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Virus 11

juillet 3, 2020

Platon et Virus à la mine.

Platon et Virus sont allés ensemble pour rencontrer le chef du personnel de la mine des marais. Ils espéraient que le prestige du grand philosophe leur mette un peu de plomb dans la tête et qu’au moins, Virus puisse retourner au travail.

Virus aura un jour, comme tout le monde, besoin d’un revenu pour s’émanciper lui aussi, c’est-à-dire s’acheter une ferme. Comme la très grande majorité des hommes à Athènes, avoir une ferme permet d’avoir les ressources nécessaires pour être indépendants et s’occuper de la raison fondamentale de vivre de tout homme : la politique.

On ne savait pas encore, à cette époque, que les politiciens deviendraient un jour des hommes de paille, des gens à acheter, des hypocrites, de faux libéraux d’esprit et des conservateurs constipés, fédéralistes par surcroît.

En fait, qui saurait qu’Amfèpétéléplom a changé de statut social ? Elle saurait sûrement le dissimuler pour ne pas scandaliser les autres ou les amener à rêver de liberté elles aussi.

Qu’est-ce que ça changeait qu’Amfèpétéléplom soit une femme libre plutôt qu’une esclave ? Qui va remarquer ce changement de statut ? Ça ne se voit pas dans sa soupe.

Si elle retournait à la mine, elle continuerait à manger le gruau donné aux employés de jour. Elle ferait les mêmes heures de travail.

En la renvoyant ainsi que Virus, ne force-t-on pas les autres à se poser des questions et comprendre qu’il y a une différence entre les femmes libres et les femmes esclaves ?

Ils avaient beau faire valoir que la petite pouvait fournir le même travail qu’avant d’avoir été acheté; Leboss è loi ne voulait rien savoir. Même libre, selon lui, une femme est un être inférieur. Virus quant à lui n’avait pas respecté les règles, on trouvait donc normal qu’il soit puni lui aussi.

Leboss è loi

Je n’y peux rien. Si elle venait travailler ici, ça pourrait éventuellement donner aux autres l’idée de devenir des femmes libres à leur tour. Imaginez, si les femmes décidaient de se réunir pour revendiquer des conditions spéciales de travail pour les femmes. S’il fallait qu’elles soient perçues comme l’égal de l’homme, comment pourrait-on justifier qu’elles n’aient pas droit, comme les hommes, à trois repas par jour au lieu d’un ? Qui paierait pour ce changement ?

On ne sait pas où ça s’arrêterait. Faudrait-il créer des arrêts de travail spéciaux pour qu’elles se recoiffent ou qu’elles se liment les ongles? Faudrait-il leur demander de se découvrir le visage pour les identifier ?

Même les religions sont assez sages pour ne pas demander qu’on cesse de travailler pour prier. Ce serait de la folie. La religion est là pour se servir de l’économie pour être plus riche, pas pour empêcher de faire plus d’argent avec les bondieuseries. D’ailleurs, toutes les religions ne cessent de nous répéter que les femmes sont l’équivalent du serpent, de la tentation, du péché. Comment pourrait-on expliquer, du jour au lendemain, qu’elles soient devenues égales à l’homme ? Ce serait contraire à ce que disent toutes les religions. Qui pourrait nous prendre au sérieux?

Ça prend des milliers d’années pour faire évoluer une cité. Les valeurs sont maintenues par l’ensemble du système. Où trouvez-vous une femme ayant un statut particulier ?

Qu’est-ce qui se passerait quand elles commenceraient à bitcher? Ce serait une guerre intenable. Les jalousies deviendraient légions et nous n’aurions plus aucune autorité.

Qui sait jusqu’où ça pourrait nous mener. Dans notre société, les rôles sont nettement définis.

Une esclave vit dans la grange ou un endroit de fortune. Elle a pour mission d’aider l’épouse dans ses travaux ménagers. Une femme libre doit s’occuper de la ferme, de sa gouvernance et surtout donner des descendants. Les hommes, eux, ont pour devoir de faire de la politique.

Votre grand ami Aristote a prouvé la nécessité de l’amitié entre un homme et un petit gars, pour former celui­ ci, lui apprendre tout ce que son maître sait, lui ouvrir les premières portes dans sa vie civile ; mais dans sa sagesse ne dit-il pas que les femmes ne peuvent pas connaître cette amitié parce qu’elles sont inférieures?

Virus

Quels imbéciles ont dit que les femmes sont inférieures à l’homme?

Platon

Il faudrait définir ce qu’est « être inférieur». On peut être égal, sans nier les différences. Est-ce que le garçon est inférieur à son maître ? Absolument pas. Leur amitié en fait des égaux automatiquement, puisque le maître rêve le bien de son serin pour se réaliser lui-même et le serin s’efforce d’être le projet, la réalisation de son maître. Ils sont unis vers un même but: le bonheur. Rien n’est plus grand que cette amitié. Elle doit prendre fin seulement lorsque l’individu est en âge de procréer, car celui-ci doit surveiller le développement de ses fils, même si les femmes en ont la garde. Je ne vois aucune raison d’y changer quoi que ce soit.

Leboss è loi

Vous voyez, c’est la vie. La gloire n’apporte pas le pouvoir. Le pouvoir se détermine par l’étendue de sa fortune.

Virus

Et c’est pourquoi nos systèmes politiques sont de plus en plus corrompus.

Diogène manifeste.

Diogène décida de passer aux actes et d’appuyer Virus concrètement.

Il se  rendit  à  la  mine  des  marais  avec  son tonneau «Dynamite» puisque la mèche sortait à l’avant. Il avait écrit sur le tonneau : << À bas l’esclavage ! Vive les femmes libres ! » Diogène était accompagné de la célèbre prostituée : « Aiper Sondentier ».

Pour rendre la manifestation intéressante, cette fois, ceux qui voulaient participer à la marche et s’opposer à la stupidité de la catégorisation des individus que ce soit par le sexe, le statut social ou toutes autres formes de mesquinerie, avaient droit de boire à la mèche de Diogène ou de participer à des ébats personnels avec Aiper Sondentier durant une dizaine de minutes. Ceux qui payaient pour mettre sur pied un comité d’organisation pour venir à la défense de Virus avaient droit aux deux.

Les anciens Grecs étaient comme les Québécois d’aujourd’hui: des gens de party. La devise nationale était: apprendre l’alphabet entre deux verres de vin rouge et un peu de blanc entre les deux.

Un nombre incroyable de manifestants suivaient déjà les nouveaux leaders, quand Ypontife leur fit face avec ses deux cents mercenaires .

Ce fut un massacre. Les manifestants, en sang, couraient dans toutes les directions pour échapper à cette première inquisition.

D’ailleurs, Ypontife qui dirigeait la répression sonna les nouvelles attaques en criant : « Que les dieux soient avec nous, à bas les impies », une formule qui ne fut reprise par nul autre que Mahomet. « Allah ! Allah ! Allah» servait de refrain aux chants guerriers, question d’impliquer Dieu dans les sottises humaines.

Diogène décida, malgré le massacre, de faire face à la musique, avec à ses côtés, sa merveilleuse Aiper Sondentier. Inutile de dire que les mercenaires prirent plaisir à les tabasser, à un point tel que la belle demoiselle rendit l’âme. Quand elle arriva au ciel, Saint-Pierre se  trompa  de nom et l’inscrivit dans le grand livre des mortes sous le nom d’ Âme volatile, avec la note: passe go ». Pour la première fois, il y avait une rumeur au ciel, voulant que la religion de la vengeance soit redevenue la religion de l’amour.

Diogène dut se replier dans son tonneau pour ne pas subir le même sort. Il écrivit immédiatement une lettre ouverte au Conseil de la Cité pour dénoncer ce geste fasciste; mais Ypontife avait prévu le coup et soudoya l’imprimeur qui, au contraire, écrivit un long poème pour vanter les qualités de chef d’Ypontife.

La missive était écrite à la main, ce qui donna immédiatement l’idée à Titus Paulus des marais de contrôler dorénavant l’information.

Jélavérité Courte, un témoin cité, prétendit que la prostituée avait incité les manifestants à la violence, en hâtant le pas et en chantant « les bourgeois, c’est comme les cochons.»

« Elle avançait avec des rictus qui indiquaient carrément ses intentions belliqueuses », disait le poème chanté.

Jélavérité Courte appuya ses dires et son argumentation sur la menace que représentent les femmes libres.

« Qu’arrivera-t-il le jour où elles cesseront de s’occuper de la gérance de nos fermes? Qui s’occupera de nos rejetons? Elles veulent la paix, qu’elles restent donc à la maison. »

Un discours idiot, pourrait-on penser dans nos sociétés d’aujourd’hui, mais qui résumait très bien le rôle que l’on avait assigné aux femmes dans les sociétés primitives religieuses.

Les citoyens rassemblés croyaient tout ce que le religieux écrivait. Pour couper dans la dépense, Ypontife avait engagé un groupe d’élèves du secondaire pour rédiger un résumé des procès. Selon Ypontife, rappeler quotidiennement au peuple qu’il y a des vicieux parmi eux, créerait une paranoïa qui faciliterait la mainmise sur la vie personnelle. Plus t’as peur, plus tu te méfies de ceux qui t’entourent.

Ypontife fit acte de présence à la suite de la lecture du poème. Les citoyens voulaient le toucher, tellement  ils étaient fiers de ce nouvel assassin légal. Ce Néron antique demanda qu’on érige un bûcher pour se  débarrasser  des restes de la sorcière Aiper Sondentier. Et c’est ainsi que la religion devint synonyme de bûcher.

On décida d’alterner entre les femmes qui refusaient de se plier à leur mépris et les livres qui risquaient de remettre en question leurs mensonges . Sans le savoir, Ypontife préparait psychologiquement l’invasion romaine. La violence venait de faire son entrée dans la société des grandes amitiés.

Virus est attaqué.

Virus retournait chez Platon quand il fut attaqué par un groupe d’irréductibles machos-gais qui n’acceptaient pas qu’un jeune garçon aime une jeune fille, car ça risquait d’engendrer le désir de reconnaître l’égalité entre l’homme et la femme.

Non seulement Virus était contre nature, en aimant une fille, mais son âge posait problème pour procréer. Ce n’était pas parce qu’il était incapable de copuler, d’éjaculer et de faire un gamin ; mais parce qu’on croyait alors que des parents trop jeunes ne pouvaient donner naissance qu’à des enfants rachitiques, qui seront par la suite une charge publique.

L’interdit sexuel chez les jeunes existait déjà et n’était pas plus intelligent que ce qui se passe aujourd’hui. Les motivations de cet interdit étaient alors, comme aujourd’hui, fondées sur l’ignorance de la réalité humaine.

Comme le disaient les religieux, Virus était à l’âge de découvrir les plaisirs de la masturbation plutôt qu’affronter les responsabilités de la paternité. On savait qu’un gars commence plus jeune à ressentir les plaisirs de la chair qu’une fille ; mais la société croyait plus normal qu’il partage ces plaisirs avec un aîné qui prenait en même temps sur ses épaules de l’aider à se réaliser comme adulte. Pour éviter les tentations, les religions ont commencé à dévaloriser tellement la sexualité chez les filles, que celles-ci la perçurent comme une chose mal, sale, décadente.

Les machos-gais déshabillèrent Virus et le fouettèrent jusqu’au sang. On se serait cru en Arabie Saoudite. Deux ou trois roches furent aussi tirées, laissant présager la venue des talibans. La lapidation est l’acte par excellence des gens qui se croient moralement supérieurs aux autres, incapables de reconnaître que cette forme de jugement est en soi un geste de barbarie et d’une grande hypocrisie.

Virus arriva chez Platon en titubant. Il perdit connaissance en arrivant dans le salon. Platon accourut et le soigna avec le plus d’affection possible. Platon pleurait comme un veau, car Virus était pour lui plus important qu’un fils de ses propres chairs.

L’amitié naît à travers les sentiments, après avoir été un désir charnel ou un attrait de caractère. Elle se développe à travers les rêves et les idéaux qui naissent de ce nouveau couple. L’amitié fait que l’adulte et l’enfant ne font plus qu’un dans la recherche de leur réalisation intellectuelle et morale.

Platon en était rendu à appuyer concrètement son ex­ petit serin, même s’il ne croyait pas, tout comme Aristote, que l’amitié est possible entre les deux sexes.

Platon

Virus préfère une fille. Anormal ou pas, c’est son choix, je le respecte et je l’aide.

Platon était prêt à tout pour protéger son petit Virus.

Diogène, qui n’était pas tellement dans un meilleur état physique, l’attendait pour lui raconter le massacre organisé par Ypontife. Il lui lut le poème qu’il avait écrit, ainsi que les plaidoiries de Jélavérité Courte contre ce nouvel amour contre nature.

Diogène

Les moralistes sont vraiment des fascistes. Je ne serais pas surpris qu’un jour on crucifie ceux qui ne pensent pas comme eux. Pourquoi faut-il que nous devions tous être pareils, alors que notre individualité est basée sur notre différence? Le but de l’éducation n’est-il pas de créer des êtres autonomes ? Des gens qui, par leur réflexion, en arrivent à une conscience personnelle ?

Même Ignatieff, dans son livre La révolution des droits, reconnaît que les gens qui sont condamnés par tous, comme les pédophiles, ont le droit de ne pas obéir à la loi pour se défendre, car c’est tout ce qui leur reste. Qu’en est-il des jeunes qui n’ont pas encore, selon les adultes, l’âge de s’épanouir sexuellement et de créer leur propre morale ? Que fait-on de leurs droits ? Aristote ne croit-il pas que l’autonomie se forme qu’à partir de nos expériences?

Croisos s’en mêle.

Après avoir raconté son expérience à Platon et Virus, Diogène n’attendit pas d’être guéri pour ressentir à nouveau ses pulsions. Il s’approcha de Virus et très délicatement, en passant le doigt sur un endroit ensanglanté, il se mit à le plaindre.

Virus réagissait comme s’il était entre les mains de sa maman. Il se laissait toucher sans dire un mot, alors que de grosses larmes coulaient sur ses joues.

Évidemment, avec Diogène, le désir passe vite à la vitesse passion. Il profita de l’indifférence de Virus pour commencer à lécher quelques plaies, se dirigeant à la vitesse d’une soucoupe volante, vers l’ultime plaisir qui s’éveillait dans le bas-ventre de Virus, malgré la souffrance des plaies, concentrées surtout sur le reste du corps.

Pas chanceux, il venait à peine d’étirer la langue pour retrouver le membre de la virilité de Virus que  Platon entraîna son fiston vers le bain pour mieux s’assurer que ses plaies soient propres et désinfectées. Diogène demeura figé comme une statue de plâtre, perturbé par le départ du corps qui devait lui réchauffer le bout de la langue, fatiguée de rechercher ce membre tant désiré.

Encore une fois, cette merveille lui échappa. Platon enveloppa Virus d’une serviette, au sortir de l’eau et l’aida à se rendre à sa chambre, où Amfèpétéléplom l’attendait en larmes, comme il se doit chez une fille sensible.

Quand Platon quitta la chambre, Virus était déjà noyé sous les étreintes de sa petite amie.

C’est, à ce moment, qu’Ivoitou arriva, accompagné d’Aristote et de Croisas. Ce dernier  était  visiblement perturbé par les événements. Il se calma quand Platon lui dit que Virus se portait bien et était entre bonnes mains.

Croisas pleurait. Il expliqua à Platon qu’il sentait avoir

failli à sa tâche, puisque malgré ses pipes, Virus avait mal tourné et s’était amouraché de cette petite esclave.« Qu’aie­ je mal fait? Se demandait-il. Peut-être qu’il aurait préféré la sodomie? Mais, il en doutait, car, la sodomie loin d’être une caresse est souvent une douleur. C’est ma faute, j’en suis convaincu. Je n’aurais jamais dû hésiter et démontrer plus de passion. Qui pourrait résister au plaisir?

Platon

Ben non !, lui dit Platon, en le prenant dans ses bras. Virus vit son destin. Comment expliquer qu’il préfère une fille? Je ne le sais pas. Peut-être cache-t-il une dépression nerveuse? Une tare héréditaire? Tu sais qu’il n’a jamais été très enthousiaste dans le lit. Peut-être a-t-il été traumatisé par la mort des petits frères de sa mignonne à la mine et qu’il se croit responsable de sa détresse? Il se prend peut-être pour un sauveur.

Virus a toujours été différent. C’est son droit, même si je ne partage pas ses valeurs. Qui nous dit qu’il a tort ?

Ivoitou, quant à lui, fut horrifié quand il vit la gueule croche de Diogène. Il s’approcha et se mit candidement à lui flatter la tête. Diogène ronronnait comme un chat. Il leva le derrière, espérant qu’Ivoitou touche à tout.

Ivoitou

Incroyable. Dans plusieurs siècles, les rôles seront inversés. Les gais seront vus comme inférieurs aux femmes. On passera même une période où l’on fera croire qu’être gai est une maladie mentale. Puis, l’économie jugeant que les gais sont riches et peuvent nourrir plusieurs portefeuilles, on révisera leur statut et on orientera les répressions contre les pédophiles puisqu’on ne sera pas assez honnête pour les distinguer des pédérastes d’aujourd’hui. L’ignorance ne disparaîtra pas dans la prochaine décennie.

Croisos n’en revenait tout simplement pas.

Croisos

Comment pourra-t-on croire, même dans des millénaires, que la femme a réellement une valeur autre que celle de mère ? Aucune religion ne valorise les femmes. Tous les livres saints affirment la déchéance féminine. Comment pourraient-elles un jour passer du statut de tentation, de mal, à celui d’égale à l’homme ? Quelle civilisation pourra être assez folle pour leur accorder le droit de vote ? Même les dieux sont supérieurs aux déesses.

Ivoitou

Pourtant, c’est ce que je vois dans ma balle de cristal.

Croisos se fichait pas mal de toutes ces distinctions. A son avis, on aime ceux qu’on aime. La folie, c’est d’y voir le mal.

Croisos

On est tous des hermaphrodites. Malheureusement, pour nous, notre statut d’androgyne a cessé d’évoluer, de se développer, ce qui fait que nous sommes d’un sexe ou de l’autre, tout en ayant l’âme d’un androgyne. Nous sommes des êtres imparfaits, donc, mortels. Le sexe n’existe que pour assurer la progéniture. L’amitié, elle, est sentiment. C’est l’aspect spirituel de la sexualité. Et, la tendresse est sa voix, son expression. Diviser le corps de l’esprit, c’est un non­ sens, car la nature implique les deux composantes.

Je dois aider Virus, même si je ne partage pas son point de vue. On n’a pas le droit de persécuter une personne à cause de ses préférences sexuelles, tant qu’il n’y a pas de violence, de domination ou d’intimidation. Mon amour pour Virus est pur, parce que je veux son bonheur et quelque chose me dit qu’il en est de même pour Amfèpétéléplom.

Il y a quelque chose de supérieur au sexe, il y a l’amitié. Interdire les relations entre deux individus, quel que soit le sexe ou l’âge, c’est tuer l’amitié. C’est éliminer la chose la plus noble qui soit. Et, quant à moi, l’amitié peut inclure aussi des rapports charnels.

Aristote

Tu as parfaitement raison, le jeune. Comment peut-on acquérir de l’expérience, savoir ce que l’on doit choisir , si on n’en fait jamais l’expérience?

lvoitou

T’as raison, un jour, on reconnaîtra cette réalité.

Croisos

Le jour où l’on aura la sagesse d’admettre que l’homme est un animal.

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