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Les dernier amours de Platon. présentation.

janvier 2, 2021

Puisque je ne suis pas assez riche pour publier les trois tomes de Les derniers amours de Platon et que le livre a été retiré chez mon éditeur français, Edilivre, qui a rompu unilatéralement avec son contrat pour des raisons obscures,je vais les présenter sur mes deux blogues (carnets), soit Centerblog et WordPress. C’est un  roman de 595 pages qui a été publié en trois tomes : Platon (Les « derniers amours » de Platon, Virus  (Un hétéro chez les gais) et Diogène (La banque de sperme). Tout y est absolument imaginatif.

J’écrivais alors un carnet sur radioactif.tv et pour m’amuser j’ai écrit ce qui est devenu ce roman. Ce fut le roman le plus agréable à produire.

Le style du texte se veut de l’école de Boris Vian et du groupe Panique. Une forme de critique sociale, en établissant un certain parallèle entre l’époque de Platon et celle du Québec, dans une forme d’humour à la Simoneau. Que je suis le seul apparemment à apprécier. C’est documenté, comme dirait mon ami David Goudreault, un petit génie de la littérature d’ici..

Le but de ces écrits était de comprendre pourquoi le sexe est-il condamné de nos jours et que cet interdit touche particulièrement les jeunes au moment où ces relations ne peuvent pas avoir de répercussions sociales.  

D’une part, le garçon est encore incapable d’éjaculer donc de procréer.  Les jeux sexuels ne sont alors que purs plaisirs. D’autre part, les filles ne sont pas davantage capables de se muter en fille-mère. On sait combien la charité chrétienne a élevé à son maximum la punition du péché de la chair et que dans tous les cas c’était la pauvre fille et son enfant qui devaient endosser les foudres d’un dieu d’amour

Il n’y a pas de faute de grammaire française dans le titre puisque amour dans ce cas représente les garçons de qui Platon est amoureux et non la foudre de cet amour ou de cette passion.  Les parenthèses signifient que l’auteur savait que dans le sens de foudre amoureuse le mot amour au pluriel est toujours féminin. Question de sens donné au mot! Beauté de la langue française.

Les éditions du temps. Québec viennent de publier le deuxième  tome, soit Virus. Pourquoi? Parce que je trouve que c’est le meilleur. Je n’aime pas particulièrement le premier qui a été écrit qu’en essayant d’être divertissant. La recherche d’un but précis ne m’avait même  pas effleuré l’esprit. En tous cas, je me suis amusé et j’espère qu’on aura autant de plaisir que moi en lisant ce texte.

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