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De la pudeur à la paranoïa (25).

avril 23, 2020

Il faut lire dans le sens de 1 à 10+

J’avais depuis  décidé à plaider non coupable, ce que je confirmais à mon avocate la veille de ma nouvelle comparution.

Le 24 janvier 2019, on m’a suggéré de plaider coupable à une seule accusation, soit qu’en 1995, j’avais commis une agression sexuelle sur la personne de Yann, qui était âgé de 15 ans, alors qu’au Québec l’âge de consentement à cette époque était de 14 ans,  et que je croyais que Yann était consentant. Selon la couronne, Yann n’était pas consentant,évidemment.

J’ai accepté parce que je suis certain que c’est la vérité.  Quant aux autres accusations, j’étais tout aussi certain qu’il s’agissait d’inventions dues à l’esprit tordu de la police et du BPCP.

Selon la loi, pour qu’un crime soit commis, il faut avoir eu l’intention de commettre un crime. J’ai hâte de voir jusqu’à quel point c’est vrai. En conscience, je n’avais pas commis de crime puisque je ne désobéissais pas à la loi.

J’avais aussi très hâte de savoir si la cour respectera la Charte des droits à savoir que tout individu a droit à la liberté de conscience. Je ne crois pas que sans violence un geste sexuel génital soit un crime, au contraire, c’est un  plaisir.

La loi canadienne telle qu’appliquée est anticonstitutionnelle parce qu’il est impossible pour un pédéraste d’avoir un procès juste et équitable puisque qu’on prétend qu’un pédéraste est automatiquement un menteur et un manipulateur. Les millions versés pour préparer les « victimes » et leur déposition rendent inéquitable et impossible toute égalité des chances.

Devant la cour,  la Couronne a prétendu que j’envoyais beaucoup de textes à bien des gens et qu’une sexologue avait remis une copie de ma lettre à la police[1]. C’est vrai. Mais, la Couronne a prétendu que j’avais aussi écrit à un gars emprisonné dans le cadre du dossier de Malaise. 

De Malaise, selon les photos que j’ai vues dans le Journal de Montréal, je ne connais  de vue qu’André Faivre et un gars que j’ai rencontré une couple de fois au cours des quatre dernières années, il y a plus de deux ans. Je ne sais même pas son nom. Je l’ai lu dans le journal, mais je l’ai oublié. 

J’ai dit à la juge que ce n’était pas vrai. Jamais je n’ai écrit à un gars de Malaise en prison. Comment le pourrais-je? Je ne sais pas leur nom et dans quelle prison ils sont détenus.

On avait aussi parlé de complot avec Denis B. et pourtant, on ne s’était ni vu, ni parlé, depuis au moins 1985. Quel est le but de mentir comme ça?

On a retiré les accusations de pornographie juvénile contre moi. Je regarde beaucoup de porno, c’est vrai, mais selon ce que je peux trouver avec Google. Donc, ces sites sont supposés être pour des majeurs et employer seulement des garçons majeurs.  Quant à mes rapports  « sexy » avec d’autres adultes, sur une autre plateforme, ça ne regarde pas la justice puisque tout se déroule en privé, entre adultes consentants. Il y a beaucoup de jeunes hommes qui sont attirés par les « vieux », je ne sais pas pourquoi, mais ça existe.

On a finalement retiré aussi les accusations de complot avec Ross et Denis ainsi que les autres accusations, prétendant que j’aurais sollicité Yann à me toucher, ce qui est dans mon esprit absolument faux. Quant à Richard, je crois toujours qu’il a vécu un phantasme. Il ne restait plus que l’accusation que je reconnaissais.

On déterminera si j’aurai droit à internet (la loi 161?) puisque la juge acceptait la décision commune entre mon avocate et la couronne de me donner une sentence d’emprisonnement d’un an avec sursis à passer chez Jacques et trois ans de probation.

Plaidant coupable, je saurai le 12 février quelle sera ma sentence.

Ainsi, j’aurai été bâillonné durant deux années, puisque je n’ai pas internet depuis juin 2016. Ce qui ne m’a pas empêché de produire six livres.

Dans ma petite tête, je suis de plus en plus convaincu qu’il s’agit d’une accusation politique pour me fermer la gueule.

En 1996, on m’a accusé, après avoir amené deux enfants au bureau de police, puis, en famille d’accueil, sous prétexte que la maison était sale. Cette fois, on retourne vérifier à partir des accusations de Ross, qui est inapte à subir un procès, alors que Yann a refusé en 2001 de parler de tout ça avec la police.

Qui est derrière la police?  Qui donne les ordres? Comme je l’avais dit au policier qui m’interrogea : trouvez-moi quelque chose à me reprocher de moins de 20 ans. Là, je croirai que ce n’est pas un coup monté.

      Retour sur le futur : 1950.

Finalement, je reçois ma sentence. Je dois avouer que j’ai trouvé la juge très sympathique. Elle semble très humaine, mais elle m’a quand même donné la sentence identique à l’accord survenu entre la Couronne et mon avocate. 

Ce qui veut dire qu’on n’a pas lu ce pourquoi j’ai plaidé coupable et dans quels termes.

Les principales conditions de la sentence respectent ce qui était le plus important pour moi : outre la vérité, Jacques ne paiera pas pour mes gestes vieux de plus de 20 ans[2] et je pourrai rendre visite à mon ami Gabriel parce que je serais le seul à lui rendre visite. Il a 93 ans et il a changé ma vie. Je lui dois bien ça.

Cela ne m’empêche pas d’avoir mes « down ».

Comme je l’ai écrità ma sexologue, je suis content de bientôt mourir parce que je ne voudrais pas être UN GARS qui vivra sous la dictature morale de la rectitude politique, instaurée mondialement pour plaire aux religions.

Déjà, qu’un baiser volé est un crime. Et, on invite les parents à ne pas accepter que leurs enfants aient des cours sur la sexualité.  

Je pensais aussi au pauvre gars qui aura le malheur d’être riche et qui divorcera. Il pourrait être accusé par son ex d’avoir un soir, 15 ans plus tôt, insister pour faire l’amour alors que ça ne la tentait pas. Quel dédommagement sera alors exigé? Les procès actuels servent à créer une jurisprudence.

RDI parle ce soir de l’amour au Japon, une société où la rencontre d’un gars et une fille est un problème. Les instruments pour la masturbation sont rois…C’est ce qui arrivera probablement avec le Québec. La pudeur tuera le plaisir d’être humain. Nos lois sexuelles consacrent une belle guerre des sexes. Ce n’est qu’une question de temps.

Habité par ma paranoïa, dans un communiqué de presse préparé avant de recevoir ma sentence, je  réitère ce en quoi je crois.

S’il n’y a pas de violence et pas de domination, la sexualité ne regarde ni la police, ni les religions.

La pédérastie (adulte –adolescent) n’est pas de la pédophilie (adulte-enfant des deux sexes) et la pédérastie est strictement homosexuelle.

Où est la Charte des droits garantissant, entre autres, le droit à la liberté de conscience? Pierre-Elliot Trudeau disait qu’il  faut désobéir à une loi qui va à l’encontre de notre conscience. 

De nombreux articles de la Charte des droits sont violés dans les procès à caractère sexuel. On juge les faits en fonction des états émotifs de la population plutôt qu’en fonction de la sévérité du crime.

Le but de cette accusation est-il simplement de me bâillonner  puisqu’à la fin de ce périple, j’aurai été plus de deux ans sans internet.  Comment peut-on parler d’égalité des chances dans la vie puisque juste pour s’enregistrer au registre de la santé, il faut internet?

Cela indique aussi très clairement que la cour donne préséance à la charte canadienne sur la charte québécoise.

Donc, le Québec est une colonie (province) canadienne. Où est l’application de la société distincte? C’est en soit une bonne raison de vouloir devenir indépendant. Être maître chez nous.

Je ferai mon temps. Je n’ai pas l’intention de manquer à mes ordonnances, mais je suis en maudit de voir que l’on puisse te condamner pour une masturbation  faite 20 ans plus tôt. 

En psychanalyse, on t’apprend à ne pas te culpabiliser pour un geste masturbatoire . La honte et la culpabilité exigées par la pudeur sont beaucoup plus dommageables que le plaisir retiré par ce geste, condamné à cause des religions.

À ma grande surprise, la juge confirme que j’aurai droit à internet, mais à trois conditions qui se résument à ne pas entrer en contact avec un membre du groupe Malaise et tenter d’entrer en contact avec des gars de moins de 16 ans.

Par contre, les règles rattachées à la sentence frisent l’absurdité.

À la suite de ma condamnation, je devais me rendre à un bureau pour photos, prise d’empreintes et évidemment signer le registre des délinquants sexuels.  Ce que je devrai faire annuellement pendant les 20 prochaines années.

Tiens! Je l’avais oublié celui-là. En plaidant coupable, j’ouvre la porte à une fin de vie qui ressemblera de plus en plus à de la prison permanente jusqu’à ma mort.

On me demanda de poursuivre cette séance de procédés à Magog puisqu’on n’avait pas tous les outils nécessaires pour compléter les dossiers à Montréal dans les temps prescrits.

Puis, je suis passé au service de probation. Ce fut très long et une tempête de neige était annoncée ce qui rendit ce processus encore plus énervant. Il fallait que nous[3] soyons rendus à Magog pour 19 h afin de commencer à purger ma peine.

Ce fut long parce que les conditions étaient loin d’être claires, une suite logique de la confusion qui régna dans mon procès. Lors de ma condamnation, la représentante habituelle de la couronne était malade et celle qui la remplaçait était toujours mêlée. Mon avocate devait lui montrer les changements survenus à la suite des délibérés de la couronne et de la défense.

La juge me confirma que je pourrais dès mon arrivée à Magog reprendre le service internet.

En sortant, mon avocate me donna le reçu pour que je puisse avoir mon passeport qui avait été confisqué quand j’ai été accusé. J’ai cru l’avoir perdu et demandai à mon avocate d’en parler avec les policiers. À la suite de l’intervention de mon avocate, les policiers de la SQ de Sherbrooke devaient renvoyer mon passeport à la maison.

Non, pour me faire chier et supposément parce que j’étais en sursis, ils ont fait parvenir mon passeport à Immigration Canada qui s’est empressé de le révoquer. Belle bande de bandits puisque je devrai payer 140 $ pour en avoir un nouveau, si on me l’accorde. Je dois me rendre à Paris le printemps prochain afin de rencontrer un ami.

L’intervention de mon député, Denis Paradis, a absolument rien donné, sauf qu’il connait maintenant mon dossier judiciaire.  

Selon la correspondance avec les autorités, mon passeport a été confisqué parce que je suis en sursis. C’est la première fois que j’entends dire qu’un passeport est confisqué pour des gestes sexuels, si la période d’emprisonnement ou sursis est de moins de deux ans.

Si j’ai obtenu presque tout ce que j’ai demandé, le système s’est payé la traite avec les conditions ou l’ordonnance.

J’ai pris conscience de l’étendue des conditions avec mon agente de probation. J’ai tenté de lui expliquer que mes livres ont été écrits pour la prévention de la violence dans les relations dites sexuelles. Je suis persuadé que si on mettait les recommandations de mon livre Dieu et le sexe en application, on aurait moins de problèmes avec la violence sexuelle.

Plus que jamais, je considère qu’un scrupuleux est un névrosé et que nos lois sur la sexualité relèvent plus de la paranoïa que de l’intelligence.

J’ai découvert depuis mon accusation que l’interdit sexuel pour les garçons vient du fait que l’on pensait jadis que le sperme est une partie du cerveau, en plus, d’être un indicateur de ton rang social. Du point de vue religieux, cet interdit vient de la dualité âme-corps, à l’époque de St-Augustin qui inventa le péché originel. Combien de gens ont été tués à partir de ces conceptions stupides? Et, c’est ce qui régit encore nos lois aujourd’hui.

Les conditions avant d’être retouchées étaient telles que si un policier s’était présenté chez moi, j’aurais été arrêté sur le champ, parce que sur le papier d’ordonnance, je n’y ai pas le droit.   On a dû réviser les papiers pour être conforme au jugement. Certaines prescriptions sont encore écrites de façon incompréhensible.

 Par contre, on m’a remis une copie de l’article 161  qui comporte trois conditions pour avoir accès à internet. Cela peut éviter que je sois à nouveau arrêté pour rien. Mais, c’est complètement fou, puisque je n’ai pas le droit de me rendre dans un café internet.

Cela a aussi permis ou forcé mon éditeur en France de révoquer mes contrats pour la publication de mes livres : Le jeune espion et Les derniers amours de Platon. Je ne connais pas les raisons exactes qui ont motivé la maison d’édition, sauf, que le représentant d’Edilivre  m’a dit qu’il n’avait rien contre moi, mais que l’on craignait pour la maison d’édition. Que s’est-il passé? Je n’en sais rien.

En visitant les sites qui parlent de moi, avec Google, j’ai remarqué que les policiers ont inondé toutes les pages de messages pour dire que je suis un pédophile, ce qui est absolument faux puisque maintenant je suis un pédéraste devenu gai sur le tard. Je n’ai pas eu de rapport avec un jeune de moins de 16 ans depuis au moins 20 ans, mais j’ai succombé à la séduction d’hommes qui me trouvent de leur goût.

La police a aussi réussi à faire disparaitre ma page web et donc toute la publicité me permettant d’espérer vendre un jour un de mes livres.

Devoir payer pour éditer et ne jamais en vendre un fait en sorte que j’ai décidé d’arrêter d’écrire, mais je me rends compte que ce n’est que partie remise. Tant que je serai assez fou pour croire que j’ai un rôle à jouer dans l’avenir du Québec et de l’humanité, je serai assez fou pour écrire.

Autres conditions : ne pas entrer en contact avec toute personne qui partage mon opinion sur le plan sexuel. Je devrai me promener avec un détecteur de pédophiles, pédérastes, boy lovers et girl lovers.

Dans l’Homo-vicièr, j’écrivais que l’on devrait écrire son orientation sexuelle dans le front, mais au moins, moi, je savais que c’était trop fou pour être autre chose qu’une farce.

Je devrai me rendre au poste de police de Magog signer le registre des délinquants sexuels pendant 20 ans. J’ai demandé ce qui arrivera quand je serai Alzheimer et on m’a répondu que ce sera la cour qui décidera. Fou comme c’est maintenant, qu’est-ce que ce sera dans dix ou 20 ans?  J’ai déjà 76 ans. Je ne pourrai pas voir un enfant de moins 16 ans, sans que les parents soient au courant de ma condamnation, même dans les rencontres familiales.  

Plus fou encore, je ne pourrai pas me rendre dans un parc ou un endroit où l’on se baigne (pauvre Memphrémagog), même accompagné d’une personne qui me connait. Ces conditions sont de véritables symptômes de maladie mentale.

On a aussi parlé de pornographie puisque j’ai déclaré que j’aime bien en consommer. Même si je reproche à la porno de toujours montrer les homosexuels comme des sodomites, ce qui est irritant, il y a moyen de trouver beaucoup de beauté.

Par contre, je suis comme les jeunes à qui j’ai enseigné. Je crois que la porno ne représente pas du tout ce qui se passe dans la vraie vie. Elle est même complètement niaiseuse quand on se sert de la censure japonaise ou que l’on essaie de nous faire croire que le bout des mamelons masculins nous renverse de sensations quand on les astique.

Puisque je ne connais que Google pour trouver des sites et qu’en principe tous les acteurs doivent avoir 18 ans, c’est censé être une pornographie à laquelle j’ai droit.

Je me demande quand on interdira toute forme de pornographie entre adultes consentants. Je suis certain que ça viendra. La folie n’a pas de limite.

Pour le moment, comme un bon citoyen, j’accepte mon sort quoique je me rappelle un poème que j’ai écrit dans les années 1970 et qui traduit encore parfaitement la réalité. Par contre, ma perception de la vie est différente. Je sais maintenant que les mots ne changent pas la réalité, tout comme la lucidité.  C’est l’argent qui mène le monde.

Je crois et je croirai toujours que les activités sexuelles sans violence, sans domination, en respectant le consentement mutuel, ne sont pas des crimes, mais du plaisir.

Je ne connais encore personne qui souffre d’avoir joui.

La répression sexuelle, la censure sont les seuls moyens que l’on peut utiliser universellement pour implanter une dictature. La dictature morale. Féminoune ou autre, cette dictature incite à l’autocensure, d’où je partage encore intérieurement ce cri de révolte de ma jeunesse.

        L’or noir 

Signe de mort :

Un ouvrier s’est sacrifié au travail

pour un coin de ciel.

Signe de vice :

Un père a tenté de voler

question de dignité, de justice sociale

pour lui et ses enfants affamés.

Filament diabolique

sang de dictature économique

raison d’organiser les guerres

me voici! L’or noir! Le pétrole!

Je suis le véritable Dieu

le riche aux yeux des pauvres

le pauvre de ne pas être assez riche

le pauvre en liberté

le riche en apparats
le diamant liquide.

Je suis le rêve blotti déguisé en $

dans les poches de l’état

arrache-coeur

crève esprit

taxes sur impôts pour plus-value.

Devenir encore plus riche :
The Human Dream
ultime rêve humain.

Je sers la grande cause

d’enrichir la patrie

pour les groupes de pouilleux

qui agitent les cordes des marionnettes

Politiciens véreux et toute la famillette.

Banquet national du marché mondial.

Devant moi

osent gémir
la liberté

la dignité

comme si un coeur a le droit de s’agiter
sans un bon compte en banque.

Ça suffit!

Je me souviens
où conduit la liberté et la lucidité

de cette liberté qui jadis déjà

m’enleva de vos poches crasseuses

me cloua dans la basilique St-Pierre

où enfin je respirais la richesse au-dessus de l’autel

pendant que des hommes s’affolaient avec leurs sacrilèges

et d’autres criaient ma vérité :

la piastre vaut plus que les sermons.

Qui étaient ces voleurs

vendeurs d’indulgences

pour crier toujours :

« Une médaille pour quinze sous »?

Était-ce des prêtres ou des brigands

une compétition à toutes les éternités?

Une culbute par-ci, une culbute par-là

devant un homme comme tous les autres hommes

prophète schizophrène de tous les au-delàs.

Ce véritable cirque de nausée

me fit dégueuler sur l’autel à mes pieds

forfait qui me coûta le bûcher.

Je suis né pour brûler

je suis la torche de la fin des temps!

Dénoncé par le vin bavard et jaloux

condamné par l’Église et l’État

d’avoir refusé de les servir

une seconde de plus

rationné, je devins.

Pauvre de moi, je priais

Dieu demeurait silencieux

la foule devant moi

craignait

se mordait les lèvres

hypnose collective de peur

de mon absence prolongée

sans ma présence, augmentation du prix
et, si la paix régnait…
Ce serait la fin, la catastrophe.

Un vent de liberté m’empoigna

me contraint à crier

la vérité toute nue :

Vos péchés, votre enfer

Messeigneurs l’État et l’Église

votre ordre et votre démocrassie

tout comme votre sale justice

Au nom de la liberté,

de la dignité

de l’homme…

Foutez-vous-les au cul!

La seule nuance est que je sais maintenant que ça ne donne rien de dénoncer le système. C’est lui qui mène et il nous mène vers des années de misère humaine invraisemblable.

Les conditions à la suite de l’exécution de ma sentence montrent bien que la folie est un lot quotidien quand il est question de sexualité.


[1] – J’ai déjà envoyé une copie de mes deux derniers livres, soit Dieu et le sexe et La loi, c’est la loi, à ceux qui, je crois,  peuvent modifier la loi, passée sous Stephen Harper. Les journalistes n’en ont jamais parlé.

[2] -Jacques est le propriétaire de la chambre que je loue et un ami.

[3] – Jacques conduit quand on se rend à Montréal parce que j’en suis incapable.

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