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Radioactif 478

août 27, 2022

Texte de 2008, page 890

La structure économique planétaire. 
       
Dans notre système, Dieu est le pouvoir et le pouvoir, c’est l’argent.  L’argent mène tout, même la foi.             

Chaque système a sa religion.  Les capitalistes sont judéo-chrétiens ; les dirigeants du pétrole sont islamiques et les communistes, au lieu d’avoir une religion ont une idéologie, ce sont des athées (un nouveau dieu par absence).       
    
La situation mondiale est créée par la guerre des intérêts entre ces différentes façons de diriger les peuples.  La religion est le mode par excellence pour dominer les individus. Chaque culture a donc sa religion.        

La crise actuelle est un simple réajustement de pouvoir.  Ce pouvoir est bien au-delà de nos idéologies et même des frontières de nos pays.  Les richissimes essaient de faire le ménage pour être encore plus riches.  Tous les systèmes (communisme, capitaliste, islamique) sont sur le bord de l’implosion.   La pénurie d’énergie ne fait que commencer à se faire sentir. 

Avec la mondialisation, c’est l’œcuménisme des portefeuilles, sans tenir compte de notre valeur humaine.  Aucune des très grandes puissances ne doit nous conduire à une guerre nucléaire, mais chacune doit dominer son petit empire. 
 
Le vrai jeu se joue entre ceux qui ont le plus d’argent et dominent dans ces trois systèmes.  Ils décident du sort du monde selon leurs propres intérêts.  Pour faire de l’argent, ils n’ont aucun scrupule.  Ils ont un semblant de gouvernement, l’ONU, pour éviter que tout bascule comme avec Hitler.   

L’ONU doit maintenir un certain équilibre pour éviter les guerres mondiales.  Avec le temps, l’ONU devrait devenir un gouvernement mondial qui assure aux gens un minimum vital pour vivre et appliquer des règles reconnues universellement.           

Pour que ça paye, il faut des petites crises régionales, sinon le système va s’écrouler.   

Le commerce d’armes, celui de la drogue et la pharmacologie sont actuellement les industries les plus payantes sur la planète.    

Contrairement aux jeunes, les vieux ont amassé de l’argent qu’il faut récupérer avant qu’ils meurent.  Le marché de la mort sera pour quelques années un des marchés très lucratifs. 

La crise mondiale actuelle essaie de récupérer une partie des fonds de retraite.  Pour repartir, il faut éliminer la consommation à crédit, car elle empêche le système de fonctionner.              

D’autre part, pour maintenir l’industrie de la guerre (de la peur), il faut qu’il y ait des petites guerres locales.  Les grandes puissances les organisent par en arrière.  Le Darfour est un exemple.  La Géorgie, un autre. 

Le refus de l’indépendance du Québec en est un autre.  Les «services secrets», servent à créer des situations qui orientent le cours des choses.  Ce n’est pas pour rien qu’il y a des guerres, c’est parce que ça paye. Il faut rebâtir.  Les morts n’existent pas en économie.       

La raison fondamentale d’exister des fédérastes (même Jean Charest ne parle plus que de ça), c’est l’économie. 

Selon Charest, il faut courir dans le champ où s’exerce la richesse, dans le système capitaliste, pour y avoir droit (ceux qui ont déjà de l’argent évidemment). 

Le fédéralisme est un niveau d’institutions pour contrôler une zone de richesse.   C’est une structure capitaliste qui permet de faire de l’argent aux dépens des plus pauvres, tout en faisant croire qu’elle est démocratique.  Le communisme est simplement une répartition différente de l’argent.  Tout comme les propriétaires du pétrole sont un empire.  Chaque empire crée ses structures de survie et d’épanouissement.            

Ceux qui nationalisent à outrance ne font que consacrer l’esclavagisme des individus en faveur d’un parti au pouvoir.  En prétendant s’occuper du peuple, on s’occupe plutôt des poches du peuple. Tous les systèmes ont leurs classes sociales. 

Le communisme était l’ennemi du capitalisme ; mais aujourd’hui, tous ces grands adversaires font partie de la grande famille de la mondialisation et la crise actuelle est une redistribution des richesses et des pauvretés entre ces riches.  Un autre membre essaie de se mettre à table avec les grands : les propriétaires du pétrole.    
 
Tout le monde a besoin de pétrole.  Leur chantage ne peut pas passer inaperçu et ils ont même leur religion pour établir leur domination. Leur armée est Al Qu’Aïda.  Mon frère croit même que Ben Laden est caché aux États-Unis sous la protection de Bush.  Ça ne me surprendrait pas.  Ils avaient des « parts » dans les mêmes compagnies de pétrole.  Pas de Ben Laden, pas de guerre en Irak et en Afghanistan.

Dans notre système, les vrais grands boss sont ceux qui ont le plus de capitaux et que l’on retrouve au haut de la pyramide.  Leurs décisions affectent toute la planète.  Ils sont peu nombreux, mais ce sont eux qui contrôlent ou gèrent le monde.  Toutes leurs décisions se répercutent du haut vers le bas alors que les profits eux passent du bas vers le haut. 

Plus tu es riche, plus tu le seras.  Il faut de l’argent pour faire de l’argent.        
Les gouvernements sont au centre, c’est-à-dire ceux qui en principe doivent voir à créer un certain partage.  Il est impossible de vendre des biens, si les gens n’ont pas assez d’argent pour consommer.   C’est de ça dont il était question quand on parlait du dialogue nord-sud.  Certains pauvres doivent devenir assez riches pour soigner un système de consommation déficient.     

Généralement, les plus riches sont ceux qui ont l’exclusivité d’un bien essentiel à la survie de tous (pétrole, matières premières, etc.)   Ils possèdent la matière qu’ils vendent pour être transformée et alors on y ajoute aussi son petit profit… la valeur ajoutée.    Quand le produit est sur le marché, toute une série de gens ont déjà engrangé leurs profits.  Ainsi, les produits dispendieux sont rares parce qu’ils sont à la portée d’un groupe restreint de gens.    

Plus les salaires sont bas, moins le produit coûte cher à produire, d’où on essaie de maintenir les salaires les moins onéreux pour produire.  On y ajoute le plus de valeurs ajoutées possibles quand on veut le vendre. La rareté mêlée avec la nécessité en crée le prix.  C’est ce qui se passe présentement dans la crise économique.  Les bourses ne sont qu’un moyen moderne de voler.  

C’est la guerre du pétrole et de ses dérivées.  Elle se joue à la bourse.  Donc, encore à un niveau auquel les pauvres n’ont pas encore accès.  Mais, la modification du paysage affecte tous ceux qui ont assez d’argent pour jouer à la bourse et ceux qui dépendent d’eux.  Les très riches ne sont pas touchés, ils sont déplacés ; mais ceux qui dépendent des compagnies en bourse, eux, écopent.  En fait, la crise actuelle est un moyen pour redonner l’argent aux super-riches qui ont permis que la majorité de la société vive à crédit.  On remet les pendules du crédit mondial à date et on faitpayer la facture par les plus pauvres comme d’habitude.           
 
Mais, pour empêcher que les gens comprennent l’injustice due au fait que les riches sont de plus en plus riches (ils en ont jamais assez) et les pauvres de plus en plus pauvres, il faut leur faire valoir des raisons qui permettent de leur calmer les nerfs.  Les religions et les systèmes judiciaires entrent en opération.     

Plus on joue sur la peur et l’instabilité, plus on mène les gens par le bout du nez, car, personne ne comprend pourquoi on vit.  Le sens de la vie, outre vivre.  On crée des philosophies.  Leur perception de la vie sert à justifier cette mise en scène qui exige de créer le bien et le mal et évoluer à la fois collectivement et individuellement.        

Le collectif a l’avantage de permettre de créer une pensée unique, une manipulation de masse, par contre, la liberté individuelle nous classe et nous permet de prendre notre place dans la société.  Pour garder le contrôle, on a créé une morale collective qui écrase la conscience individuelle, trop difficile à contrôler, vu le nombre grandissant d’individus.        

Le fédéralisme est une des structures de la pyramide capitaliste et la confédération en est une autre (celle que je préfère, car elle est de loin beaucoup plus démocratique). 

Il faut avouer qu’un capitalisme plus socialiste ; plus respectueux de la nature est ce qu’il y a de plus prometteur. 

Le communisme, un jour, sera confronté aux mêmes révoltes que le capitalisme.  Parce que c’est finalement la même pyramide de richesses, mais le communisme est plus sanguinaire que le capitalisme.  Ces doctrines économiques et financières se retrouvent toutes dans la même doctrine qu’on appelle la mondialisation. 

La mondialisation a créé une classe supérieure qui a tous les pouvoirs.  La planète devient un simple instrument de production qu’elle en crève ou non, pour eux, ça n’a pas d’importance.  Plus on consomme, plus ils sont riches.  Plus on consomme, plus on devrait être riches.          

Les moins bien nantis sont ceux qui travaillent pour faire fonctionner l’économie, car non seulement, ils permettent aux compagnies qui les exploitent de se faire des revenus fabuleux, mais aussi de donner à ces mêmes riches plus d’argent, grâce aux réductions d’impôts pour les compagnies et plus de taxes pour les consommateurs. 

Ce n’est pas pour rien que nos grosses compagnies vont s’installer en Chine : la main-d’œuvre est moins coûteuse.   Cela permet aussi de faire du dumping : vendre les produits de ces compagnies ici, ce qui force la montée des prix pour maintenir un certain seuil de rentabilité ou c’est la faillite pour l’industrie d’ici.  Pour empêcher leur faillite, on leur verse des subventions ; mais l’argent va toujours dans les poches des riches et vient toujours de celles des contribuables.   
 
Par exemple, Bombardier a grossi grâce à l’aide des fédérastes (subventions de toutes sortes), des travailleurs d’ici ; mais pour faire plus d’argent, il s’installe au Mexique et ferme les usines ici.  C’est ça le système : une bande de bandits légaux.   Faut que ça paye. 

Les plus riches changent leur façon de voir et ignorent de plus en plus ce que ça veut dire de devoir se battre à tous les jours pour survivre.  Évidemment, malgré tout, nous sommes dans une situation enviée par la majorité des gens sur la planète.  Même si on est indépendantiste, il faut admettre qu’on vit bien au Canada.  C’est peut-être pour ça que l’indépendance semble inutile pour plusieurs.           

La crise économique actuelle nous démontre une fois de plus comment il aurait été important, particulièrement, avec l’alimentation, d’avoir une conscience québécoise d’achat chez-nous.          

Il n’y a qu’un moyen de sauver l’espèce humaine : c’est de devenir responsable.  De comprendre que son petit sort personnel est celui de la planète entière.  Tout est lié, tout est relatif en ce bas monde.             
   
(À suivre, après correction, car je n’ai plus assez de temps pour dire tout ce que j’ai envie de commenter.  Quand on vieillit, tout est en accéléré.) 

Maudite politique !

Quand Stéphane Dion a voté de manière à garder Harper au pouvoir, je ne me suis pas gêné pour traiter sa position de tata.  Quand Harper a proposé la loi sur la censure, je l’ai traité de dictateur. Mais, que les Conservateurs se servent d’une publicité où Dion a de la difficulté en anglais pour l’abaisser, je trouve ça vraiment trou-du-cul.   

Je trouve admirable que nos chefs de partis politiques fassent autant d’efforts pour apprendre les deux langues majoritaires au Canada.  Et, comme quand j’étais jeune, j’ai toujours trouvé idiot que quelqu’un se moque d’un autre qui essaie d’apprendre une autre langue. Au contraire, on doit les féliciter. C’est vrai pour tous les chefs de parti. 

C’est un handicap que d’avoir cette difficulté, mais les règles, les lois, tout le travail politique n’est pas la chose exclusive d’un politicien.  Il peut se faire traduire tout ce dont il a besoin.  C’est une insulte aux francophones de prétendre que Dion ne peut pas être premier ministre du Canada parce qu’il ne parle pas bien l’anglais.  Ce serait aussi stupide pour les anglophones que de dire que Harper ne peut pas être premier ministre parce qu’il ne sait pas assez bien parler français.  Aucun politicien ne devrait s’attaquer aux autres d’une façon aussi personnelle.           

Quand je dis que Harper est un dictateur potentiel, je crois évident que je parle de son équipe.  Individuellement, c’est probablement un bon gars comme les autres.  Il faudrait cesser d’être aussi fanatique, même s’il est évident qu’un chef d’état canadien ne peut pas être unilingue (français ou anglais).   Ils font tous un effort… ils n’ont pas le choix. L’important c’est qu’on comprenne ce qu’ils veulent nous dire…  la politique commence à me tomber sur les nerfs.  C’est trop sale !          

C’est comme la manie des Conservateurs de baver les Blocs, sous prétexte qu’ils sont plus vieux.  Si on n’avait pas évolués, si on n’était pas devenus plus respectueux de la démocratie, vieux ou pas, ils auraient une bonne raclée.  Les Conservateurs sont venus distribuer des pamphlets quand nous avons eu une soirée contre les coupures dans la culture.  C’est une façon hypocrite de faire lire leur message.  Puis, quand Gilles Duceppe est venu, le candidat conservateur s’est pointé.  Aujourd’hui, on a évolué. On ne sent plus le besoin d’être fanatique ; mais s’il avait fait ça en 1970, il aurait eu une maudite bonne rangée de coups de pied au cul.  Qu’ils fassent des activités, ça fait partie de la démocratie ; mais essayer de créer des chicanes en provoquant, c’est dépassé. 

Les Conservateurs ont dépensé inutilement dans un mois tout ce que le Bloc peut nous avoir coûté depuis son existence, grâce à la démocratie, laquelle nous donne le droit de défendre toutes nos idées.  Les Conservateurs en précipitant des élections présentent une facture de plusieurs centaines de millions pour absolument rien.  On aura encore un gouvernement minoritaire.

Dans une démocratie, le gouvernement minoritaire essaie de trouver une entente pour que le pays prospère. Dans une démocratie, un gouvernement minoritaire signifie qu’on est écœuré de l’absence de dialogue entre les partis.  Si une loi est rejetée, ce n’est pas une raison de faire de nouvelles élections parce que les élections ça coûte aussi cher qu’un référendum.  Il n’a pas à faire des élections à chaque fois qu’une de ses idées est rejetée.  Dans une vraie démocratie, on devrait juger les lois qui sont présentées par tous les partis et appuyer celles qui sont vraiment bonnes pour toute la population.  Aucun parti n’est assez génial pour avoir toutes les bonnes idées… Mais, la politique c’est aussi une affaire de gros sous.  
 
Je préfère encore me rincer l’oeil, au moins, j’en jouis, même si les féminounes sont pires que les conservateurs.  Elles sont vraiment folles avec leur connerie de sexisme lorsque tu montres une belle femme supposément nue (malheureusement trop peu d’hommes).          

Depuis quand sommes-nous nus avec un costume de bain ?  Je pense que les féminounes sont simplement jalouses des belles femmes.  Leur crise ressemble de plus en plus à la honte de leur aspect et leur jalousie.  C’est rendu complètement malade.  

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