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Radioactif 447

juillet 27, 2022

Radioactif 447

Texte de 2008, p. 803

Freud et les féminounes.           


Quand on lit les livres de Freud, on se rend compte que ses malades étaient souvent des femmes obsédées par le sexe. Pas parce qu’elles en avaient trop ; mais parce qu’elles en manquaient.   Sans généraliser, je dirais sans peur de me tromper que la frustration sexuelle crée une forme de déséquilibre.          

Freud disait que la libido ne se perd pas, elle se transforme.  C’est ainsi que sont nés les capitalistes par sublimation.  Pas de sexe, il faut de l’argent pour le remplacer. Un plaisir contre un autre plaisir. Fourier disait, lui, que la frustration conduit à la violence.  C’est peut-être pour ça que les féminounes voudraient faire castrer tous les hommes, car il n’y a pas de différence entre les patientes de Freud et les féminounes actuelles.  Si on les écoutait aucun homme n’aurait un pénis.       

J’ai même entendu une femme prétendre que les chiens devraient porter une couche, car ils ne sont pas capables de se retenir quand ils voient une chienne ou une jambe. Et elle en avait assez de leur voir le bout en l’air.   Eh oui !  C’est là que la bêtise ou la peur de la sexualité nous amène.   
 
C’est normal qu’elles deviennent folles, car la chasteté que l’on nous a imposée depuis des siècles (les religions) est strictement antinaturelle. 

Si tu pars avec une fausse perception, c’est difficile d’imaginer une réponse intelligente.  Si pendant des siècles on te dit qu’avoir un nez est indécent, tu le cacheras sans même te demander pourquoi il est indécent d’avoir un nez.   

Les fédérastes ont vite compris que le meilleur moyen de tuer la culture québécoise, c’est de réimposer la morale perverse judéo-chrétienne quant à la sexualité.  Et, le christianisme est encore moins pire que les autres religions.  Pensez à l’Islam et vous n’aurez pas besoin de chercher longtemps pour en avoir la preuve.                 

Les religions voudraient que l’on soit des anges asexués.
  On m’a souligné que dans un de mes poèmes, on préférait le mot ange au mot pénis.  Une obsession qui ne tient pas du tout compte de ce que j’ai voulu dire.  Ainsi, une féminoune s’imagine qu’en entendant le mot pénétrer ce ne peut être que le mouvement d’un pénis.                   

Malheureusement, si au lieu d’écouter le malaise existentiel que constitue pour elle la moindre allusion à un pénis qu’elle imagine, elle aurait compris le vrai sens du poème.  Juste avant je dis que je voudrais mourirpour pouvoir le pénétrer sous-entendu « d’âme à âme».    Hors, c’est ce que j’écris depuis des mois, mais, elle ne doit pas lire mon carnet disant que la pédérastie devient un échange d’énergies, la recherche d’un retour à la pureté (qui n’a rien à voir avec la chasteté).      
    
Donc, pour pouvoir être encore plus en osmose avec la qualité de l’énergie de la jeunesse, je voudrais mourir pour parcourir, ressentir, vivre cette même énergie que le corps (fil conducteur de cette énergie) m’empêche de ressentir parce que trop limité.  Ça ne se ressemble même pas à une allusion au pénis et à la pénétration physique.  C’est ça leur connerie, elles ne sont pas assez intelligentes pour comprendre et elles se prétendent le standard selon lequel il faudrait comprendre. 

Malheureusement, elles ne sont pas assez intelligentes et libres d’esprit pour savoir de quoi elles parlent. Deux interprétations différentes, selon que l’on sait.

C’est comme la présidente de l’AAACE (Association des auteures des Cantons de l’Est) qui prétendait que la poésie de jet était une poésie qui se voulait une éjaculation. Il faut être sautée et tarée pas à peu près pour avoir une telle interprétation.   Voici le poème lisez le sans titre ou avec titre

Beau garçon.

Je veux mourir pour toi     
mourir d’amour et de volupté       
mourir condamné de t’avoir caressé      
d’avoir déchiré le voile de la haine        
pour entrevoir le ciel toujours bleu         
toujours chaud des caresses du soleil  
hypnose permanente de beauté
de soif de ton corps.          

Ange,je serai enfin en toi
la mort est une porte d’entrée      
un accès interdit aux hypocrites         

une bouche chaude qui t’aspire 
dans l’infini que se révèle            
indifférent à la haine des hommes        
drogués de pouvoir et d’agent.    

Je mourrai    
fier de t’avoir fait connaître           
la jouissance et la liberté. 

Incroyable, mais ce petit poème, parce que j’en avais parlé au père de Mathieu, en 1996, m’a valu une perquisition alors que j’étais parti en voyage.  On le cherchait.  La police de Val- d’Or s’imaginait que c’était une confession comme le voyait Jean-Paul.  Est-ce qu’un poème parle absolument d’un moment que tu viens de vivre à l’instant.  Faut-il le comprendre au premier degré?          
 
La police est repartie avec une cinquantaine de mes photos qu’elle ne m’a jamais remises (dont certaines n’existaient qu’en une copie) ainsi qu’une copie vidéo des deux soirées de poésie à Montréal et du film Les poètes disparus.  La majorité des photos venaient de Rouhed, mon garçon. C’étaient ses amis ou d’anciens de mes étudiants.    
    
Ce sont ce genre d’accusations qui bientôt retomberont sur la tête des créateurs du Québec parce qu’on n’aura pas été assez intelligent pour empêcher la censure qui nous pend au nez.      

On verra bientôt que ce n’est pas pour défendre le zizi d’un petit gars que j’ai été crucifié ; mais pour des raisons politiques comme les commandites. 

Nous avions perdu le référendum et il fallait se débarrasser de ceux qui étaient trop radicaux pendant que tout le monde était au plancher.  Imaginez que si on a pu forcer M. Parizeau à démissionner, le petit Simoneau ce n’est pas difficile de s’en débarrasser. On connaissait depuis des décennies mon amour des petits gars. J’en parlais dans tous mes livres.  Certains ministres en parlaient carrément, sachant que ça ne revirerait pas le monde à l’envers jusqu’à ce que cette madame a décidé qu’il fallait protéger les jeunes de ce méchant Simoneau.   

Le sexe n’a été que le motif réel pour justifier les années de fascisme que j’ai vécues depuis 1996, mais mon désir de voir le Québec devenir un pays. 

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