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Les derniers amours de Platon ( tome1).

juin 4, 2020

Jean Simoneau

Les “derniers petits amours” de Platon

Tome 1  Carnets – roman

 Les éditions du temps. québec

Pendant que Zeus, le plus puisant des dieux, se  la coulait douce,  sexuellement  parlant,  c’était  un  peu différent chez les humains.

C’est vrai qu’au début de l’univers, Zeus était assez seul comme divinité. On pourrait même dire  qu’il était tout seul, en exil pour échapper à Chronos, son père.

Zeus fut profondément traumatisé par son père, car il savait qu’il y a une maudite différence entre « se faire manger » et être dévoré vivant.

Tout au long de sa vie, n’en déplaise aux féminounes’ du Québec, Zeus, ce dieu d’entre les dieux, fut un esprit qui avait les mains pas mal baladeuses. L’escouade des féminounes aurait eu une multitude de raisons de dénoncer, à cœur de journée, les manières de ce dieu; mais Zeus ne s’en faisait pas avec les commérages.

Il avait même inventé le corps humain, en chair et en os, de façon à ce qu’il sache jouir, ce qui fut le cas, plus particulièrement chez les hommes. Mais à cette époque, chez les déesses, la jalousie féminine créait sur le besoin de

dénoncer. Ce qui compliquait parfois la vie de Zeus, ce dieu facilement amoureux pour ne pas dire facilement passionné.

Sur terre, la vie humaine fut intéressante jusqu’à ce que les religieux commencent à propager la peur de la mort et du sexe. Ainsi, avec les religions, le plaisir du sexe devint un crime. La mort cessa d’être un terminus pour tous et se transforma en une gare de triage pour le ciel et l’enfer.

« Si tu touches à ton zizi, tu pourriras de l’intérieur. Si quelqu’un touche à ton petit moineau, tu mourras traumatisé au point où Dieu évitera de t’envoyer au ciel pour ne pas contaminer l’atmosphère. Si es vu nu, tu deviendras statue de sel. Tu mourras. Tu iras en enfer, brûler dans les flammes éternelles. Belle perspective ! Mieux vaut, dans ce cas, ne rien faire, laisser les scrupules t’envahir, pour t’assurer le salut éternel.

Ce fut la rectitude politique des siècles à venir. Sans le savoir, le sexe devint pudeur. Le corps humain se sacralisa, le sexe masculin se démonisa et la femme se prit de plus en plus pour un saint ciboire. Péché mortel pour celui qui s’y trempe le moineau ou y échappe une goutte de sperme. »

Aucune religion n’échappa à cette nouvelle maladie des émotions. Et, cette nouvelle morale s’implanta à travers les siècles.

On apprit à avoir honte même à détester son corps, particulièrement chez les femmes, où le corps devint plus précieux que l’or pour valoriser la conquête des mâles. Les femmes furent les seuls êtres à devoir combattre la grande contradiction entre leurs appétits de plaisir à la Marie Madeleine et le besoin social d’être une vierge Marie, pour permettre aux mâles de les dominer individuellement.

La peur de la chair existait seulement chez les humains parce qu’aucune des entités angéliques n’avait de corps. Ils savaient, eux, que le péché de la chair, nommé perversion, est une création des esprits tordus. Le péché de la  chair, étant une invention, pour culpabiliser les individus et dominer leur vie privée.

Cependant, il y a toujours quelqu’un pour soulever de nouvelles questions. On appelle ça des philosophes. Des douteux permanents. La majorité est soit agnostique ou carrément athée.

Il faut dire que le travail philosophique était fortement valorisé à l’époque de la Grèce antique . À Athènes, on laissait les philosophes vivre publiquement leur vérité, sans rien remettre en question. Après tout, c’étaient eux qui réfléchissaient et définissaient l’éthique.

Les philosophes, comme Socrate, par exemple, se demandaient entre autres quel est le rapport entre le feu du buisson ardent et celui de la tentation? Lequel  donne  les plus belles flammes? Quel est le sexe de Dieu?  Zeus est-il un transgenre puisqu’il se  transforme  même  en  taureau pour séduire? Voilà quelques questions parmi  les milliers que soulevaient les philosophes .

Certains crurent dans la religion pendant un certain temps, donc, ils ne purent pas échapper à la peur des enfers, ce qui les paralysa de l’intérieur, et parfois même, physiquement. Ce fut en partie le cas de Platon qui paralysa plus particulièrement des doigts.

Pour se poser des questions à lui-même, personne ne rayonnait autant que Platon.

Il s’intéressa, entre autres, à la différence entre naître fille ou garçon. Ce sont d’ailleurs les derniers amours de Platon qui l’ont forcé à se poser autant de questions .

Platon était un philosophe de la Grèce antique pour qui, naturellement, comme pour tous les philosophes intelligents, le plus grand et le plus bel  amour  était  la pédérastie2 que l’on confond aujourd’hui, par ignorance, et pour faire plaisir aux féminounes du Québec, avec la pédophilie3• Ces pauvres ignorantes ne semblent pas comprendre la différence des désirs et des impulsions qui t’agitent quand tu es bébé, adolescent ou vieillard. C’est sûrement parce que les femmes n’ont pas les mêmes hormones que les hommes. Il est encore plus surprenant qu’elles ne sachent pas faire la différence entre un coup de poing et une caresse. Les féminounes n’acceptent pas l’amourajoie4, simplement parce qu’elles pensent que ce n’est applicable qu’aux garçons ou parce qu’elles projettent sur les enfants leur expérience navrante de leur peur de la sexualité.

Heureusement, toutes les femmes ne sont pas féminounes. Les femmes créeront même un jour le féminisme qui sera la plus grande révolution sociale dans l’histoire de l’humanité.

Les féministes évolueront et ne régresseront pas comme les féminounes. Elles croient, elles, que ton corps t’appartient et à toi seul. Mais, c’était malheureusement encore, à l’époque de Platon, la période où les femmes se divisaient en trois catégories : les esclaves, les concubines­ courtisanes et les épouses. Seules les épouses avaient le droit de procréer. Leur seule valeur était d’ailleurs d’être le

récipient sexuel de leur époux, les gardiennes de la qualité de la descendance. C’est aussi, elles, qui administraient la ferme de leur mari.

À l’époque de Platon, pour un garçon, être choisi par un aîné mâle, c’était t’assurer une place de choix dans la société. C’était embrasser les valeurs du vieux sage qui te prenait sous son aile et dans son lit. Cependant, autant le philosophe que son petit amant devaient vivre la vertu de tempérance. C’est-à-dire qu’il fallait que le jeune choisi dise oui, mais montre un peu de résistance. Une résistance, qui s’affaiblissait de plus en plus, selon la qualité des cadeaux reçus.

Aujourd’hui, on serait plutôt porté à parler de Sugar Daddy, puisque les Français aiment bien tuer leur langue , en y insérant des mots anglais.

Platon, un disciple de Socrate, eut l’hésitation si facile, qu’il n’osait plus toucher ses amants, même durant ses banquets . Il ne voulait pas, comme son maître Socrate, être forcé à boire de la ciguë et s’empoisonner. Même à cette époque, la religion justifiait déjà les imbécillités et les mensonges sociaux de l’interdit sexuel, sous prétexte de défendre les jeunes garçons. L’hypocrisie de la tempérance se propagea au point de créer une nouvelle littérature sur les sentiments des bourgeois. « You can do it, as soon as no body knows it. »

Ainsi , à cause des religions, les croyants vivaient en fonction du passé, en pleine régression, alors  que  l’on devrait vivre pour un avenir  qu’on  essaie  d’aménager  en vue d’un plus grand bonheur.

Platon fut un prophète de la lutte au sida. Selon lui, il fallait vivre la vie comme on visite un musée. On regarde , on veut toucher, on a peur qu’on nous voie, on ne touche pas, mais la curiosité aidant, on recommence jusqu’à ce qu’on se soit rassasié ou fatigué de ses désirs et de ses dépendances. Brûler sans se consumer.

Sans le savoir, ce grand philosophe créait ainsi une nouvelle façon d’aimer. Le désir l’emporte sur la caresse. La pipe est rayée du dictionnaire des plaisirs et l’esprit se noie dans la fumée du désir. Pourtant, Platon ne consommait pas d’opium.

« Look but don’t touch » devint le mot d’ordre de cette philosophie de scrupuleux qui préféraient la violence de la frustration aux plaisirs divins du sexe. Cette nouvelle drogue servit aussi à créer de nouveaux freins, ceux de la volonté. Que l’on a appelé« avoir du caractère ».

Seuls, les religieux furent assez fous pour prétendre que l’on peut dominer sa petite nature.  Et  pour  notre malheur, ils furent portés au pouvoir de la morale universelle.

Chaque religion a sa haine de la chair. Plus cette haine est virulente, plus elle sert un système économique dictatorial. On a qu’à faire le rapport entre le pétrole et la charia pour comprendre les liens économiques des dirigeants religieux.

L’esprit tordu prit la place de la fierté et engendra petit à petit le désir de la chasteté. On inventa la pudeur pour cacher ses bourrelets ou tous les défauts physiques inimaginables. La peur des peurs devint de se comparer à l’autre.

Cette forme d’esprit tordu ne répondait pas cependant à la question fondamentale que se posait Platon : comment construire une cité d’amour? Un sujet qui obsédait tout citoyen de qualité.

Dans sa théorie, Platon n’avait jamais prévu que le désir soit une force aussi foudroyante. Mais, il la connut, à son tour, quand il rencontra Diogène . Tout amour repose d’abord sur la beauté physique de l’être aimé, du moins dans l’amourajoie.

  • Wow les moteurs ! Cria Platon quand il entrevit Diogène.

Platon fut, dès lors, obsédé par la beauté de la demeure charnelle de Diogène, un nouveau philosophe caché dans le fond d’un baril.

  • Il est plus important d’être que d’avoir, disait Diogène.

Tout ce que Platon crut percevoir de Diogène fut sa nudité dans son baril. Il avait, sans contredit, ce punk des siècles passés, plus d’avoirs que d’être. Une « batte » géante avant même l’invention du baseball.

La nudité est un pouvoir absolu. Tout le monde le sait. C’est d’ailleur s, pour cette raison , que pour la première fois en politique, Platon implanta la  nécessité  de  la  transparence . Platon rêvait que les philosophes soient aussi nus que les athlètes, lors des Jeux olympiques locaux;  mais la tempérance était devenue un tel acte d’orgueil, qu ‘elle avait accouché d’une nouvelle mode. « Qui sera le plus bel arc-en- ciel ? » remplaça « Qui fera le plus beau modèle? ».

D’ailleur s, certains gladiateurs commençaient à se montrer un peu froids devant la nécessité de se battre nus. Ils étaient un peu gênés d’être moins esthétiques que les modèles employés par les artistes. Les féminounes s’en prendront, quant à elles, aux bourrelets qui naissent avec l’âge pour discréditer tout ce qui conduit à la nudité. Ce qui prouve que l’histoire est un cercle vicieux.

Platon dut utiliser un regard de plongée afin de vérifier la dimension de la vie propulsée par l’orgone dans le membre de Diogène. Il fut troublé. Revoir pour mieux toucher cette érection devint son obsession.

Platon ne connaissait pas encore les hippies, mais déjà à cause de Diogène, il se promenait en prétendant dans ses conférences sur les voyages astraux que la vie future ne vaut pas le « bouge ici maintenant».

Cette nouvelle tentation, nommée Diogène, fit aussi dire à Platon que les autres sont ton enfer.

Cette idée fut reprise par Jean-Paul Sartre quelques siècles plus tard. Ce qui prouve hors de tout doute raisonnable que les philosophes sont des tricheurs. Ils ne lisent que leur théorie. Cependant, ils sont encore moins menteurs que les religieux qui, eux, prétendent savoir mieux que Dieu, ce que Dieu lui-même a dit.

La création fut un simple regard.

Le regard de Platon à l’intérieur du baril de Diogène fut sans le savoir à l’origine de notre système économique. Tous savent que la frustration sexuelle a donné naissance au capitalisme. Et, Platon engendra un tel niveau de frustration qu’il créa toute une philosophie autour de la sienne.

Diogène avait de quoi éberluer les plus grands de ce monde. Quand il bandait, son pems s’enfonçait pratiquement dans le bois du baril. Cette douleur l’empêchait parfois d’enlever le baril qui lui servait de vêtement. Diogène était ainsi souvent consigné à demeure. On prétendit longtemps que Diogène fut peut-être considéré comme l’inventeur de la pêche au harpon.

Quoi qu’il en soit, Diogène inventa la notion de propriété à partir de son baril et, du même coup, il jeta les bases du système communiste.

La dictature prolétarienne se résumait dans son cas au vocable:

  • Pas besoin d’être roi pour en mener large. Puisque  tu es du peuple, le peuple, c’est toi. T’es donc le roi des rois. Si ton baril appartient au peuple et tu es le peuple, donc, la propriété du peuple est ta propriété.

Ce n’est pas pour rien que peu de  politiciens atteignent vite le fond du baril. Ils n’ont rien pour se tenir en équilibre. Ou ils sont trop gros et ils n’entrent pas ou ils sont si délicats qu’ils ressortent directement par la champ/ure. On appelle ça l’effet passe-partout.

Le baril collait tellement bien à sa peau que  Diogène s’en inspira pour créer le premier Vatican.

« L’état dans l’état, c’est moi», affichait-il en italien, au-dessus de son baril ; mais Diogène avait aussi une grande connaissance des bienfaits du tourisme . Il ajouta un deuxième message : « Pour les miracles, mettez la main à l’intérieur. »

Et, Diogène entreprit ainsi le premier  branle-bas  de combat quand il créa  dans  la  lutte  la  prise  du  « collé  collan t ». Il était scout, toujours prêt, sauf dans sa vieillesse, car le viagra n’était pas encore né.

Ce fut à la suite de ses exploits que se tinrent des millions de gageures entre tous les mâles de la terre. « La mienne est plus longue que la tienne . Touche un peu pour voir; la dimension est proportionnelle à l’excitation. »

Sa réputation fut si grande qu’elle atteignit Alexandre le Grand. Voulant toujours être le meilleur, un concours fut   aussitôt   engagé   dans   l’incognito   le   plus  absolu.

Alexandre se déguisa en mendiant pour l’occasion afin que personne ne sache qu’un roi s’abaissât à rencontrer un philosophe. Il participa ainsi au concours organisé par Diogène à savoir qui pisse le plus loin.

Diogène pissa plus loin que le roi Alexandre le Grand , ce qui lui rabattit le caquet et lui enseigna que souvent  tu n’es rien en dehors de ton royaume.

Alexandre contesta le résultat alléguant que la pissette de Diogène était tellement longue, comparée à la sienne , toute petite, qu’il partait désavantagé. C’est d’ailleurs ainsi qu’Alexandre inventa la théorie en économie de la nécessité d’un bon capital et une bonne valeur  ajoutée pour avoir de bons intérêts. Mais, pour ne pas avoir à s’identi fier, pour gagner son protêt, le roi Alexandre regagna ses terres.

Même Alexandre le Grand dut reconnaître qu’il était encore un gamin comparé à un Diogène bandé devant la beauté d’un petit gymnaste qu’il caressait , en utilisant des huiles.

Le monde de Diogène tenait dans son baril. Il ne pouvait pas recevoir de visiteur, car ça restreignait trop son espace. Platon, incognito lui aussi, avait participé au même concours et avait connu les mêmes résultats que le bon roi Alexandre.

Platon, vexé, de se voir humilié par une plus longue queue que la sienne, savait que dorénavant, il ferait rire de lui s’il l’exposait à la vue des autres en dehors de sa caverne. Donc, il la déguisa immédiatement afin qu’au soleil on ne s’aperçoive pas de sa petite taille. Il se servit de l’effet du soleil sur les différentes couleurs utilisées comme huiles, pour y parvenir. On dit que les caméléons auraient emprunté leur capacité à changer de couleurs aux découvertes de Platon qui s’en servait comme cobayes.

Platon vexé, comme tous les intellectuels, inventa une théorie   pour   excuser   sa   médiocrité.    Il   enseigna  le «  platonisme »   et   la   règle   d’or   de   sa   philosophie fut

« Frémissez, mais ne touchez pas »…

1 – féminounes: féministes rétrogrades du Québec, plongées et obsédées dans leur combat contre le sexe. Elles voient le sexe comme un viol, et non, un plaisir. Elle souffre de narcissisme identitaire et victimaire.

2 – Pédérastie : Amour des  adultes  pour  les  adolescents,  nommé aujourd ‘hui’ amourajoie.

3 – Pédophilie: Amour d’un adulte pour les enfants qui n’ont pas encore atteint l’âge de consentement.

4 – Amourajoie : terme employé pour désigner la pédérastie

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