts te permettront d’être un professeur idéal pour les enfants rebelles. Ça te sauvera la vie. Ton ouverture

d’esprit, que plusieurs confondent avec l’indécence, te permettra d’atteindre l’âme de ces petits qui n’acceptent pas la société qui les entoure.

Tu seras d’ailleurs, le premier à combattre les drogues dures comme moyen d’échapper à soi-même. Tu seras capable de fixer des limites au plaisir, de façon à ce que celui-ci ne soit pas ce qui te détruira.

Le plaisir anime la libido, tout en étant son but ; mais il en faut toujours plus, même si ça  peut  te  détruire. L’équilibre sera toujours le meille ur. Le juste milieu est la voie du milieu, comme disait Bouddha.

Platon

Et toi, mon cher petit Croisos, en le prenant par le cou et lui rendant ses petits becs, crois-tu dans les dieux?

Croisos

Ce sont des mots, des noms, pour tenter d’expliquer notre existence. Tout au début, il n’y avait qu’un dieu, une essence, à la fois le tout, l’univers et l’éternité. Dieu était comme la surface d’un océan calme. Seul, à s’ennuyer. Son visage était sans ride. Nos mondes n’existaient pas encore. C’était comme regarder un terrain avant de s’approcher et de constater qu’il est une fourmilière.

Les océans renferment des milliards d’êtres vivants. Sous ses apparences, on ne perçoit aucun mouvement, mais les entités qui les habitent, qui sont sa réalité, se transforment.

Toutes les forces sont animées par le principe même de l’attraction. Ces transformations intérieures des énergies provoquèrent l’apparition du ciel et de la terre.

Diogène

Dieu est donc androgyne. Il se reproduit par lui-même.

Croisos

Dieu est l’attraction. Une force. Une règle. Une loi. Qui dit attraction, dit son contraire, la répulsion. Les extrêmes. Les forces s’attirent ou se rejettent. Comme un ovule accepte un spermatozoïde sur des millions. Ça se produit à la grandeur de l’univers, mais à l’intérieur d’un tout, d’une même essence. La vie n’est que ce qui se passe à l’intérieur de ce tout.

Dieu est l’équilibre, la surface que l’on perçoit. Il est l’essence dans laquelle naissent ces forces dans la diversité de leur composition. Dieu est une équation mathématique. Tout est cause et effet.

Aristote

Comme les cellules donnent un être en se multipliant. La vie est le chemin à parcourir entre deux transformations.

Croisos

Mais, c’est toujours à l’intérieur de cette même essence que tout se passe.

Ivoitou

Voudrais-tu dire quel’explosion d’un trou noir serait à l’origine des galaxies? Le Big bang de celle-ci? Comme l’explosion d’une soupe surchauffée fait exploser sa surface?

Croisos

De quoi parles-tu? Le ciel et la terre sont engendrés par le Tout-Puissant. Il est l’univers dans sa globalité. Notre système en est la manifestation intérieure. Ces enfants.

Nous ne sommes que l’œil d’un télescope qui contemple l’immensité. Nous avons créé des entités auxquelles nous avons donné des noms pour expliquer notre existence.

Platon

Nous ne sommes que le pâle reflet de ces forces divines.

Aristote

Je ne crois pas.

Ivoitou

Ce qui est stupéfiant, c’est que dans 2,500 années, on créera un autre langage pour nommer cette même réalité. On verra l’univers comme une symphonie. La vie est une forme de vibration.

Platon

Nos représentations mentales ont ainsi, sans le savoir, la même consonance que le langage scientifique. La symphonie est le souffle qui anima la matière.

Yvoitou

Peut-être, mais à l’époque des révélations, on saura déjà que les dieux n’existent pas. Tout le monde se ralliera à l’idée d’un dieu unique.

Ivoitou

Effectivement, bientôt on commencera à prétendre qu’il n’y a qu’un dieu. Un dieu, un pouvoir, un empire, une civilisation. Il remplacera les nôtres. Une autre façon de voir le monde.

lvoitou

Une seule religion, c’est plus payant que plusieurs. La mondialisation, n’est-ce pas ?

Diogène raconte son enfance.

Aristote et Platon percevaient la différence qui les animait.

Platon croyait dans l’existence spirituelle, la pensée, comme la seule réalité ; alors qu’Aristote était plus terre à terre. À son avis, la connaissance de l’homme, de l’individu, était encore plus importante que celle des dieux, car ils ne croyaient pas en eux. « L’homme est sur terre pour être heureux et être heureux, c’est se réaliser au maximum », pensait Aristote.

Croisas, quant à lui, tentait de comprendre, mais il se demandait en même temps, pourquoi on se pose de telles questions. « Il faut avoir du temps à perdre», pensait-il.

Pour lui, on n’avait qu’à croire et attendre après la mort, qui viendra bien assez vite, pour savoir qui a raison.

L’auteur (il pense lui aussi)

Quoi qu’il en soit, la science a prouvé depuis que ceux qui croient en Dieu sont moins stressés, donc, moins susceptibles d’être malades. Tout comme la masturbation, en tuant le stress, sert à prévenir le cancer de la prostate, si elle est assez fréquente.

Il faudrait se souvenir de nos vies pour savoir s’il y a eu quelque chose, avant et après la vie. Et, quand on naît, on ne se souvient de rien et quand on meurt, on ne fait plus partie de la réalité matérielle. Comment savoir ?

Pourquoi se raconter tant d’histoires ? La seule vérité: on meurt tous, veut ou veut pas. Au lieu de chercher à devenir éternels, il serait préférable d’apprendre à vivre intensément chaque instant de notre vie.

Platon

Nous avons toutes les réponses en nous. Socrate a eu le courage de ce qu’il affirmait. Il savait que sa vérité lui vaudrait la mort, mais il a maintenu son enseignement, même s’il dut en mourir. Socrate aimait la vérité. C’était son idéal.

Il aimait aussi la vie, mais voir des gens aussi peu respectueux de la vérité le confortait dans son idée qu’ils ne le méritaient pas. Il est mort pour affirmer la primauté de la Vérité.

Diogène

Qu’il y ait un dieu ou pas, ça ne change rien dans la vie. Il est une force, une énergie tellement grande, qu’on ne peut même pas l’imaginer. Que l’univers soit lui, j’en conviens, mais que peut-il pour nous ?

L’existence de Dieu est évidente, mais peut-on le connaître? Sommes-nous assez intelligents pour le percevoir à travers le spirituel ?

L’important, c’est de s’en sortir. Les humains sont pires que des piranhas. Ils te bouffent dès que tu es différent des autres. Ils n’ont aucun respect pour ce que tu es. Ils établissent leur ordre social sur la réputation, leurs règles, mais ils passent leur temps à juger les autres, à les exploiter.

Ils se nourrissent des bavardages.

Vivre et laisser vivre, ils ne connaissent pas ça. Pas étonnant que la violence soit aussi omniprésente. Une chose est certaine, si Dieu est la peur, mieux vaut ne pas le connaître. Si Dieu est amour, nous en sommes une partie intégrante et le sens de la vie est alors de développer notre amour pour autrui.

Aristote

On ne commence pas tous par faire de la fausse monnaie, dès qu’on a une couche aux fesses.

Diogène

Monsieur Aristote pense qu’à huit ans, on sait qu’on fabrique de la fausse monnaie? J’aidais mon père. Ce qu’il faisait n’avait pas d’importance, mais en l’aidant, je lui faisais plaisir. Je lui étais enfin précieux. Tu n’as jamais voulu plaire à ton père ?

Moi, mon père je l’adorais. Il ne voulait pas que je meure en prison comme lui, c’est pourquoi il a manigancé un subterfuge pour me sauver, pour sauver son petit gars. Il a fait croire à un geôlier que j’étais le seul à savoir où nous avions caché ce que nous avait rapporté notre fausse monnaie. Il a accepté de m’accompagner pour que je lui montre et nous nous sommes rendus dans une forêt que je connaissais bien. Là, je me suis mis à courir et j’ai couru durant des heures. Le geôlier a tué mon père pour conserver son emploi.

Pourquoi haïrais-je mon père ? Je lui dois la vie. Ce sont les autres adultes qui furent des salauds,  en  m’enfermant avec lui. Ce sont eux qui sont assez fous pour croire qu’on naît démon ou saint. En quoi la fausse monnaie est-elle une fraude pire que les intérêts des banquiers ? Les banques sont des instruments du pouvoir religieux:.

On sait, toi, tu as dormi dans tes ouates jusqu’à l’âge adulte. Monsieur Aristote n’a pas eu besoin de voler pour manger. Et monsieur Aristote se pense bien au-dessus des autres parce qu’il n’a jamais eu à se défendre pour survivre. Monsieur Aristote n’a jamais eu, en cellule, à se couvrir le zizi de la main, parce qu’il a peur qu’un rat le mange. Il s’imagine que c’est un objet superflu. Monsieur Aristote se fiche de son identité , de sa spécificité. Il croit que c’est un don des dieux. Mais, les dieux ne lui ont rien donné. Il a eu juste la chance d’avoir un père bien placé en naissant et de connaître Alexandre le Grand.

Croisos

Je ne comprends pas que des adultes aient condamné un enfant pour avoir aidé son père.

Diogène

Les purs, comme Monsieur Aristote, pensent qu’on naît bon ou mauvais. Ils s’imaginent que les dieux ont choisi pour nous notre destin. C’est facile, quand tu as plus que tu ne peux en désirer, de s’imaginer qu’on est un héros, en refusant ies dons.

Moi, je n’en refuse pas, je bois à  tous les plaisirs, mais j’ai dû apprendre à me contenter de ce que j’ai. J’ai dû apprendre à voler pour manger.  J’ai  aussi  appris  que derrière leur hypocrisie, tous les hommes aiment se faire sucer. Ce n’est pas plus indécent de le faire pour manger que de se laisser mourir de faim parce qu’une petite bande de profiteurs dominent un pays et possèdent presque tout.

Penses-tu que le gars qui te charge cinq  fois le prix de  la valeur réelle d’un produit est un voleur ? Non, dans notre civilisation, c’est un marchand. Le propriétaire  de la  mine qui exploite les enfants au travail est-il un salaud? Mais non, il apporte des revenus à la Cité. Il peut tuer, car  il rapporte  de l’argent, du pouvoir. Que les prêtres droguent des enfants pour les mener en sacrifices, à leur dieu, c’est  tellement mieux qu’un petit malfaiteur ! Ils oubieront ces sacrifices humains, mais se rappelleront malgré le nombre des années que tel prêtre à masturber tel garçon. Ça deviendra une vrai mafia légale que ce besoin de se venger du passé.

Croisos

Comment as-tu survécu après la forêt?

Diogène

J’ai trouvé un sénateur qui avait besoin de bras. Je me suis offert et j’ai travaillé à en devenir fou, sans compter les raclées qu’il me donnait. J’étais un esclave.

Croisos

Il t’avait acheté?

Diogène

On n’a pas à être acheté pour être un esclave. Un esclave est toute personne qui n’a pas le choix de travailler et de choisir son emploi.

lvoitou

On dirait le monde industriel avant la lettre, avant que l’on reconnaisse l’égalité homme femme pour avoir un plus grand choix de main d’œuvre. Plus les couples travailleront, plus le coût de la vie sera élevé. Plus ils devront travailler. Ainsi, tous devront toujours travailler pour de moins en moins bons salaires. On appellera cet esclavage : le système néo-libéral capitaliste.

Croisos

Où est Virus ?

Platon

Dans sa chambre. Amfèpétéléplom ne veut pas qu’ils viennent nous trouver. Elle est jalouse et elle a peur qu’il se retrouve parmi les hommes. Elle croit qu’il pourrait l’abandon ner ou rechanger d’orientation sexuelle.

Croisos

Pauvre enfant ! Il est non seulement prisonnier de nos préjugés, mais des griffes de sa bien-aimée. Il doit être masochiste.

Platon.

C’est son choix, on doit le respecter.

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