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Radioactif 555

novembre 15, 2022

Radioactif 555

05 Novembre 2009
Notre différence.   

Depuis quelques temps, non seulement le fédéral nous attaque sur le plan de la Culture (avec la censure), la Cour Suprême se remet le nez dans le dossier de la loi 101 ; mais on perd sur le plan de l’application de nos valeurs, tout ce qui nous distingue du Canada et crée notre identité.      

Les fédérastes se sont attaqués parculièrement à deux notions « morales » qui nous caractérisent : le droit des jeunes et le registre pour les armes à feu.

Sur le plan des jeunes, le fédéral a modifié l’âge de consentement, passant de 14 ans à 16 ans.  Bien des parents ont certainement applaudi, niant que leurs jeunes aient droit à leur sexualité et à leur vie privée.  La liberté est un long cheminement qui demande d’abord d’évoluer, selon l’expérience de l’usage.         

L’âge de 14 ans était reconnu comme âge de consentement dans la Charte des droits du Québec laquelle fut copiée par les fédérastes de Trudeau, tout en faisant disparaître cette façon différente d’aborder la jeunesse.            

Ainsi, sans que personne ne puisse dire un mot, on a réorienté la « prétendue justice », en acceptant de passer de la « responsabilité » à la « surprotection ».  C’est toute une différence, car c’est l’approche qui change du tout au tout.    

En revenant à 16 ans, on nie l’intelligence des jeunes.  Ils sont trop niaiseux, trop innocents, pour prendre leurs décisions en ce qui les concerne sexuellement ; mais ils sont assez vieux pour choisir leur religion.  Il faut donc dès lors croire que la sexualité est quelque chose de mal ou de dangereux.            

Pire, on revient au temps, où quand j’étais jeune, c’était l’omerta total sur la sexualité.  On enlève les cours à l’école.  Comment peut-on aider des jeunes à être responsables, si on leur enlève les outils essentiels pour s’informer et se comprendre ?  (Ils iront s’informer sur internet et on pleurera ?) 

Est-ce qu’on peut aborder ici la sexualité sans être prisonnier de la haine des religions contre cet élément tout à fait naturel chez les humains ? 

Est-ce qu’on protège les jeunes, en les forçant comme nous à vivre dans l’ignorance crasse qui a caractérisé notre enfance et qui a donc formé notre vie morale ? 

Pourtant, la Commission des droits de la protection de la jeunesse est complètement aveugle à ce propos.  On dirait qu’elle ne reconnaît plus le droit à la vie privée des jeunes, de leur droit fondamental de choisir leur sexualité.  On revient à l’époque où tout était péché. Et, tous les libertins sont des vicieux.

Il est temps que l’on ait un enseignement positif de la sexualité. Il faut apprendre à dire clairement oui ou non ; j’aime ou je n’aime pas et exiger qu’il n’y ait jamais de violence, mais un consentement mutuel.         

Au Québec, on croit dans la valeur de la réhabilitation.  Au Canada, on pense comme les Américains : plus la sentence est élevée, moins il y aura de crimes.   Toutes les statistiques prouvent le contraire.  Notre approche est la meilleure.  Elle entraîne par la responsabilisation un taux moins élevé de crimes, mais pour justifier l’engagement de plus de policiers, il faut en créer d’autres.   

Faute d’avoir des statistiques qui nous donnent raison, on prétend qu’on n’ose pas en parler parce qu’on en a honte.  Comment peuvent-ils le savoir si on n’en parle pas ?  Leur vision n’est que la projection d’eux-mêmes.   

Nous devrions plutôt mettre ces argents sur une escouade pour retrouver les personnes disparues et solutionner les cas de crimes violents qui n’ont pas encore été résolus.  La police doit s’attaquer prioritairement aux crimes violents (le vol, l’arnaque, le viol). Les petites crossettes étaient l’objet des confessions, mais les confessions n’existent plus.

En fait, cette règle et la peur du porno sur internet ont pour but de remplacer les parents à la maison plutôt que d’offrir des instruments qui protègent réellement les jeunes.  C’est le côté négatif du fait que le père et la mère doivent maintenant travailler tous les deux à plein temps pour permettre à la famille de vivre dans un minimum de confort.  Le capitalisme est devenu un système antihumain. 

Est-ce qu’au moment où on poursuit une personne sur internet pour leurre, on peut justifier que la police emploie ce même système ?  Justice pour tous ?  Allo!        
 Je n’ai jamais compris pourquoi on n’interdit pas les pseudonymes sur l’internet.  Je comprends que cela peut-être utile, aider les personnes gênées, mais n’est-ce pas le moyen parfait pour encourager le crime sur internet ?  L’hypocrisie ?  Si je n’ai aucune mauvaise intention, pourquoi dois-je toujours avoir un pseudonyme ?  Que tu entres dans n’importe quoi, on t’identifie ensuite par ton pseudo. Ce sont les services qui le demandent.        

Et, maintenant, sous prétexte de la chasse, on est en train de faire disparaître un registre des armes à feu.  Je ne vois pas en quoi devoir enregistrer ses armes empêchent les chasseurs d’avoir des fusils ?  Sauf, qu’on ne peut pas comme aux États-Unis se promener avec son colt à la ceinture.  Sans être peureux, il est normal dans une société évoluée que tu ne sois pas armé parce que tu n’en as pas besoin.Ceux qui vont à la chasse ont le droit d’avoir leurs armes (elles peuvent aussi être louées), une fois celles-ci déclarées, pour la période où ils jouissent d’un privilège légitime ?  C’est quoi le problème ?  L’argent que ça coûte ?  Qu’on fasse une enquête policière pour savoir qui en a profité, si on croit que l’on s’est fait voler.  

Si ça brasse trop aux États-Unis, on regrettera peut-être un jour d’avoir cru que de posséder une arme est un droit individuel. C’est de la folie furieuse. Mais, pour les marchands d’armes, cette loi les empêche de faire autant de profit.  A-t-on encore une conscience, à part d’être opposés à la sexualité ?            

J’espère que le Québec réclamera et aura son propre système judiciaire, si au Canada on ne peut pas faire entendre raison aux commerçants d’armes.  Plus ça va, plus on se prend pour des États-Uniens.Le Québec doit d’urgence prendre possession des champs de compétence qu’il a besoin.  Nous n’avons pas de compte à rendre au fédéral puisque nous ne sommes pas signataire de la Constitution.           
    
 Avez-vous vu la bonne femme américaine qui nous donnait de la merde (aux actualités, hier soir, à Radio-Canada) parce qu’elle était contestée quand elle est venue voir « sa » mine qu’elle nous a laissé contaminée ?          

Il est urgent que nos gouvernements se tiennent debout et se rappellent qu’il y a des règles au Québec.  La merde écologique économique est encore plus capable de détruire des vies que des crimes sexuels sans violence.     

Si elle n’est pas contente qu’elle reste chez elle.  Nous devons créer encore plus d’instruments pour développer nous-mêmes notre économie, sans toujours attendre que les multinationales viennent faire leur merde et nous laissent payer pour leur manque de responsabilité.   

L’argent, c’est une chose ; mais ce ne doit pas être seulement ce qui guide notre exploitation et notre développement.  Les richesses naturelles ne sont pas inépuisables.  L’environnement doit être respecté par tous, même les étrangers qui viennent s’enrichir à nos dépens.           

Et, on a de la visite. Charlie !  J’espère qu’il paye ses dépenses et celles que sa visite occasionne.  Après tout, la Couronne britannique ne veut plus rien dire depuis le rapatriement de la Constitution par Trou d’eau…      

Ce sont encore autant de bonnes raisons pour que le Québec devienne un pays. 
           

06 Novembre 2009
Les Pouvoirs du Québec.          

Si le Québec veut survivre comme société distincte, il faut absolument que l’on change la façon de faire de la politique au Québec.  Comment insérer les droits de la personne dans les droits collectifs ?  Pourquoi les partis de l’opposition ne seraient-ils pas là pour améliorer les lois proposées plutôt que de devoir automatiquement s’opposer.   Faut-il avoir des partis politiques puisqu’ils sont incapables de sortir de leurs intérêts de parti ?  Comment échapper à la corruption ?     

Ce ne sera certainement pas le gouvernement fédéral qui nous aidera à créer cet environnement.  Les différences dans les intérêts de chaque partie du pays sont trop opposées pour créer un élan collectif vers le même but.   

Bientôt, ça ne vaudra même pas la peine d’avoir des députés à Ottawa.   Ce jour-là, il faudra devenir indépendant, si on veut continuer de se prendre pour une nation. Il faudra comprendre que si le Canada ne veut pas nous respecter et que nous nous respectons, il ne restera plus qu’à former notre propre pays.           

Si le Canada répond à ce que l’on veut vivre, on n’a aucune raison de ne pas vouloir être Canadiens ; mais ce sont les Canadiens qui refusent qu’on ait de l’air pour respirer.  Et, ça ne changera pas.    

Malheureusement, on n’est pas encore indépendant et ce serait très étonnant que ce soit une possibilité à court terme.  En attendant, il faut définir ce que le Québec veut être plus tard et se tenir debout pour l’appliquer.      

Un pays, c’est comme un enfant : il doit apprendre à se connaître dès l’enfance, car, il sera le produit de ce qu’il a été auparavant.  Les règles d’aujourd’hui sont ce qui fera le Québec de demain.    

Si on moumoune quant au besoin de règles pour sauver notre culture française, nous disparaîtrons. 

Par contre, chaque citoyen, quel que soit son âge, son sexe, son ethnie, sa couleur, doit être plus heureux de vivre ici au Québec plutôt qu’ailleurs.  Il faut songer, inventer un moyen pour savoir comment les Anglophones du Québec peuvent s’intégrer et se sentir aussi citoyens que les francophones.  Qu’est-ce qu’un Québec français doit être pour que même un anglophone soit heureux d’y vivre ?  Le problème de la langue existe à cause de Montréal.  Il repose surtout sur la langue de travail.  Les immigrants sont souvent plus fanatiques pour l’anglais que les Anglophones eux-mêmes.  Pourquoi ?          

Un jour, quand nous aurons évolué, nous pourrons choisir le pays (n’importe lequel sur la planète) dans lequel on veut vivre parce qu’il répond davantage à notre personnalité.  Mais, l’économie aura appris la nécessité du partage et le respect des individus et des pays.  Pour le moment, économie est synonyme de mafia.        

Dans notre situation, il est impératif de modifier notre perception de ce que doit être le gouvernement et l’opposition.  Le but premier ne doit pas être l’intérêt des partis politiques, mais du Québec en général. 

On dirait un discours de Robert Bourassa lorsqu’il disait que « les intérêts supérieurs de la nation du Québec » doivent toujours l’emporter.  C’est le seul moyen que l’on a pour maçonner le pays que l’on veut. 

Ce n’est pas une question de fanatisme : si le Canada nous laisse vivre notre culture comme on veut, s’il nous respecte économiquement, nous ne serons pas indépendantiste juste pour l’être. Si on veut notre pays, c’est à nous d’en créer un qui soit plus performant, quant à nos valeurs, que le Canada.  Le Canada ne veut rien savoir de nous.    

Le Québec doit être un endroit où tout individu peut vivre le plus librement possible, en autant qu’il ne soit pas violent et respecte les autres.  Notre différence est basée aussi sur le respect des droits de la personne.  Le Québec a été le premier état au Canada à se doter d’une Charte des droits de la personne que l’on a déjà charcuté avec l’âge de consentement et les accommodements raisonnables comme on a fait avec la loi 101 et qu’on est en train de le faire avec le registre des armes à feu.        

Ce n’est pas qu’une question de registre, c’est une question de philosophie : aucun individu (sauf parfois les policiers) n’a besoin d’arme au Québec.  Les chasseurs qui enregistrent leurs armes les ont quand même, elles ne sont pas confisquées.  Voilà un autre débat où l’on essaie avec les mensonges de nous «enfirlouapper».
 
Si le Canada ne veut pas de nous, il n’a qu’à nous empêcher d’être nous-mêmes, et un jour on devra avoir assez de couille pour refuser de se mettre à genou.

En attendant, les partis politiques du Québec devraient s’unir derrière des revendications et forcer, s’il le faut leur application, au Québec.  L’Assemblée nationale est notre gouvernement, pas Ottawa ou la Cour Suprême.       

Si la loi, le système judicaire est un pouvoir fédéral, son application au Québec est un pouvoir provincial   

Si Charest est honnête, il fera en sorte que le registre existe au Québec, indépendamment ce de que le Canada décide.  Pas d’armes non enregistrées au Québec. On n’a pas besoin de ça.  Et, c’est je crois un instrument essentiel pour la police.  Personne d’autre.

Qu’on aime la police ou pas, il faut être assez intelligent pour en reconnaître la nécessité et le besoin de lui donner les moyens de combattre le crime.  Moins il y a d’armes, moins il y a de chance d’avoir une société violente. Personne ne devrait avoir besoin d’être armé au Québec.        

Ça ne doit pas coûter des milliards pour se rendre à un bureau de la police et enregistrer son arme.             

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