Les danses du salut
Ce titre est celui de la deuxième partie de mon livre La liberté en péril. Aussi incroyable que ça paraisse, cette partie ajoutée aux poèmes politiques de la première partie intitulée Les foudres de la conscience a été reprise pour créer divers livres publiés, mais comprenant toujours les mêmes textes à quelques-uns près.
Une seule dérogation : quand j’ai côtoyé les musulmans pour me rapprocher du plus vieux des deux garçons que j’ai d’une certaine façon adoptés. Shuhed était parti de chez-moi parce que son père trouvait inutile que je l’envoie à l’école. Quant à moi, je croyais qu’il le reprenait parce qu’il voulait profiter de son salaire. Une petite dispute qui a quand même marqué la fin de notre rapprochement. La venue d’un de ses oncles supposément très riche a consolidé le départ de Shuhed puisque l’oncle en question, après m’avoir consulté pour acheter un restaurant, a choisi l’Ontario.
Le seul temps où je pouvais voir Shuhed était quand il venait à la mosquée à Montréal. Ce fut ma période musulmane. J’ai beaucoup lu pour comprendre cette religion.